14/10/2007

«Il ne fallait pas suivre!»

«La démagogie en campagne électorale n'est pas nouvelle, mais l'UDC a progressé dans la mise en scène de sa présence au Conseil fédéral (gouvernement), transformée en objectif des législatives», estime de son côté l'économiste et chroniqueur Beat Kappeler. Les partis de gauche ont été assez bêtes pour entrer dans le jeu».

Selon Beat Kappeler, l'UDC se devait d'agiter le landerneau pour réussir à se maintenir. «Blocher aurait pu, aurait dû, apparaître comme usé par quatre ans de gouvernement, ce qui est normal, mais il a au contraire, grâce à ses adversaires, l'image d'un jeune tribun qui enfonce les portes du Palais!», ironise l'essayiste.

Si «la Suisse romande s'est levée comme un seul homme», Beat Kappeler pense que cela est dû au fait que, «pour de nombreux Romands, Blocher incarne tout ce que la Suisse alémanique a de négatif, voire d'inacceptable».

Un ton virulent inédit? «J'ai le sentiment, conclut notre interlocuteur, que d'autres campagnes électorales ont déjà été extrêmement vives... Que l'on se souvienne des années Schwarzenbach. C'est calme, aujourd'hui, en comparaison!»

 

Beat Kappeler a la mémoire courte ou défaillante. Ce n’est pas l’UDC qui a fait de la présence de C. Blocher un thème de campagne, ce sont des élus de gauche comme U. Leuenberger ou Jacques Neirynck par exemple qui, avant d’être (ré)élus ont déjà annoncés qu’ils ne voteraient pas C. Blocher pour la réélecton du CF. Une fois de plus ceux qui se vantent d’être tolérants prêchent l’exclusion….

20:17 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

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