06/03/2009

UBS: la Suisse et les Etats-Unis d'accord pour éviter une escalade

La Suisse et les Etats-Unis sont tombés d'accord pour éviter toute escalade supplémentaire dans l'affaire de l'UBS. La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey l'a affirmé à l'issue de son entretien avec Hillary Clinton à Genève.


"Il en va de l'intérêt commun de la Suisse et des Etats-Unis d'éviter toute escalade. L'UBS emploie 30'000 personnes aux Etats-Unis, la plupart à New York, et les difficultés de l'UBS pourraient fragiliser le système financier international", a déclaré la cheffe du Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) lors d'une conférence de presse.

"Nous sommes prêts à étudier un élargissement de l'entraide fiscale et la Suisse fera bientôt des propositions plus précises", a ajouté la conseillère fédérale au terme d'un entretien de 30 minutes avec la secrétaire d'Etat américaine.

"L'affaire de l'UBS pourrait avoir un impact négatif. Nous sommes tombés d'accord pour renforcer la coopération afin de préserver les bonnes relations bilatérales et trouver des solutions politiques", a poursuivi Micheline Calmy-Rey.

La Suisse a une tradition d'entraide judiciaire avec les Etats-Unis sur des dossiers délicats, a rappelé la conseillère fédérale. "Il n'est pas facile pour la Suisse d'accepter des pressions sur l'UBS et indirectement sur notre pays", a-t-elle fait remarquer.

L'entretien s'est déroulé "dans un excellent climat, amical et fructueux", a précisé d'emblée la conseillère fédérale. Parmi les autres sujets abordés, les deux ministres ont évoqué l'Iran, la Géorgie et Guantanamo.

A propos de Guantanamo, la Suisse a confirmé à la cheffe de la diplomatie américaine qu'elle est "prête à apporter sa contribution pour régler ce problème" et qu'elle est en train d'en clarifier les implications juridiques et sécuritaires. La Suisse a accepté au début de l'année de recevoir un petit nombre de prisonniers, détenus sur la base américaine de Cuba.

Nous avons déjà entendu les mêmes propos lors de la récente visite de nos parlementaires à leurs homologues américains. L’un deux cependant, pense, dit et agit exactement dans le sens contraire !

Il assimile la Suisse à l’UBS et ne se gêne pas d’attaquer notre pays. Proche de Obama, il ne lâchera pas son os de sitôt. Il serait peut-être temps que la Suisse réagisse un peu plus vigoureusement.

Les banquiers pourraient commencer par « alléger » les positions en titres américains sur les différentes bourses. Le marché américain n’attend que cela, une vague de vente de titre.

Et pour bien aider l’économie américaine, garder les dollars provenant de la vente des titres et éventuellement en acheter un peu plus, faire monter le cours du USD aidera les exportateurs US…

Commentaires

c'est bien ton blog tujours aussi interessnat! :)

Écrit par : Wiki | 25/03/2009

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