16/10/2008

Crise financière: la Suisse vole à son tour au secours de son système bancaire

Le Conseil fédéral emboite le pas au plan européen de sauvetage du système financier. Il vole au secours d'UBS en particulier, avec le soutien de la droite mais sous les critiques de la gauche. Le Credit Suisse de son côté augmente son capital grâce à des fonds privés.

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http://www.swissinfo.ch/fre/infos/nouvelles_agence/economie/Crise_financiere_la_Suisse_vole_a_son_tour_au_secours_de_son_systeme_bancaire.html?siteSect=163&sid=9857398&cKey=1224175811000&ty=ti&positionT=9


Le PS et ses alliés colorés n’ont pas admis de ne pas être impliqués dans les discussions pour la préservation de notre économie à travers l’aide à l’UBS.   Les dirigeants du PS ont réclamés à corps et à cris des décisions, des débats urgents. Pendant ce temps, les personnes aux affaires travaillaient à divers scénarios et aux diverses solutions possibles. Pendant que, relayé par l’audio visuel plusieurs fois par jour, les socialistes réclamaient des mesures, des augmentations de garanties pour les épargnants, pendant ce temps le gouvernement, la BNS et la CFB affinaient leurs plans. Alors qu’ils sont les champions du monde pour la demande de  dépense publique, ils voudraient maintenant donner des leçons à la droite. Peu habitués à être aux responsabilités (merci aux citoyens) ils ne pensent qu’à discuter  au lieu d’agir.  Ils espèrent tirer un profit politique en attaquant fortement les décisions du CF. Maintenant que ces banques sont renforcées, grâce à l’action commune du CF, de la BNS et de la CFB, elles redeviendront sans doute bénéficiaires prochainement et nous achèterons tous des actions...

Si il est clair que de graves erreurs ont été commises, il n’est pas temps maintenant de chercher des coupables, il est le moment de trouver des solutions. La gauche et le parti radical (c’est nouveau) demandent, exigent même que les dirigeants des banques ayant touchés des bonus exceptionnels les restituent, sans proposer, dans le même temps, aux grandes banques de leurs rendre les impôts payés sur les bénéfices réalisés à la même époque. La gauche et les radicaux oublient que les stocks options données en paiement des primes de fin d’année ne valent plus rien…que les responsables ont été punis par là où ils ont péchés.

23:19 Publié dans Bourse, Economie, Monde, Politique | Tags : ubs, cs, banques | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Nous avons enfin nos "Guignols de l'Info", chers à Canal+.
C'est l'émission "INFRAROUGE" et ses invités, toujours les mêmes.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 17/10/2008

Comme personne ne connaît l'ampleur de la crise, est-ce que cette somme de 60 milliards pour avaler des produits toxiques, pour le moment sans repreneur sera suffisant. Pas sûr car on joue aux apprentis-sorciers. La gauche a eu ce qu'elle voulait,une meilleure couverture des avoirs des épargnants (de 30'000 à 100'000 Frs) cela doit être voté pas le Parlement...en 2009. Pourquoi, cela n'a pas été décidé d'emblée par le CF ? nul ne le sait. Deux poids, deux mesures.

Écrit par : demain | 17/10/2008

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