12/03/2009

Le Conseil fédéral chargé de mettre en place une alarme enlèvement

Une alerte en cas d'enlèvement d'enfants doit être introduite le plus vite possible. Le Conseil des Etats ne veut pas attendre fin 2010 et un rapport d'expert sur la question. Par 38 voix contre 1, il a chargé le Conseil fédéral de prendre les devants.


Après le meurtre de Lucie la semaine dernière, les conseillers aux Etats ont tapé du poing sur la table, dénonçant la lenteur du avec laquelle la mise en place de ce système est étudiée par un groupe de travail sous l'égide des cantons. Ils ont exigé du Conseil fédéral qu'il élabore si possible cette année encore une convention pour introduire une alerte enlèvement au niveau suisse. Le National doit encore se prononcer.

La ministre de la justice Eveline Widmer-Schlumpf a reconnu que les travaux ne vont pas assez vite. Mais elle a refusé, au nom de la répartition des compétences entre cantons et Confédération, de prendre le dossier en mains. Et de souligner qu'un système d'alerte n'aurait pas permis de sauver Lucie.

Voici l’exemple parfait qui permet, malheureusement avec raison, à nos voisins de se moquer de la lenteur suisse. C’est terrible de voir notre gouvernement, particulièrement Madame Widmer-Schlumpf, manquer pareillement à son devoir de protéger nos concitoyen(e)s. La ministre qui avait été présentée par les parlementaires l’ayant élue comme une personne d’une rare efficacité montre là des limites frisant l’incompétence. L’alibi des cantons n’en est pas un. Le cas échéant, il suffirait de nommer le(s) canton(s) traînant « les pattes » pour mettre en place l’alerte enlèvement pour que les élus de ce(s) canton(s) soient mis immédiatement sous pression par leurs citoyens.

Il faut espérer que le National augmente encore la pression sur Madame Widmer Schlumpf.

Commentaires

En effet, celle qui fut, un moment, la coqueluche des médias et des femmes pas trop regardantes, a montré qu'elle avait atteint son niveau d'incompétence! Chacun de nous peut participer à la pression à exercer sur EWS. Il suffit de se connecter au site www.admin.ch, puis Conseil fédéral, DFJP, rubrique contact. Ne reste plus qu'à remplir un formulaire ad hoc avec fenêtre pour le message que l'on destine à la dame. Je l'ai fait sans mâcher mes mots. Une personne qui ne respecte pas la volonté populaire ne mérite elle-même aucun respect.

Écrit par : Emigré | 13/03/2009

Les commentaires sont fermés.