05/04/2009

La Suisse doit contribuer au financement su FMI, estime M. Merz

La Suisse doit contribuer au renforcement du Fonds monétaire international (FMI) décidé par le G20, estime le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz. Il part du principe que la Suisse pourrait donner à cette institution une limite de crédit supplémentaire de 10 milliards de dollars.


La Banque nationale suisse (BNS) mettra à disposition le crédit et la Confédération le garantira, déclare le chef du Département fédéral des finances (DFF) dans un entretien à la "NZZ am Sonntag". L'augmentation du capital de 500 à 750 milliards de dollars sera formellement décidée à la réunion de printemps du FMI, selon lui.

Un pays exportateur comme la Suisse a besoin de la stabilité du système financier international, dit M. Merz. "Ce serait fou et imprudent si la Suisse ne s'associait pas à ce financement", ajoute-t-il. La Confédération n'a jusqu'à présent jamais dû prendre la responsabilité d'un crédit du FMI. La Suisse est membre du FMI depuis 1992.

Si nous étions « encore » le 1er avril, j’aurais trouvé ce poisson extrêmement drôle. Hélas nous somme le 5. Notre président et ministre des finances est-il devenu complètement fou ? Il veut financer une institution mondiale, le FMI, sur une décision d’un groupe, le G20, qui n’a aucune légitimité. De plus ce groupe ne respecte pas les statuts et règlements d’autres institutions. Comme l’OCDE. En effet, le G20 a intimé l’ordre à l’OCDE de créer des listes de pays en fonctions de certains critères fiscaux. Critères qui n’ont pas été décidés par l’OCDE, selon les règles de l’OCDE, mais par le G20 selon les règles du G20. Dans ces conditions, la Suisse ne doit en aucun cas entrer en matières pour des financements décidés par ce groupe de pays « dictateurs ».

09:21 Publié dans Economie, Monde, Politique | Tags : fmi, g20, ocde, merz, cf, bns | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Je ne sais plus si ce sont les grandes manœuvres qui font les évènements majeurs ou l’inverse ?

Le spectacle qui va être donné dans les jours à venir est à mi-chemin entre la frape préventive communautairement individuelle et la désertion responsable votée à l’unanimité des participants.
Le paradoxe du consensus réside dans le fait d’offrir un visage universel à une infinité de particularismes territoriaux, tout en prêchant pour sa chapelle tout en stipulant que l’on connaît encore les rudiments de la guerre sainte.
Quand les mêmes personnes multifonction prétendent et claironnent régler toutes les crises, on peut se dire qu’il n’y a pas un problème de maladie, mais de diagnostic.

L’avenir de la guerre froide va s’appeler la paix palliative. La maladie humaine se condamne elle-même à la mise en bière depuis qu’elle a découvert que la boulimie était plus jouissive que l’obésité.`
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/01/bloc-note-le-bal-des-seconds-couteaux/

Écrit par : walkmindz | 05/04/2009

merci pour cette article qui m'a bien aider et votre site est genial!!!

Écrit par : tueurs en séries | 05/04/2009

Notre cher Ogi l'a dit au TJ de ce soir, à force d'arrogance envers les autres pays, nous n'avons pas pris conscience que nous n'étions pas le nombril du monde et ce qui nous arrive n'est que le juste retour des choses...tel est pris qui croyait prendre...et le pire est à venir...

Écrit par : Café | 05/04/2009

@Café,
Bonjour, merci pour votre commentaire. Je n'ai pas écouté Monsieur FOOOORMIDAAAABLE. Je ne sais pas de quelle arrogance il a voulu parler.
De mon point de vue, les arrogants sont ceux qui veulent nous imposer leur volonté par le chantage. Cela n'a jamais rien valu à personne d'y céder.
Mais une fois de plus, la Suisse doit prendre conscience de ses atouts et s'en servir!

Écrit par : salegueule | 05/04/2009

Les commentaires sont fermés.