25/04/2008

Neuchâtel: Valérie Garbani se dit apte à briguer un nouveau mandat

Après une retraite silencieuse dix jours, la présidente de la Ville de Neuchâtel Valérie Garbani s'est déclarée "prête à rebondir". Elle a affirmé son intention de poursuivre son action politique.
Lors d'une conférence de presse à Neuchâtel, la conseillère communale a indiqué qu'elle croyait encore en ses chances de réélection à l'exécutif de la ville, lors du scrutin communal prévu dimanche. Elle a mentionné à ce propos les nombreux témoignages de sympathie dont elle a bénéficié lors de sa retraite.
Il s'agissait de la première intervention publique de la présidente socialiste de la ville de Neuchâtel depuis son départ en congé maladie le 16 avril. Elle s'est dite prête à réintégrer sa fonction, avec l'accord du médecin généraliste qu'elle doit consulter la semaine prochaine.
Elle a assuré qu'elle avait pris du recul par rapport à la spirale négative où elle dit "s'être enfermée toute seule". S'agissant des violences domestiques dont elle a été victime, elle a déclaré qu'elle n'avait pas vocation de martyre et s'est dite "déterminée à rebondir".
"Je fais confiance aux associations et ne souhaite pas devenir l'égérie d'un mouvement" de lutte contre les violences domestiques. "Je me suis enfermée dans ma solitude", a-t-elle ajouté. "J'ai négligé d'en parler avec mes proches et les personnes qui m'estiment."
A propos des esclandres qui ont émaillé sa vie privée ces derniers mois, elle a déclaré: "Ce n'était un secret pour personne en ville que je n'allais pas bien." A ses yeux, "cela n'excuse pas pour autant la violation du secret de fonction" dont s'est rendu coupable un agent de la police locale à son égard.
Valérie Garbani a néanmoins présenté ses excuses aux agents des polices locale et cantonale qui sont intervenus dans des situations où elle était impliquée. Elle a salué la retenue et l'attitude exemplaire observées par les forces de l'ordre en regard de son comportement provocateur.

 

 

Je ne peux pas m’empêcher de penser que Valérie Garbani se la joue facile. Elle omet de dire dans sa décision que son parti ne peut plus présenter quelqu’un d’autre, que nombres d’électeurs ont votés par correspondance avant la parution de ses frasques dans les journaux. Quel que soit le résultat du scrutin, elle ne pourra pas sans valoir car on ne saura jamais la quantité de suffrages qu’elle aura obtenu avec ou sans connaissance de ses problèmes.      

 

Commentaires

Dur, dur ... Souhaitons à cette femme de passion et intelligente qu'elle soit réélue dimanche car elle n'a pas commis d'infraction à la loi; elle n'a été que l'objet de son amour!

N'oublions pas son bilan, positif, par rapport aux connards qui nous gouvernent, sans éclaboussures et bourrés de fautes pénales.

Et puis, dams le jeu politique, il faut toujours tuer quelqu'un! Elle ne le mérite pas.

Écrit par : Micheline | 25/04/2008

Si elle n'a pas le bon sens de se retirer, c'est qu'elle n'a aucune envergure. Un comportement pareil venant d'un représentant politique c'est inacceptable. Les élus politiques doivent être excellents sinon c'est tout le parti qui est nul. Est-ce que la gauche mérite vraiment l'insuffisance de leurs représentants ? C'est faute de candidat valable que la gauche met n'importe qui comme représentant. Pardonner de tels agissements, crêpée de chigons sur la voie public, dans le caniveau, et oser dire qu'elle peut apporter quelque chose dans la vie politique, c'est affligeant. Imaginez les jeunes, tout est excusé dans la vie, sans conscéquence pour le futur. Il faut vite arrêter la gauche. Non continuez comme ça, bientôt vous ne serez plus beaucoup. Elle ne sait même pas demander des excuses, mais elle s'excuse d'elle-même. Quelle médiocrité. Droite 1, gauche 0.

Écrit par : SMZ | 26/04/2008

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