11/04/2010

Micheline Calmy-Rey dénonce la xénophobie anti-frontaliers

Micheline Calmy-Rey, cheffe du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), a clairement dénoncé la xénophobie contre les frontaliers. Elle s'exprimait pour la première fois devant le Groupement transfrontalier européen, lors de son 28e congrès à Annemasse.


"Le frontalier n'a plus rien de l'étranger que visent les xénophobes", a expliqué Mme Calmy-Rey devant un public convaincu. "Toutes les tentatives de diabolisation doivent être combattues avec vigueur, tout comme les velléités discriminatoires".

Très applaudie, la ministre suisse des affaires étrangères a rappelé le travail de coordination déjà fait de part et d'autre de la frontière. "Notre objectif est de transformer cette région en un espace de développement, de liberté et de sécurité".

"Le fait frontalier a précédé le droit", a rappelé à ce propos le président nouvellement réélu de la région Rhône-Alpes. "Le groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) doit se faire sans tergiversation, ni retard".

Il a aussi annoncé la mise à disposition par la région Rhône-Alpes de 50 millions d'euros sur le territoire frontalier. Ces investissements seront réalisés d'ici 2014 au service des politiques économiques, de déplacements, d'aménagement et de renouvellement urbain.

Le secrétaire d'Etat français chargé des affaires européennes a appelé à passer de la "frontière-coupure à la frontière-couture voire la frontière-soudure, citant le conseiller d'Etat genevois Pierre-François Unger, rencontré tout récemment.

Autre dossier en cours d'étude avec les autorités fédérales suisses, celui des cotisations-chômage des travailleurs frontaliers. "Nous nous sommes mis d'accord avec Mme Calmy-Rey pour engager des discussions approfondies sur la mise en place d'un nouvel accord de compensation des indemnisations chômage payées par la France".

Comme d’habitude la socialiste préfère défendre les intérêts d’étrangers plutôt que ceux de ceux et celles qui l’ont élue. La ministre du DFAE devrait s’occuper de faire libérer notre compatriote détenu en Libye au lieu de se mêler des chômeurs frontaliers. Que pense-t-elle des travailleurs frontaliers, dans la cuisine par exemple, qui viennent casser le marché du travail et forcent les locaux à accepter des salaires de misère ne leur permettant même pas de vivre décemment ? Des citoyens helvétiques elle ne s’occupe pas, sauf éventuellement pour leur « piquer » des impôts et d’en reverser le montant à l’UE !!!!!! Les socialistes dont la seule aptitude est de dépenser l’argent que l’on n’a pas encore gagné, devraient revoir leur copie et commencer par défendre les intérêts des nationaux.

Commentaires

FRONTALIERS ANTI-SUISSES, je dis.

10 jours que cet article n'a pas de réponse: censure?

Un simple rappel de fait, et de fond:

la majorité ne faisant pas loi, en démocratie telle que CH,
Je demande, en tant que suisse résident frontalier,

à nos responsables helvètes, comme à MCR aujourd'hui
de définir nos droits, notre statut de suisses non binationaux,
résidents frontaliers et double payeurs d'impôts,
sur tous points non encore éclaircis,
tels que âge et droits de retraite,
tels que droit au travail en Suisse.

Par exemple.
Sans parler de l'absence de support des suisses frontaliers / le seul interlocuteur s'étant imposé face à la CH, le GTE, refusant tout dialogue dans ce sens

ex. la réponse de ce juriste du GTE,
à un membre GTE suisse résident depuis plus de 15 ans en France, les contactant pour info sur ses droits en France après licenciement économique :

" ah vous êtes suisse? Et vous avez un môme? sont tous comme ça! dès qu'ils savent qu'ils peuvent être licenciés, ils se ramènent! ben, ils n'ont aucun droit ici!".

La xénophobie anti-frontaliers,
ça fait plus de 20 ans
que mon jeune fils, ses amis, ses visiteurs et moi la subissons: nous sommes suisses.


La xénophobie frontalière est celle des FRANçAIS
vs. les suisses ou tous autres les contredisant, dans leurs achats immobiliers, dans leurs recherches d'appart à Genève, dans leur job, au sein des entreprises à Genève.

Vous le savez comme moi, vous en êtes témoins ou participant au travail, ou sur autres marchés,

bien de nos collègues subissent harcèlements et autres pressions misérables de collaborateurs sur collègues sur employées

Pour ma part, le xénophobisme en question

(n'est pas de suisses vis à vis de français; d'ailleurs il n'y a plus de suisses à Genève)


mais d'une majorité (composée de 'non-suisses')
s'arrogeant une posture de droit démocratique DU FAIT DU NOMBRE!,

ce qui entre autres et par ex.
conduisit au suicide d'une collaboratrice, que je ne pu éviter.

Le groupe de frontaliers (dont certains restaient inscrits à l'ANPE) y ayant contribué se reconnaîtront (ou pas) mais devront le payer un jour.

QUE CES FRONTALIERS QUI,
POUR TOUCHER UN SALAIRE 3xPLUS IMPORTANT QUE LEUR NIVEAU DE QUALIFICATION NE LEUR PERMETTAIT
ACCEPTAIENT UN POSTE POUR LEQUEL ILS N'AVAIENT PAS LES QUALIFICATIONS ET POUR LEQUEL ILS FURENT FORMES PENDANT 3-6 MOIS TOUT EN ETANT PAYE SANS POUVOIR PERFORMER,
SACHANT QUE CES JOBS LEUR ETAIENT OUVERTS GRACE AU LICENCIEMENTS DE SUISSES QUALIFIES & EMPLOYES SUR DES ANNEES A CES POSTES,

TOUT EN RESTANT, POUR BON NOMBRE DE CES FRANçais, AFILIES AU CHOMAGE EN FRANCE

A Savoir:
les cadres recruteurs de ces multis de GE sont des français ou expates UE; les employés recrutés sont des français ou des non suisses mais chômeurs & autres nationalités mais résidents en zones frontalières.

Un chef d'entreprise précisant: "vous comprenez, la majorité de mes employés sont français: je ne peux vous recruter, c'est une question d'harmonie!".

Un autre chef d'entreprise précisant: "ah mais, on a cru que, selon votre adresse, vous étiez frontalier "français"!

Ou on me dit, après x sélections d'embauche pour ce job auprès d'un autre chef de multi : "désolé, mais je croyais que vous étiez française, d'après votre adresse; le big boss, un espagnol, ne veut pas de suisse".

Ou, cette cheffe d'entreprise, secteur cosmétiques : "Euh, désolée mais la majorité de mes équipes sont des français... vous comprenez, question d'harmonie... je ne peux pas prendre de suisse".

Ou, ce boss d'entreprise internationale, domaine IT / I-tech : "Ah ben mince, vous êtes exactement le profil que je recherchais, mais j'ai recruté une française ya 2 semaines, c'est trop bête!. De toutes façons c'est pas possible, je ne peux pas travailler avec des suisses".


Ex. vécu: la xénophobie des frontaliers contre cette sud-coréenne qui se suicida à la HSBC (informaticiens; stress de résultat du management+harcèlement des collègues frontaliers incompétents),
la xénophobie des frontaliers s'étant élargie à moi, suisse et chef de département ne couvrant pas leurs actes, licenciement suite au suicide dont un blâme fait partie des motifs du licenciement.

La XENOPHOBIE actuelle
est celle que nous les suisses vivons
au quotidien
dans notre travail
du matin au soir

ET
dans les lois
qui nous gouvernent
et nous oublient
de ce côté
de la zone

ABE, Madame Micheline - vous êtes plus jeune que moi,
et, ne vous en déplaise, j'ai vécu plus de choses que vous, et de plus lourdes, ne vous en déplaise. Rassurez-vous, le salaire, la posture ni le respect n'étaient de la partie.
again, ABE.

Écrit par : na...ya! | 24/04/2010

@salegueule

si MCR avance d'un pas dans cette ferme direction,

elle sait qu'en face se trouvent des troublions prêts à relancer une constituante de la république de GE les amenant au devant du pouvoir: et vive la France avec un pied sur GE, sous couvert de politique d'agglo franco-valdo genesaisquoi! (visez les politicards de seconde zone trouvés au GTE et autres).

Just a one:
Les accords des bilatérales n'ont pas été appliqués dans les 2 sens.
Les mesures de renfort, de soutien, de réaménagement, non plus.
Au final en 2010: les suisses concernés sont totalement abandonnés par la CH.

Avant de faire un pas de plus, la CH, MCR et nos respectueux élus
feraient bien de se souvenir
que nous les suisses, même résidents frontaliers,
astreints par obligation au régime des bilatérales,
astreints à être cantonnés en zone sans statut juridique
n'en restons pas moins des confédérés.

ABE

Écrit par : na...ya | 24/04/2010

C'est le soleil, Salegueule? ça aveugle les circuits de ton blogue et tout est censuré?

Écrit par : na...ya | 24/04/2010

Censure? non !

salegeule et von Dach sont en train de se partager la même saucisse au barboc

Écrit par : na...ya | 24/04/2010

@Sabourjian,
Bonjour,
Merci pour vos commentaires. Sachez que J'ai décidé de ne pas publier votre dernier commentaire, car il ne s'adressait pas directement à mon billet.
De plus, comme les autres blogueurs, je décide de ce qui est publié (ou pas) sur mon blog. C'est la modération. Comme indiqué, je lis, approuve ou refuse les commentaires en principe une fois par jour. Tant que les commentaires ne sont pas approuvés, ils ne sont pas publiés. Il ne s'agit donc pas de censure de la part de la TDG, mais simplement de mon choix.
Merci une fois de plus de vos commentaires qui seront publiés chaque fois qu'ils argumenteront "poliment" mes billets.

Écrit par : salegueule | 28/04/2010

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