12/04/2008

JARDIN ANGLAIS - Les autorités impuissantes

Plus jeunes et plus violents, les dealers de haschich continuent à sévir.

Dépassée par le phénomène, la police admet «jouer aux pompiers».

Excédés, certains riverains menacent de se faire justice eux-mêmes.


«Des jeunes dealers d'origine maghrébine sévissent au Jardin anglais depuis des années sans que personne ne bouge. Vols, trafics de drogue se font au détriment des touristes et des riverains! La task force drogue créée par la police n'y a rien changé. Un jour, ça va vraiment péter, quelqu'un va finir par craquer et se faire justice lui-même!» Lire l'article dans le GHI du 10 avril 2008

http://www.ghi.ch/live/1/home   (recopiez l'adresse et collez-la dans votre barre de navigation)

Après avoir lu l’article et les réponses des différents politiciens, membres de tous les partis, on constate simplement qu’il y a autant de solutions que de partis, certainement plus puisque un seul représentant par parti a été entendu…Si l’on interroge d’autres membres de ces mêmes partis, on aura d’autant plus de solutions. On notera toutefois :

Que le gouvernement, lui n’agit pas !!!!

Que le PS explique comment il faut faire, mais sans que cela influe sur le Conseiller d’Etat PS en charge….

Que les verts proposent d’engager des policiers étrangers –je ne vois pas le rapport-

Que la droite veut envoyer la police mais refuse d’augmenter les effectifs…

Que le centre gauche, soit le PDC, veut réfléchir et proposer une solution pour l’été ou l’automne…de quelle année ?

Seul le MCG propose d’agir immédiatement, et l'on s'étonne que ce parti ait du succès aux élections...

 

Commentaires

Je suis passée aux jardins anglais il y a une semaine, c'était très étrange. Des hordes de jeunes maghrébins, et des Imams qui venaient leur parler. Pas de policiers.

Maintenant, mes amis banquiers, agents immobiliers, mes copines jet set, tous vont acheter au Jardin...

Je précise que je n'ai presque jamais fumé et donc jamais acheté, les joints ne me font aucun effet à part une envie de dormir.

Ce qui m'agace c'est que ce sont des millions que l'etat pourrait mettre dans ses caisses, des millions qui pourraient aller aux personnes âgées, handicappées, et pour des centres de détoxication, et que tout cet argent échappe à l'Etat.

Il faut libéraliser le marché des drogues douces. C'est le seul moyen.

Les prisons sont pleines à craquer de petits dealers de chit.

Une prison coute à l'etat 500 francs par jour par prisonnier.

L'interdition du hash coute beaucoup trop cher.

Et les gens fument, toute génération confondue, toute classe sociale. Interdiction ou pas. Quant à ces petits jeunes, commencer leur vie avec un casier judiciaire, ce n'est pas le mieux que l'on peut leur souhaiter.

Écrit par : Alda | 13/04/2008

Enfin une approche originale !
Libéralisons les drogues dites "douces" et avec l'argent ainsi récolté - auquel on pourra rajouter les amendes de 100 à 1'000 balles par clope interdite - on aura les moyens de construire des prisons plus grandes et largement de quoi couvrir les 500 francs par jour et par prisonnier.

Écrit par : Blondesen | 13/04/2008

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