05/09/2008

Elaboration d'un premier rapport sur l'affaire Nef fin novembre

Un premier rapport intermédiaire sur l'affaire Nef sera élaboré d'ici la fin novembre. La commission de gestion du National a donné ce mandat à sa sous-commission chargée de surveiller le Département fédéral de la défense (DDPS).


La commission a répondu favorablement aux demandes de son homologue de la politique de sécurité de faire toute la lumière sur l'affaire Nef, a indiqué son président Pierre-François Veillon (UDC/VD). La sous-commission DDPS, présidée par Ruedi Lustenberger (PDC/LU), a été chargée de donner la priorité à ce dossier et à prévoir des séances supplémentaires.

Un premier bilan, établissant les faits, devrait être disponible fin novembre. Puis un rapport final sera rédigé, qui contiendra conclusions et recommandations.
La sous-commission est aussi appelée à se pencher sur l'état de l'armée. Elle va donc revoir la liste des thèmes à traiter l'an prochain. Parmi les sujets probables figure la question de la sélection des cadres. Initialement, la sous-commission comptait se concentrer en 2009 sur la stratégie de communication et la logistique.

Pour les partis gouvernementaux, la question de l'élection de Samuel Schmid lors de la session parlementaire d'hiver ne se pose pas actuellement. Le conseiller national André Daguet (PS/BE), membre de la sous-commission, estime qu'il est important d'aller rapidement de l'avant.

De son côté, le groupe PDC entend découpler la question de l'affaire Nef de celles du départ éventuel et de l'élection de Samuel Schmid à la vice-présidence, a-t-il indiqué. Les radicaux veulent pour leur part se baser sur les faits, a expliqué le conseiller national Jean-René Germanier (PRD).

Par la bouche du député à la chambre du peuple Yvan Perrin, l'UDC a de son côté exigé que M. Schmid démissionne sans attendre le rapport.

Il devient en effet urgent que la lumière soit faite sur le cas NEF. Plus on va de l’avant, plus on constate que C. Blocher, accusé de ne pas être collégial, semble ne pas avoir été le seul dans ce cas. S. Schmid « oublie » de prévenir ses collègues de la situation judiciaire de son candidat au poste de chef de l’armée, Micheline Calmy Rey offre les bons offices de la Confédération à la Russie et à la Géorgie sans en parler à ses collègues. Micheline Calmy-Rey toujours,  qui menace un journaliste de l’AFP de « disgrâce ». Que va-t-on apprendre à propos de P. Couchepin, de H.-R. Merz, de Doris Leuthard et de la Schtroumpfette ?

 

 

22:51 Publié dans Politique | Tags : samuel schmid, ps, pdc, udc, prd | Lien permanent | Commentaires (0)

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