15/09/2008

Grâce aux travailleurs de l'UE l'AVS va bien

Grâce aux travailleurs de l'Union européenne, l'AVS va bien actuellement. Ce personnel est une "bénédiction" pour toutes les assurances sociales et pas seulement pour l'AVS, a déclaré Yves Rossier, directeur de l'OFAS, dans une interview parue dans la "NZZ am Sonntag".


Depuis une année par exemple, les citoyens européens paient plus de montants pour l'assurance invalidité (AI) qu'ils n'en retirent de rentes. Jusque-là, la proportion était inversée. De manière générale, le nombre de travailleurs européens qui touchent une rente AI a fortement reculé par rapport aux Suisses.

M. Rossier reconnaît toutefois que le système de l'AVS avec une rente calculée de manière uniforme est toujours moins actuel. Une flexibilisation est nécessaire pour permettre de se retirer progressivement du marché du travail. Cette situation est prévue dans la 11e révision de l'AVS avec l'introduction de demi-rentes.

La flexibilisation devrait se poursuivre avec la 12e révision de l'AVS. "Dans la fixation d'une rente, on pourrait tenir compte de l'évolution démographique et économique, de la pénibilité du travail ou du nombre d'années de cotisations", a précisé M. Rossier.

Pour qui roule Monsieur Rossier ????????

Il nous annonce comme un miracle le fait que les étrangers cotisent, maintenant, plus que ce qu’ils retirent de l’AI. C’est le comble. Contrairement aux suisses, les étrangers venant travailler en Suisse devraient forcément être en bonne santé ! Qu’il nous donne les proportions de travailleurs suisses et étrangers au lieu de simplement nous informer que la part des étrangers a diminué !

 

Quant à la flexibilisation, elle est sans doute nécessaire principalement pour les travailleurs effectuant des taches pénibles. Mais comme ce sont pour la plupart des personnes à faibles revenus, il ne faut pas diminuer la rente, mais le nombre d’annuité de cotisations ! Les travailleurs du tertiaire principalement pourraient compenser ces années en devant cotiser plus longtemps.

Par exemple demandons 40 ans de cotisation à tout le monde en commençant à 18 ans. Les salariés ayant des travaux pénibles ont déjà tous commencé à cet âge. Cela leur permettrait de partir à la retraite à 58 ans. De même un employé de banque ayant fait un apprentissage commence à travailler à 20 ans en moyenne et pourrait partir à 60 ans. Les cadres ayant faits des hautes études devraient cotiser 40 ans aussi et cela leur permettrait de partir à la retraite entre 65 et 70 ans.

Dans la plupart des cas ils aimeraient travailler jusqu’à ces âges avancés. Laissons-les faire !

 

 

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