31/10/2008

Le violeur aux ciseaux est un multirécidiviste

L’Algérien qui a commis trois agressions violentes fin août avait déjà été interpellé près de quarante fois. Sa troisième victime, une femme de 49 ans, violée le 31 août au Jardin anglais, témoigne et accuse. Ce nouveau cas de délinquance aggravée pose la question de la récidive et de sa réponse pénale.


Elle est âgée de 49 ans, mariée et mère de deux enfants. Elle vit et travaille à Genève. Elle se déplace à pied dans sa ville comme une citoyenne libre. La nuit du 31 août dernier est douce. Une soirée entre amis à la Servette et un retour chez soi, aux Eaux-Vives, selon un parcours attendu et familier à la fois. Chantepoulet, pont du Mont-Blanc, Jardin anglais.

Et puis? Plus rien, l’amnésie circonstancielle des personnes qui viennent de se faire agresser, simplement parce qu’elles marchaient dans la rue. Par qui? Par un multirécidiviste, sans papiers ni domicile connu, 37 arrestations à son palmarès judiciaire, en libération conditionnelle depuis le début de l’été. L’après-midi précédant les faits, l’homme est contrôlé par une patrouille, non loin du lieu de l’agression. A 3 h du matin, il est toujours là.

Affronter les épreuves

C’est un individu sans visage qui surgit du noir, jette à terre sa proie, lui fracture la cheville tout en lui assénant un violent coup de poing au-dessus de la mâchoire. Enfin, d’un mouvement de mains furieux, il lui arrache les jeans de jambe à jambe. Le viol sera confirmé plus tard par le médecin légiste. Acheminée en ambulance aux Urgences, la victime se réanime une heure après et prend conscience de la violence qu’elle a subie: «Je me suis sentie morte et j’ai revu cette silhouette anonyme allongée sur moi.»

Cinq jours d’hôpital, cinq nuits d’angoisse dans l’attente des examens à venir. Avant de quitter les HUG avec des béquilles, sous trithérapie – son agresseur est toxicomane.

Depuis maintenant deux mois, «chaque semaine qui passe est une nouvelle épreuve». Pour elle et son mari. «Le jour du Jeûne genevois, explique ce dernier, le même inspecteur qui m’avait appelé dans la nuit du 31 août pour m’annoncer par téléphone l’agression de ma femme est venu nous informer de l’arrestation du violeur. Nous avons alors appris que son ADN retrouvé l’avait confondu dans deux autres affaires récentes.»

S’étant constitué partie civile, le couple découvre peu à peu le parcours criminel d’un ressortissant algérien né à Oran en 1970. En moins de deux semaines, il agresse à trois reprises, de la pire des manières. Sous la menace d’une paire de ciseaux, il séquestre plusieurs heures durant, la nuit du 17 août, dans un appartement du boulevard Carl-Vogt, un Genevois d’une trentaine d’années. Les mains ligotées dans le dos, celui-ci subit d’interminables contraintes sexuelles. Il n’a plus quitté le milieu hospitalier depuis son admission aux Urgences.

Un dossier accablant

Toujours sous la menace d’une paire de ciseaux, une nonagénaire est agressée chez elle, en pleine journée, le 19 août à la rue des Pâquis. «Cette même paire de ciseaux sera découverte dans le sac abandonné par l’agresseur aux abords de l’endroit où ma femme a été violée», précise le mari, greffier malgré lui d’un dossier accablant qui noircit des centaines de pages.

Commentaire de la troisième victime: «Je connais bien l’Afrique et le Maroc, j’ai mené mes études à Paris, mais c’est à Genève que je me suis fait agresser violemment. Pourquoi ne dit-on pas que notre ville est devenue dangereuse? Pourquoi laisse-t-on ce genre de prédateurs en liberté? Pourquoi entretient-on cette sorte d’omerta alors que les gens en ont ras-le-bol et que la police est dépossédée des moyens d’agir. Pourquoi enfin, en additionnant le coût cumulé de l’incarcération et de la justice, dépense-t-on chaque jour des dizaines de milliers de francs pour assumer la présence délinquante d’individus qui, tôt ou tard, seront remis sur le trottoir et recommenceront?»

Son agresseur, lui, est en prison. Il passera l’année prochaine devant les Assises et sera, ce jour-là, sans doute défendu par un pénaliste de
renom.

 

On a retrouvé une paire de ciseaux dont il s’est servi pour agresser une personne âgée, que l’on s'en serve d’une autre façon !!!!!!!

 

Commentaires

Si vous lisez mon blog vous trouverez mon opinion sur les délinquants récidivistes.

Dans le cas présent il faut savoir qu'il est impossible d'expulser les ressortissants algériens car leur pays n'accepte tout simplement pas les vols spéciaux affrétés par la Suisse.

Tous les délinquants algériens le savent et ils refusent tout simplement d'embarquer sur des vols de ligne à destinations de leur pays.

La plupart des délinquants récidivistes d'origine maghrébine se disent algériens, toutes ces personnes n'obtiennent bien évidemment aucun document d'identité pour repartir en Algérie ce qui fait que nous avons une population d'indésirables qui croit sans cesse.

Donc, la seule solution serait de les enfermer... mais les prisons sont pleines et cela coûte cher de les mettre en détention.

Nos politiques les laissent en stabulation libre dans nos rues en espérant qu'il ne causent pas trop de problèmes... ( il faut être naïf )

En attendant, c'est le citoyen qui trinque et c'est souvent le citoyen le plus faible qui paie le prix fort !

Car tous ces petits voyous sont en plus pas très courageux, ils agissent souvent en bande et ne s'attaquent jamais à des grands costauds.

Le gouvernement genevois attend-il que la population crée des milices civiles pour se protéger et régler elle même ses problème ?

Messieurs les députés, avec votre laxisme, vous devenez dangereux, vous jouez avec le feux !

Écrit par : Le Kafteur | 04/11/2008

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