28/03/2009

L'observatoire critique l'application des lois sur l'asile

Les requérants d'asile vivent dans une situation des plus précaires depuis le durcissement de la législation il y a un peu plus d'un an. C'est le constat dressé à Berne lors d'une table ronde mise sur pied par l'Observatoire suisse du droit d'asile et des étrangers (ODAE).


Lors de ce débat présidé par le journaliste François Gross, les participants se sont montrés très critiques face au nouveau droit d'asile et des étrangers, a indiqué l'ODAE, qui tenait par ailleurs son assemblée générale. L'aide d'urgence a été dénoncée: elle pousse les personnes concernées dans une situation des plus précaires.

La réglementation des cas de rigueur a été, elle aussi, sous les feux de la critique. Elle devrait permettre d'octroyer un permis de séjour pour les cas de rigueur personnels, ce qui reste lettre morte dans divers cantons alémaniques, selon un des intervenants.

Selon l'ODAE, la révision de la loi sur l'asile a manqué son objectif de baisser le nombre de requérants. De plus, les deux lois contreviennent souvent aux conventions internationales ou à la constitution suisse.

L'ODAE est né au lendemain des votations du 24 septembre 2006, sous l'impulsion des milieux hostiles au durcissement des lois sur l'asile et les étrangers. Fondé d'abord en Suisse romande, il s'est étendu depuis à l'ensemble du pays, avec des antennes à St-Gall pour la Suisse alémanique et à Lugano pour le Tessin

Nous, suisses, sommes complètement barges. Rois de la dépense inutile. Comment peut-on arriver dans un pays comme le notre à payer des fonctionnaires pour surveiller le travail d’autres fonctionnaires ? Et encore si c’était pour le bénéfice de citoyen(ne)s. Mais non, c’est pour augmenter la qualité de vie de réfugiés, pour la plupart économiques, qui refusent de quitter le pays lorsque ils sont justement refusés.

Il faut que cesse rapidement cette dilapidation de fonds publics. L’ODAE doit être dissout immédiatement. L’aide d’urgence ne doit concerner que les suissesses et les suisses dans le besoin. Ils sont nombreux, malheureusement trop fier pour demander l’aide qu’ils pourraient exiger.

L’argent des contribuables ne doit plus servir qu’aux citoyens. A personne d’autre.

Commentaires

J'ai toujours entendu dire qu'en Suisse nous avions trop de fonctionnaires,
donc rien de nouveau sous le soleil...

Écrit par : bidouille | 29/03/2009

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