17/04/2008

Lex Koller: pas de bouleversement du marché immobilier

Une abrogation de la Lex Koller ne changerait pas grand chose aux problèmes existants, selon une étude. Ceux-ci sont dûs notamment à la demande indigène, au manque d'offre dans les villes et aux allègements fiscaux pour les résidences secondaires.

La levée de l'interdiction faite aux personnes domiciliées à l'étranger d'acheter un bien immobilier en Suisse, un projet refusé en l'état par le Conseil national, aurait des conséquences différentes selon la région et le segment considérés. Mais elle n'entraînerait pas en tant que telle de changements majeurs sur le marché immobilier, estime l'Office fédéral du logement (OFL) sur la base de l'enquête menée par des experts indépendants.

Selon ces derniers, l'abrogation de cette loi ne permettrait pas à des étrangers d'acquérir d'importantes parts du parc de logements locatifs. La pression pourrait néanmoins se renforcer sur certains immeubles dans les centres urbains et les zones proches, en particulier dans les régions de Genève et de Zurich.

Une augmentation du niveau général des prix serait alors probable, avec le risque de voir des investisseurs suisses évincés. Les loyers ne devraient pas être directement touchés, car les acheteurs étrangers doivent se conformer au droit en vigueur.

 

Est-ce que les gens de l’office fédéral du logement ont suivis des cours élémentaires d’économie ?

 

On pourrait en douter lorsque cet office affirme que le fait de d’augmenter le déséquilibre d’un marché ne changera pas le problème actuel. Le problème actuel, faut-il le rappeler, est le manque d’offre, donc si on augment la demande, forcément il ne peut que y avoir une hausse des prix !!!!

 

Commentaires

C'est beau, d'avoir suivis des cours d'économie ... cela permet d'asséner le sophisme d'autorité pour mieux oubliers que la science économique n'est pas une science exacte (mais qui sait s'enrober d'un vocabulaire mathématique opaque) et que la plupart de ses prémisses et déductions sont déconectées de la réalités et ses prévisions la plupart du temps complètement fausses.

Alors ensuite, vouloir se baser la dessus pour parler du logement qui devrait être un droit et pas seulement un bien qui s'échange dans un "marché" étant qu'il satisfait un besoin fondamental .... bref ca me fait toujours sourrir, c'est du beau bla-bla de politicien bourgeois.

Écrit par : Dji | 18/04/2008

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