02/08/2009

Pelli est le candidat du PLR le plus vraisemblable, selon Darbellay

Le président du PDC considère son homologue Fulvio Pelli comme le candidat le plus vraisemblable du PLR à la succession du conseiller fédéral Pascal Couchepin. Christophe Darbellay pense en outre que son collègue de parti Urs Schwaller va très probablement se lancer dans la course.


Ni le conseiller national tessinois ni le sénateur fribourgeois ne se sont encore officiellement portés candidats. Selon M. Darbellay, une chose est d'ores et déjà certaine: si les parlementaires sont amenés à trancher entre ces deux hommes, M. Schwaller aura de très bonnes chances, a-t-il confié au journal alémanique "NZZ am Sonntag".

Cette confiance vaut aussi pour le cas où le choix du PLR se porterait sur le ministre vaudois Pascal Broulis, qui est, selon M. Darbellay, "le candidat numéro deux des radicaux". M. Broulis n'est lui non plus pas officiellement sorti du bois quant à une éventuelle ambition fédérale.

Pour ce qui est de sa propre candidature, le président du PDC continue de maintenir le suspense. Lorsqu'on lui demande s'il jouera les bouche-trous en cas de non candidature de M. Schwaller, le conseiller national répond évasivement: "nous sommes en discussion avec différentes personnes et avons plusieurs candidats valables."

De son côté, le PLR a déjà annoncé trois candidatures officielles à la succession du conseiller fédéral valaisan. Il s'agit des conseillers nationaux genevois Martine Brunschwig Graf et Christian Lüscher, ainsi que du conseiller aux Etats neuchâtelois Didier Burkhalter.

 

Le vengeur de Ruth Metzler ne sait plus comment s’en sortir. S’il a réussi en 2007 à évincer C. Blocher du Conseil Fédéral, il commence maintenant seulement à comprendre le prix que lui-même et son parti devront payer pour cette revanche.

Convaincu qu’il est qu’il n’a aucune chance d’être élu, il veut forcer un autre membre du parti, Urs Schwaller, à prendre le risque à sa place. Le PDC n’est plus que le 4ème parti du pays et ne peut prétendre à plus d’un siège. Les co-auteurs du coup contre C. Blocher le savent et se gardent bien de soutenir le PDC. En vrais politiciens, ils ont compris que leur intérêt est de ne pas se montrer trop conciliant avec le PDC. Le président du PDC a mis son parti dans une situation intenable. Combien de temps encore les instances dirigeantes vont-elles le maintenir à la présidence ?

Vont-elles le garder jusqu’aux prochaines élections de 2011 et prendre le risque de perdre le dernier représentant au CF ou vont-elles le remercier avant la fin de cette année ?

21:48 Publié dans Politique, Suisse | Tags : udc, plr, ps, pdc, darbellay, pelli | Lien permanent | Commentaires (0)

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