28/10/2009

Moutinot ne peut "rien faire" pour les otages

L'épouse de l'un des deux otages suisses retenus en Libye assure que le Conseiller d'Etat genevois n'a pas souhaité donner suite à ses demandes d'assistance.

Lire la suite

20/10/2009

Micheline Calmy-Rey: «Il faut une présidence de quatre ans»

Voir l'article du "MATIN"

Lire la suite

19:03 Publié dans Monde, Politique, Suisse | Tags : cf, calmy rey, merz, lybie | Lien permanent | Commentaires (1)

18/10/2009

Le MCG va ouvrir des sections dans les cantons de Vaud et Fribourg

Fort du succès rencontré aux élections législatives genevoises, le Mouvement Citoyen Genevois (MCG) se sent pousser des ailes. Le deuxième plus grand parti de Genève vise une implantation dans plusieurs cantons romands, une fois passées les élections au Conseil d'Etat.

Lire la suite

16/10/2009

Assurance maladie: des caisses trompent les clients, dit Couchepin

Si certaines caisses maladie "savent qu'elles devront augmenter leurs primes en cours d'année, c'est qu'elles ont trompé leurs clients", affirme Pascal Couchepin. Le conseiller fédéral se dit "un peu surpris de la politique de communication de Santésuisse".

Lire la suite

15/10/2009

Minarets: les villes valaisannes tolèrent les affiches

L'Association des villes valaisannes trouve les affiches anti-minarets "abjectes" mais juge qu'il ne serait pas pertinent de les interdire. Les villes de Berne, Moutier et Thoune s'opposent en revanche à l'affiche controversée.

Lire la suite

12/10/2009

Ou commence (s'arrête?) la démocratie?

 

Minarets: les affiches interdites à Neuchâtel, Nyon et Morges

La Ville de Neuchâtel, Nyon (VD) et Morges (VD) ont décidé d'interdire à leur tour l'affiche litigieuse en faveur de l'initiative "contre la construction de minarets". Elle pourra en revanche être affichée à Olten (SO) et à Coire.

Lire la suite

23:08 Publié dans Culture, Médias, Politique, Suisse | Tags : pdc, ps, plr, udc, pbd, udf | Lien permanent | Commentaires (5)

09/10/2009

Doris Leuthard plaide pour une influence accrue de la Suisse au G20

La conseillère fédérale Doris Leuthard a plaidé à Séoul pour une influence accrue de la Suisse au G20. Elle souhaite surtout être écoutée sur les questions liées aux marchés financiers, a-t-elle dit au Premier ministre sud-coréen Chung Un-chan.

Lire la suite

08/10/2009

Minarets: plus de 50% des Suisses sont contre l'initiative

Une majorité des citoyens suisses (51,3%) rejetteraient l'initiative anti-minarets si le vote avait lieu dimanche prochain, selon un sondage réalisé par Isopublic. Le texte recueille 34,9% d'avis favorables, alors que 13,8% des sondés sont encore indécis. Les hommes sont plus nombreux à rejeter l'initiative que les femmes, et l'opposition est un peu plus forte en Suisse alémanique.

Lire la suite

07/10/2009

La fin du secret bancaire ne tuera pas la banque suisse. Elle mourra avant…..

Les régulateurs et les auditeurs s’en chargent et y mettent du cœur à l’ouvrage.

La crise bancaire est une crise de confiance dit-on partout. C’est vrai.

La dernière crise financière n’est pas le fait des traders et de leurs boni invraisemblables.

La dernière crise financière n’est pas le fruit du manque de régulation des banques.

La crise financière provient avant tout du manque de confiance que les banques ont les unes envers les autres. Alors que la confiance est le principal outil du banquier, celle-ci a disparu du vocabulaire des régulateurs des banquiers.

Confiance, ce mot qui suffisait encore il y a moins de trente ans pour faire n’importe quelle affaire, ne veut plus rien dire pour la plupart des banquiers. Le ver est entré dans le fruit, il l’a pourri.

Le régulateur qui a voulu et réussi à introduire la méfiance dans la tête du banquier, dans sa comptabilité, dans sa façon de voir les affaires, les clients.

Il n’y a pas si longtemps, le banquier se débrouillait seul pour savoir à qui faire confiance et pour quel montant.

Il se débrouillait seul pour fixer des limites et les faire respecter.

Il se débrouillait seul pour fixer le taux d’intérêt auquel il prêtait, pour fixer sa marge.

Le client se débrouillait aussi pour savoir auprès de quel établissement il voulait emprunter ou déposer ses avoirs.

Le monde de la banque fonctionnait parfaitement bien. Certes Il y a eu des écarts comme Baring en Asie, le fonds LTCM en Europe, même en Suisse, la BCGE a terriblement souffert des ses activités immobilières, le Canton a du la recapitaliser. Les sommes perdues à l’époque étaient colossales mais le système n’a jamais été en danger.

Les politiques, ceux qui n’étaient pas majoritaires, ceux qui ne sont pas entrepreneurs, ont pris la population à témoin. Ils ont réussi à imposer, par le populisme, les destructeurs de la banque : les régulateurs, les auditeurs, les juristes etc. Tous ces métiers qui, tels des parasites sur un animal en bonne santé, sont venus pour se goinfrer d’honoraires presque aussi exorbitants que les bonis des traders, insinuer, semer le doute, le trouble dans l’esprit du banquier, insuffler l’idée que la méfiance était bien meilleure que la confiance. Ils sont parvenus à faire croire aux décideurs politiques, les parlementaires, que le prix de la confiance était plus élevé que celui de la méfiance. Pendant près de 2 siècles les banquiers ont démontrés le contraire, mais le politiciens avaient cette fois des interlocuteurs aux arguments bien affûtés, des gens capables de convaincre n’importe qui. Des « communicateurs », des beaux parleurs ont réussi à convaincre qu’il fallait tout contrôler, mieux encore : faire contrôler par d’autres, des indépendants, des personnes non impliquées par la marche des affaires.

Mieux encore, il est encore plus prudent de faire contrôler les contrôleurs par d’autres contrôleurs. C’est plus sûr !

Pour être sûr de ne pas avoir de problèmes, le banquier charge l’auditeur de créer les procédures. Ainsi il se vérifiera lui-même…….Il ne trouvera rien de dangereux, rien d’anormal. La banque est tranquille, elle peut travailler sans soucis. Elle est contrôlée, recontrôlée par des experts.

Ces contrôles coûtent cher, très cher. Mais ce n’est pas grave, le banquier a les moyens…

Le budget « compliance » des banques a explosé. Cette charge devient de plus en plus insupportable. Les coûts de ces départements devenus obligatoires engendrent de nouveaux coûts !

Le gestionnaire passe son temps à remplir des formulaires au lieu de s’occuper des comptes de ses clients et de générer des profits. Sa rentabilité baisse. Le contrôleur contrôlé ne s’en rend pas compte.

Et les ennuis arrivent. Les contrôleurs grassement payés n’ont rien venu venir, ils ne connaissent pas le métier de banquier. Ils sont juste là pour contrôler. La plupart du temps ils ne savent même pas ce qu’ils doivent contrôler. Ils ne savent pas comment contrôler. Ils ne savent pas que chercher. Ils ignorent où sont les éventuels risques que prendrait la banque. Ils sont là pour contrôler. Le régulateur leur a demandé de contrôler, alors ils contrôlent. Ils contrôlent que les documents sont correctement remplis, qu’il ne manque pas une virgule, que des procédures existent, qu’elles sont respectées, sans contrôler leur efficacité. Ils contrôlent que les grilles de gestion sont respectées, que les éventuels dépassements de limites ont été annoncés à la Finma.

Le régulateur dans sa géniale connaissance du métier, dans sa prudence qu’il voudrait contagieuse, a imposé des règles comptables obligeant les banquiers a amortir immédiatement tout actif dont la valeur baisse. Cela a déclenché la crise. Le banquier étant obligé de comptabiliser des pertes qu’il n’a pas réalisées, de considérer que l’actif acheté à un prix X ne vaut plus que Y même si le banquier ne veut pas le vendre. Il doit comptabiliser la perte. Le régulateur a dit !

En annonçant ces pertes, selon la volonté du régulateur, (le banquier doit immédiatement faire savoir au monde entier qu’il a subi des pertes) le banquier perd la confiance des autres banquiers. Ils ne veulent plus lui prêter de l’argent. A ce moment là, le banquier doit réaliser la perte qui n’était que virtuelle. Il doit vendre l’actif X, mais plus au prix de Y, ce sera au premier prix venu qui sera forcément encore plus bas. La perte grossit encore en devenant effective. Le peu de crédit qu’il pouvait rester au banquier est encore amoindri. Le régulateur est passé par là.

Le marché est régulé. Il est même relégué….

La confiance reviendra-t-elle ?

06/10/2009

La Jeunesse socialiste veut limiter les salaires des managers

La Jeunesse socialiste a lancé son initiative populaire pour limiter les salaires des managers. Elle a jusqu'au 6 avril 2011 pour récolter les 100'000 paraphes nécessaires. Le texte exige que la rémunération la plus haute ne dépasse pas de plus de douze fois la plus basse.

T

Lire la suite