13/01/2008

Votations: une réforme "ni utile, ni nuisible" selon Walter Stoffel

La réforme de l'imposition des entreprises n'est ni utile, ni nuisible en termes de concurrence économique, estime le président de la Commission de la concurrence. Pour Walter Stoffel, ce ne sont pas les actionnaires qu'il faut favoriser fiscalement, mais les sociétés.
Les allègements fiscaux en faveur des actionnaires ne rendront pas les petites et moyennes entreprises plus concurrentielles, indique M. Stoffel dans un entretien avec le "SonntagsBlick".
Selon le président de la ComCo, politiquement proche du PDC, cette réforme, soumise au vote le 24 février, a laissé passer la chance d'alléger la charge fiscale des entreprises. Ces dernières années, la Suisse a perdu de son attractivité en la matière, constate-t-il.
Pour redresser la barre, Walter Stoffel préconise une taxation complète des dividendes engrangées par les actionnaires. Parallèlement, il s'agit de taxer le bénéfice d'une société uniquement après déduction d'un dividende défini. Pour lui, ce procédé permettrait de résoudre la double charge fiscale - l'imposition du dividende et du bénéfice - dont pâtissent les entreprises.
Dans cet entretien, le président de la ComCo a également critiqué la différence de traitement faite par le fisc à propos de l'impôt sur le capital des entreprises. Celles-ci paient en effet un impôt sur le capital pour les fonds détenus par les actionnaires, mais elles n'y sont pas soumises si ces fonds émanent d'un crédit bancaire. Pour M. Stoffel, il ne devrait pas y avoir de différence, que le capital soit aux mains d'actionnaires ou d'une banque. 

La solution proposée par Walter Stoffel est parfaite.

Rien à ajouter !!!!!!…

23:34 Publié dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

C'est vrai que dans notre pays - qui comportent déjà tant d'injustice - les entreprise se trouvent dans une position difficiles.

Écrit par : Dji | 14/01/2008

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