31/03/2008

Les négociations entre les CFF et les grévistes dans l'impasse

Le dialogue de sourds et la diffusion d'informations contradictoires se poursuit dans le conflit entre les CFF et les grévistes des ateliers Cargo de Bellinzone. Moritz Leuenberger a chargé Marco Solari d'évaluer la faisabilité d'une table ronde.
Le Syndicat du personnel des transports (SEV) a dans un premier temps annoncé une réunion avec les CFF à Zurich. Mais l'ex-régie a démenti, précisant que les CFF n'entreprendraient aucune démarche avant d'avoir les résultats des travaux de M. Solari.
Selon le SEV, une invitation des CFF pour cette réunion existe bel et bien, mais le délai fixé ne permettait pas aux délégations des syndicats et des grévistes de s'y rendre.
M. Solari avait déjà participé à Pâques aux négociations entre les représentants des grévistes et la direction des CFF.
La bisbille est également de mise autour de l'ultimatum pour reprendre le travail, initialement fixé à lundi soir et désormais caduc suit à l'initiative du DETEC. Aux grévistes reprochant aux CFF de ne pas le leur avoir formellement communiqué, l'ex-régie a répondu que les propositions avaient été faites dans les formes.
De son côté, le Conseil d'Etat tessinois a lancé un appel aux parties. Il demande une reprise du dialogue et la réalisation d'une table ronde pour parvenir à des "propositions concrètes". Le gouvernement rappelle qu'il attend encore une réponse à la demande d'entrevue adressée la semaine dernière au Conseil fédéral.

 

Rien de neuf…Les négociations n’ont jamais commencés!!!

 

Accord de partenariat entre le CICR et le Credit Suisse

Le Credit Suisse a décidé d'apporter sa contribution au Comité international de la Croix-Rouge (CICR). Les responsables des deux institutions ont signé à Zurich un accord de partenariat à long terme.
"Le Credit Suisse souhaite contribuer directement à soulager les souffrances subies par les populations du monde entier", a expliqué le président du CS Group.
La contribution financière du CS n'est pas chiffrée à ce stade, a précisé un porte-parole du CICR. Les deux instituions partageront leurs connaissances et expériences dans des domaines tels que la gestion des risques, le développement des ressources humaines, la formation, la logistique et la communication.
Le CICR a conclu pour la première fois un accord avec un groupe d'entreprises partenaires en 2005. Ce groupe comprend désormais huit entreprises: outre le CS, ABB, Lombard Odier Darier Hentsch, Roche, Swiss Re, la Fondation Hans Wilsdorf, Vontobel Group et Zurich Financial Services.
En 2005, chaque entreprise partenaire s'était engagée à faire un don d'au moins trois millions de francs sur les six prochaines années. Chaque entreprise peut décider de donner davantage et répartir les dons comme elle le veut sur la période de six ans. Le budget annuel de l'organisation dépasse le milliard de francs.

 

 

L’UBS ne participe pas, elle ne fait pas dans le « petit », elle ne  paie qu’en milliards………aussi à fonds perdus mais gagnés par personne !!!

 

28/03/2008

CFF Cargo: la grève continue au Tessin

Trois semaines après avoir débuté, la grève entamée aux ateliers CFF Cargo de Bellinzone a été reconduite. L'assemblée du personnel a décidé de résister aussi longtemps que toutes ses revendications n'ont pas été acceptées.
Réunis en assemblée, les grévistes ont rejeté à l'unanimité les propositions avancées jeudi soir à Agno (TI) par Andreas Meyer, directeur des CFF. Ils les ont jugées "honteuses" et "insuffisantes" et ont décidé de poursuivre la grève "aussi longtemps que toutes leurs revendications n'ont pas été satisfaites.
"La manutention de toutes les locomotives et pas uniquement des plus vieilles comme cela a été proposé par les CFF doit être maintenue à Bellinzone" a lancé Gianni Frizzo, président du comité de grève sous les acclamations. "Le département de réparation des wagons ne doit pas être privatisé, tous les emplois doivent être maintenus et le contrat collectif de travail assuré par les CFF jusqu'à fin 2010. Les CFF ont pris acte de la décision mais ne la commentent pas.
L'assemblée a en outre demandé à grands cris la démission du Conseil d'administration des CFF, qui ne compte plus de représentant de l'Etat en son sein depuis 1999 alors qu'il détient 100% des CFF, et l'intervention directe du conseiller fédéral Moritz Leuenberger. "Lui seul doit désormais négocier avec nous", ont lancé les ouvriers.
La négociation entre les parties doit reprendre samedi. Une entrevue doit avoir lieu à Lucerne entre la direction des CFF Cargo, le comité de grève et les syndicats.
Entretemps, les gestes de solidarité se multiplient dans toute la Suisse. Jeudi une manifestation en faveur des grévistes tessinois a été organisée à Genève. Un rassemblement devait avoir lieu vendredi en début de soirée à Lausanne. Au Tessin, le fonds de solidarité ouvert au début de la grève a atteint un million de francs, "de quoi résister au moins deux mois", estime le comité de grève.
L'assemblée du personnel des ateliers CFF de Bellinzone a par ailleurs décidé de lancer une initiative pour la création, au Tessin, d'un pôle technologique et industriel qui oeuvre dans le domaine des transports publics.
 

Décidément, les grévistes tessinois ont une façon de négocier qui tient de la tête de mule…….

On doit leur reconnaître le mérite d’avoir de la suite dans les idées, (toujours les mêmes idées) dans le genre buté, ils font fort.

Leurs revendications sont très simples. On continue comme avant….le contribuable n’a qu’à payer !!!!!!

Le fonds de soutien ne vas pas durer longtemps…1 million pour 400 personnes ça ne fait que 2'500 francs par gréviste soit 1250 francs par mois si comme le pense le comité 1 million suffit pour 2 mois………

Irak: frappes de la coalition à Bassorah - Maliki propose un marché

Bagdad - Des avions de la coalition anglo-américaine ont visé des miliciens chiites à Bassorah (sud), pour soutenir l'offensive de l'armée irakienne ordonnée par le Premier ministre Nouri al Maliki. Ce dernier a proposé de payer ceux qui livreraient leurs armes.
Les frappes avant l'aube ont marqué la première intervention de la coalition dans les combats qui opposent depuis mardi dernier miliciens chiites et forces régulières irakiennes dans le principal centre pétrolier irakien, à 550 km au sud de Bagdad. Les affrontements, impliquant la milice du chef radical Moqtada Sadr, l'armée du Mahdi, se sont étendus à Bagdad et à d'autres villes d'Irak, faisant en quatre jours au moins 170 tués et des centaines de blessés.
Un porte-parole de l'armée britannique, le commandant Tom Holloway, a indiqué que deux missions de bombardements avaient visé des groupes de tireurs de roquettes et des concentrations de miliciens. L'officier, qui s'exprimait sur l'aéroport de Bassorah, n'a pas précisé la nationalité des avions engagés - qui sont soit américains, soit britanniques.
Le commandant Holloway a par ailleurs annoncé que la frontière avec l'Iran avait été fermée par les troupes de la coalition afin "d'interrompre le flux d'armes dans Bassorah pendant les opérations".
Un couvre-feu a été imposé à Bagdad jusqu'à dimanche et dans d'autres villes irakiennes pour tenter d'apaiser la tension entre l'armée du Mahdi et les forces de sécurité du gouvernement de Bagdad.
Un religieux iranien, l'ayatollah Ahmad Jannati, a appelé vendredi les autorités irakiennes et les milices chiites à ouvrir le dialogue pour mettre fin aux affrontements, dans la première réaction iranienne aux violences en Irak.
Jeudi, Moqtada Sadr, qui conteste la légitimité du gouvernement Maliki, avait appelé à trouver une solution "pacifique" aux violences.
M. Maliki a promis pour sa part de l'argent à ceux qui remettraient leurs armes aux autorités, dans une offre valable jusqu'au 8 avril et qui vise les "armes lourdes et moyennes" disponibles à Bassorah.

 

On commence à mieux comprendre les raisons pour lesquelles les médias se focalisent sur la Chine et le Tibet.

Après cinq ans de guerre en Irak, contrairement à tout ce qui avait été dit par « W », la situation ne fait que se détériorer. Les regains de violence, dans le sud de l’Irak particulièrement, la révolte menée par des chiites soutenus par l’Iran, l’impossibilité pour les forces irakiennes « gouvernementales » de ramener l’ordre, il devenait urgent d’allumer des contre-feux pour que les médias parlent de tout sauf de l’Irak.

En cette période préélectorale, il est nécessaire pour les USA que les médias se détournent de l’Irak, il faut à tout prix que la reprise de la guerre ainsi que la catastrophe humanitaire inévitable ne fassent pas (trop) la une des journaux. De plus, en amenant la Chine à se comporter de façon brutale avec les tibétains, les USA se donnent une « monnaie d’échange ». La Chine ne sera pas en position de hausser le ton lorsque les USA utiliseront des moyens « limites » pour tenter d’arrêter les chiites.

On peut également se demander si la brusque montée de violence au Tibet ne cache pas la prochaine intervention des USA en Iran ?

Les médias (manipulés?) sont tombés dans le piège....une fois de plus?

 

 

20:26 Publié dans Monde | Tags : irak, bassorah, guerre, chine, tibet, usa, uk | Lien permanent | Commentaires (1)

27/03/2008

Comptes 2007 de l'Etat de Vaud: baisse d'impôts en vue

Lausanne - Le canton de Vaud veut à son tour baisser les impôts des entreprises et des familles. Pascal Broulis l'a annoncé en présentant les comptes cantonaux. Ils se soldent par un bénéfice de 274 millions de francs, voire 753 millions hors amortissements exceptionnels.

Le Conseil d'Etat présentera "ces prochaines semaines" une première série de mesures au Parlement, a indiqué le grand argentier vaudois. Il prévoit leur entrée en vigueur le 1er janvier 2009 "au plus tard".

Pour les familles, le gouvernement vaudois propose d'augmenter la déduction pour frais de garde, de 1300 francs par enfant actuellement à 3500 francs. Le canton chiffre la mesure à 7 millions de francs et estime qu'elle touchera 14'000 familles.

Les couples mariés et les familles monoparentales de la classe moyenne devraient aussi bénéficier d'une nouvelle déduction. Les pacsés et les couples de retraités sont aussi concernés.

Pour les entreprises, il s'agit de "continuer à être attractif", selon M. Broulis. Et de proposer une baisse de 25% de l'imposition des dividendes des participations qualifiées. En offrant une déduction moins grande que celle prévue par la Confédération (60% pour le privé et 50% commercial), le Conseil d'Etat tient compte de l'avis des Vaudois, qui ont refusé la réforme de l'imposition des entreprises le 24 février dernier, estime-t-il.

 

 

Cette nouvelle ne va pas calmer les habitants du bout du lac, ceux qui sont endettés jusqu’au cou et qui ne savent pas comment se dépatouiller…….

 

Va-t-on voir encore plus de genevois venir habiter sur Vaud ?

 

CFF Cargo: les grévistes de Bellinzone veulent plus de garanties

Réunis en assemblée, les quelque 430 grévistes des ateliers CFF de Bellinzone ont demandé à la direction des CFF "plus de garanties" et de "nouvelles propositions en vue de négociations pour sortir de l'impasse." Une rencontre est agendée avec les CFF à 16h00.

Dans une résolution votée à l'unanimité, le personnel des ateliers CFF Cargo de Bellinzone, en grève depuis le 7 mars, demande à la direction des CFF d'avancer de "nouvelles propositions", en vue de "garanties minimales" qui n'ont pas encore été concrètement fournies.

Les grévistes réaffirment leur but initial qui est celui de "maintenir les ateliers de Bellinzone, comme le veulent aussi la population et les autorités tessinoises." Les CFF doivent garantir le maintien de la manutention des locomotives et des wagons à Bellinzone et l'application du contrat collectif de travail (CCT) à tous les employés des ateliers."

La résolution doit être présentée à la direction des CFF par le comité de grève lors d'une rencontre prévue à 16 heures à l'aéroport de Lugano-Agno. Mercredi soir, le Conseil d'administration des CFF avait promis de réexaminer la décision de supprimer des emplois à Bellinzone si la rentabilité du site pouvait être garantie.

 

Une fois de plus « nos amis grévistes » demandent, exigent, mais n’offrent rien. C’est bien là la preuve que ce sont des gens habitués à être assistés…

Pour eux, la négociation veut dire que l’autre doit tout céder contre rien !!!!!!!

 

 

 

25/03/2008

BOURSES/MARCHÉS EUROPÉENS/Net rebond après la trêve pascale, sauf Wall Street

Les principales places financières européennes et asiatiques ont rebondi mardi après la trêve pascale, tandis que Wall Street pâtissait en milieu de séance de la chute continue de la confiance des consommateurs américains.

Lundi, le quintuplement de l'offre de rachat de JP Morgan sur la banque en difficulté Bear Stearns avait permis à la Bourse américaine de poursuivre son élan de la semaine dernière: le Dow Jones avait avancé de 1,52%, le Nasdaq de 3,04% et le SP 500 avait engrangé 1,53%.

 

Cette atmosphère a déteint sur les principales places européennes et asiatiques qui ont connu mardi, avec un jour de décalage sur Wall Street, une séance favorable.

Il est normal que Wall Street (re)commence à faiblir, les américains ayant ouverts leurs marchés boursiers hier déjà, ils ont eu un jour de plus pour se rendre compte que si JPMorgan a quintuplé le prix du rachat de son concurrent une semaine à peine après la première offre, cela veut dire que le premier prix a été fixé n’importe comment…. La fuite en avant continue….

 

19:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0)

CFF Cargo: les grévistes demandent une intervention politique

Les employés des ateliers de CFF Cargo à Bellinzone ont décidé de poursuivre leur grève. Dans une résolution, ils demandent une intervention politique. Mais la Confédération ne s'immiscera pas à ce stade, a dit Moritz Leuenberger.
La direction des CFF s'est révélée "incapable de conduire les négociations dans un esprit de sincérité, de transparence et de responsabilité sociale", peut-on lire dans la résolution adoptée à l'unanimité de l'assemblée du personnel en grève tenue au lendemain de l'interruption des négociations. En l'état actuel, une table ronde "n'a pas de sens".
Le conseiller fédéral Moritz Leuenberger doit prendre le dossier en mains, a estimé le chef du comité de grève Gianni Frizzo. Ce dernier a en outre demandé la démission du conseil d'administration des CFF, déclarant que les grévistes ne lui faisaient pas confiance.
Pas question pour la Confédération d'intervenir directement à ce stade, a déclaré M. Leuenberger. La nomination d'un médiateur n'est pas non plus à l'ordre du jour. Le ministre des transports a reconnu avoir pris des contacts sans citer de nom. Pour qu'une médiation ait lieu, il faut que les deux parties l'acceptent, or "ça ne semble pas le cas", a-t-il dit.
En attendant, Moritz Leuenberger a appelé le conseil d'administration des CFF à revoir ses décisions. L'échec des négociations ne veut pas dire que l'ex-régie puisse sans autre délocaliser et supprimer les emplois prévus. Le conseiller fédéral a aussi réitéré sa demande aux employés de cesser leur grève.

 

Les employés de CFF Cargo de Bellinzone sont de plus en plus gonflés….. Tout d’abord ils veulent « négocier » sans rien lâcher mais en exigeant que la direction de CFF lâche, elle, du lest.

La direction refusant cette manipulation, les grévistes demandent que l’on change les interlocuteurs. (Pour en avoir de plus malléables ?). J’ose espérer que, la fin du mois approchant, certains grévistes vont prendre conscience qu’ils ne seront pas payés pour les journées de grève…et qu’ils devront cependant s’acquitter de leurs échéances…

 

19:01 Publié dans A Genève | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2008

CFF Cargo: les grévistes menacent de stopper les négociations

Les grévistes des ateliers CFF Cargo de Bellinzone posent un ultimatum au patron des CFF Andreas Meyer. Si aucune solution n'est trouvée ce lundi, ils quitteront la table des négociations, a déclaré le secrétaire d'Unia Matteo Pronzini.
Membre du comité des grévistes, le responsable syndical participe aux discussions avec la direction des CFF, qui se déroulent à Berne. Ses propos ont été retransmis par téléphone dans les ateliers de Bellinzone où se tient une assemblée du personnel. Plus de 1000 personnes y sont réunies.
Si les grévistes n'obtiennent pas de garanties pour l'avenir du site de Bellinzone, ils quitteront la table des négociations, a annoncé M. Pronzini. Les grévistes chercheront cette semaine le dialogue avec "quelqu'un d'autre". Le syndicaliste n'a pas précisé à qui il pensait.
Dimanche, les grévistes avaient reçu le soutien de l'évêque de Lugano, Mgr Pier Giacomo Grampa, qui a invité les employés au dialogue. "Votre grève a déjà changé beaucoup de choses", a dit Mgr Grampa lors de sa messe pascale célébrée dans les ateliers des CFF. "Je prie pour que vous trouviez maintenant des solutions nouvelles et valables".
Si la direction des CFF donne aux grévistes les garanties exigées pour l'avenir du site de Bellinzone, la grève entamée le 7 mars sera vraisemblablement interrompue. CFF Cargo prévoit la suppression de 126 postes à Bellinzone ainsi que le déplacement de l'entretien des locomotives à Yverdon (VD). Les grévistes exigent le retrait des mesures annoncées.

 

Mais que ces grévistes quittent la table de négociation. Ils ne veulent visiblement pas négocier et continuer à vivre aux dépens du contribuable.

CFF Cargo n’a qu’à les licencier !!! Dans le même temps, CFF Cargo devrait s’employer  à récupérer les centaines de milliers de francs payés à l’ancien directeur incompétent. !!!!!!!!!

 

18:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

Fichiers pédophiles: la RSR aurait instrumentalisé ses experts

Un des experts consultés par la RSR dans l'affaire des fichiers pédophiles, le psychiatre Gérard Salem, sort du bois. "Nous avons été utilisés de manière abjecte par la RSR", dit-il. Le directeur de la radio se dit "extrêmement surpris" par ces affirmations.
Lorsqu'ils ont été sollicités en 2005, les trois experts n'ont visionné que 25 à 30 photos parmi les 250 à 300 saisies sur l'ordinateur d'un collaborateur de la Radio suisse romande, a dit M. Salem au "Matin Dimanche". L'examen a duré une petite heure. "Ça n'avait absolument rien d'une expertise. Nous avons simplement donné un avis amical et informel".
Aucune des clichés vus par les experts n'avait le moindre caractère pédophile, note-t-il. "Nous avons demandé s'il y avait d'autres images, on nous a répondu que oui, mais qu'elles étaient du même acabit. On ne nous les a donc pas montrées".
Le directeur de la RSR, Gérard Tschopp, "n'arrive vraiment pas à comprendre" ces déclarations, a-t-il réagi. Il assure que les trois experts ont eu accès à la totalité du fichier et qu'il n'y en a pas d'autre. "Nous n'avons pas extrait certaines photos pour les mettre dans un autre fichier", a précisé M. Tschopp. "Je ne sais pas combien d'images ils ont visionné en détail".
Les 13 images punissables montraient des jeunes filles dont l'âge apparent se situe entre 12 et 14 ans, soit en-dessous de la majorité sexuelle atteinte à 16 ans. L'enquête se poursuit pour déterminer si l'employé mis en cause a réellement voulu télécharger ces fichiers pédophiles, condition sine qua non à une éventuelle condamnation.
Ce collaborateur avait fait l'objet d'un blâme, d'un suivi psychiatrique et d'une mise à l'épreuve de trois ans et demi. Depuis lors, son comportement professionnel est irréprochable. Actuellement en arrêt maladie, il a été suspendu de ses fonctions jusqu'au verdict final du juge.

 

Au vu des ces éléments, s’ils se confirment, le conseil d’administration de la RTSR n’aura pas d’autre choix que de licencier G- Tshopp. Sans indemnités. La réintégration de l’informaticien devra être faite immédiatement (aux frais de G. Tschopp) le contribuable n’a pas a payé les erreurs d’un cadre de la RSR.

 

18:23 Publié dans Suisse | Lien permanent | Commentaires (0)