21/10/2012

La position de la Suisse est "débile"


Daniel Cohn-Bendit n’a donc rien appris de ses nombreuses années d’études si ce n’est la démagogie.

Il oublie que c’est suite à la prise de pouvoir par les Nazis que les comptes numérotés ont été inventés en Suisse.  C’était pour prévenir contre la spoliation d’une minorité ethnique par un Etat « souverain » que ces comptes ont été créés.  C’est sans doute pour revenir à une possibilité de spoliation tout aussi importante que les politiciens, de gauche particulièrement,  veulent abolir le secret bancaire. Que les impôts soient prélevés, même rétroactivement, ne suffit pas à cet ex soixante-huitard. Il veut en plus les noms des fraudeurs, afin de mettre les coupables dans un camp de concentration ? Dans quel autre but ?

Qui est débile ? Celui qui veut imposer sa volonté, par l’intermédiaire de l’U.E., à un petit pays voisin, mais cependant important partenaire commercial tant de l’Allemagne que de la France, pays important employeur de ressortissants français et allemands, celui qui prétend que F.A.T.C.A. n’a été créé que pour lutter contre le secret bancaire suisse alors que l’ensemble des pays y sont soumis.  Ou celui qui cherche à garder sa souveraineté.

 

Qui est débile ? Celui qui disait* : « Ils avaient peur, non pas des barricades, non pas du désordre, mais de la force de l'idée que des gens veulent vivre dans une société qui ne ressemble en rien à la société dans laquelle ils nous obligent de vivre, nous obligeaient de vivre et nous obligent toujours de vivre. »

Ou celui qui veut nous forcer à vivre dans une société qui ne ressemble à rien à la société dans laquelle nous voulons vivre…. 

*Daniel Cohn Bendit après Mai 1968.

Daniel Cohn-Bendit ferait mieux de tenter de s’occuper des problèmes auxquels doivent face les membres de l’UE au lieu de se mêler de la politique suisse.

Commentaires

Une grande gueule qui prend la grosse tête.

Écrit par : Mère-Grand | 21/10/2012

Son langage est moderne (enfin à quelques années près). Est-cela qui explique que personne ne s'offusque de cette remarque méprisante vis-à-vis de ce que l'on appelait autrefois, une "nation voisine et amie"? Ou bien la dilution de la notion d'appartenance à un Etat dont nous sommes les citoyens a-t-elle fait son chemin à ce point-là? Le fait de la mondialisation vue d'ici? S'il voyageait en dehors de l'Europe, il se rendrait compte à quel point les autres sont tolérants vis-à-vis de ce qu'ils considèrent comme des insultes à leur nation.

Écrit par : Mère-Grand | 23/10/2012

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