01/11/2008

Crise financière: le PS exige un plan de relance économique

Le groupe parlementaire socialiste veut agir vite pour contrer la crise financière. Lors d'une séance extraordinaire, il a approuvé un plan de mesures conjoncturelles susceptibles d'empêcher un ralentissement économique.


Ces mesures vont de l'assainissement énergétique des bâtiments à l'accélération de la réalisation de projets d'infrastructures de transports publics. Le PS propose également d'agir sur le pouvoir d'achat en baissant les taux hypothécaires et en autorisant enfin les importations parallèles.

Le moteur de la croissance ralentit et menace toujours plus sérieusement de se gripper. "Nous disposons cependant d'excellents instruments pour pallier la récession qui s'annonce. Ne manque que la volonté politique d'agir à bon escient", a relevé la présidente du groupe socialiste Ursula Wyss.

S'il a été possible de trouver des dizaines de milliards de francs pour sauver les banques, la Confédération doit être en mesure de dégager les moyens nécessaires pour maintenir les emplois, ajoute le groupe socialiste.

Le PS, comme d’habitude, est plein de bonnes intentions. Il propose une augmentation de la dépense publique sans dire qu’il faudra augmenter les impôts, comme d’habitude.

Pour augmenter le pouvoir d’achat, il veut une baisse du taux hypothécaire. Chacun sait que les propriétaires se font un devoir de répercuter immédiatement les baisses de taux sur les loyers.

Le PS se réfère à des dizaines de milliards de francs que la confédération aurait dégagé pour sauver les banques. Il ne s’agit pas de dizaines de milliards et c’était plus pour sauver l’économie que les banques. Il faut préciser toutefois que seule l’UBS en a bénéficié. Le PS a le don de faire un amalgame entre la plus grande banque Suisse et les banques. Plus on avance et plus on a la preuve que le PS n’est pas un parti sérieux.

 

 

Commentaires

"Ces mesures vont de l'assainissement énergétique des bâtiments à l'accélération de la réalisation de projets d'infrastructures de transports publics."

Ce n'est pas le secteur du bâtiment et de la construction qui est en panne,mais le monde de la finance.A moin que le PS va demander aux employés du secteur financier au chômage de porter les salopettes.

D.J

Écrit par : D.J | 01/11/2008

@D.J.
Merci de votre commentaire. Je constate que vous vous êtes rendus compte que le PS répond, comme d'habitude, à côté de la plaque. Si j'ai le pied cassé, il y a toutes les chances que j'ai la bras plâtré.......

Écrit par : salegueule | 01/11/2008

La prochaine étape c'est le cleantech cela concerne autant les voitures que les bâtiments ou l'énergie. Au lieu d'investir dans des produits bancaires dérivés qui foirent, investissons dans les compagnies suisses et les start ups...

Écrit par : demain | 01/11/2008

Ceci n’est pas une crise financière !
A lire, l'analyse de cette crise par l'économiste Pierre Larrouturou (auteur du « Livre noir du libéralisme ») : "Ceci n’est pas une crise financière ! On en est là après trente ans de productivité mal gérée. La part de salaire a baissé, la dette a augmenté. C’est une crise sociale !"
http://marianne2.fr/Ceci-n-est-pas-une-crise-financiere-!_a92514.html

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Cet argumentaire est également disponible, de manière plus détaillée, sous forme d’une interview video réalisée par Respublica :
http://www.dailymotion.com/playlist/xpfmo_Respublica-redaction_interview-de-pierre-larrouturou

http://nouvellegauche.fr

Écrit par : MKL | 02/11/2008

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