01/03/2009

Micheline Calmy-Rey craint que la Suisse soit sur une liste noire

Micheline Calmy-Rey prend "très au sérieux" le risque que la Suisse puisse apparaître sur une liste noire des paradis fiscaux. La Suisse est ouverte à des négociations et doit se montrer "plus sûre d'elle et plus proactive", selon la ministre des affaires étrangères.


La conseillère fédérale a défendu la stratégie du Conseil fédéral dans plusieurs entretiens parus dans la presse dominicale. En créant une délégation chargée de plancher sur le conflit entre UBS et les Etats-Unis, "nous avons agi correctement et fait preuve de réalisme", a dit Mme Calmy-Rey dans "Le Matin Dimanche". Cela renforce le rôle stratégique du gouvernement.

Pour la ministre des affaires étrangères, la priorité est de "tout faire pour que la Suisse n'apparaisse pas sur la liste noire des paradis fiscaux du G20 et voir comment il est possible de gérer les plaintes américaines contre UBS".

A ce titre, vu la lenteur de la procédure d'entraide administrative, on peut avoir l'impression "que notre système actuel est trop peu efficace", a-t-elle relevé dans la "SonntagsZeitung".

La Suisse a un "problème de système": les procédures ne sont adaptées que pour des cas isolés ou des demandes peu nombreuses, "et non pour 200 ou 300 demandes simultanées", a dit la conseillère fédérale.

Dans un sondage publié par le "SonntagsBlick", 56% des personnes interrogées se disent favorables à ce que la Suisse collabore avec les autorités étrangères non seulement pour la fraude fiscale mais aussi pour l'évasion fiscale. Un bon tiers des sondés (35%) s'y opposent alors que 9% n'ont pas d'avis.

D'une manière globale, 56% des sondés estiment malgré tout que la Suisse doit défendre de manière acharnée le secret bancaire pour les étrangers. Le sondage a été mené par l'institut Isopublic sur mandat du "SonntagsBlick" les 25 et 26 février auprès de 602 personnes en Suisse.

De quelle liste notre ministre parle-t-elle ? Depuis quand le G20 établit-il des listes ?

Madame Calmy Rey tellement occupée à s’occuper du département de Monsieur Maurer en a oublié de s’occuper de son propre département. Elle sait qu’elle a failli et tente d’allumer des contres feux. Elle essaie de nous préparer à devoir payer les dégâts que l’absence de travail et de vision de son département ont provoqués. Il est vraiment temps qu’elle démissionne.

Commentaires

C'est fou comme les socialos s'inquiète pour les banques et pas pour les travailleurs !
calamity rey, devrait changer de parti, même les libéraux s'en tape le popotin !
Que dit elle de l'argent sur le compte arafat avec les avoirs du peuple palestinien ?
Un peuple affamé par ses dirigeants assoiffés de devises étrangère dans des comptes numérotés !

Écrit par : Avesh | 01/03/2009

Les Suisses n'ont rien à voir en ce concerne UBS-USA et la justice américaine, UBS-USA est une société américaine enregistrée aux registre du commerce américain et doit se conformer aux lois américaines, si elle veut balancer ses clients, ce n'est pas le problème ni de la Suisse ni des Suisses, je ne vois par pourquoi on veut nous induire dans cette affaire, ni pourquoi nos politiciens s'en mêlent !

Écrit par : Avesh | 01/03/2009

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