27/04/2008

Drame de Bassersdorf: Graves accusations contre Suter et Dosé

Le Ministère public de la Confédération (MPC) met gravement en cause la responsabilité des deux ex-patrons de Crossair dans la catastrophe aérienne de Bassersdorf en 2001. Il les accuse d'avoir instillé une "culture de la peur" au mépris de la sécurité aérienne.
Moritz Suter et André Dosé répondront tous deux d'homicide par négligence et de lésions corporelles par négligence, selon l'acte d'accusation dressé par le MPC. Le crash du Jumbolino avait coûté la vie à 24 personnes en novembre 2001. D'autres passagers avaient été grièvement blessés.
Le Bureau d'enquête sur les accidents d'aviation (BEAA) a établi que l'appareil, en provenance de Berlin, volait trop bas. Il a conclu à une négligence du pilote, qui a ignoré de nombreux avertissements par temps de brouillard et neigeux.
Rendu public quelques jours avant le procès pénal qui va s'ouvrir à Bellinzone, l'acte d'accusation émet de lourds reproches à l'encontre du fondateur de Crossair, Moritz Suter. Il aurait instillé dans la politique de l'entreprise une "culture de la peur".
Il aurait aussi établi une hiérarchie de type dictatorial et n'aurait toléré aucune contradiction. Au mépris des exigences de sécurité, il aurait encouragé une politique d'expansion agressive.
Le fondateur de Crossair aurait exigé des pilotes qu'ils s'écartent des procédures réglementaires et auraient récompensé leurs prises de risques. Selon l'acte d'accusation, les pilotes devaient avoir des qualités bien précises, dont celle de savoir mentir et d'avoir beaucoup d'aplomb.
Les pilotes qui s'en tenaient aux procédures prévues et reconnaissaient des erreurs dans leurs rapports de vol risquaient de se retrouver sur la touche. Selon l'acte d'accusation, ils étaient menacés de licenciement.

 

Si les accusations du MPC se voient confirmées, il y aura sans doute d’autres accusations à formuler. Les responsables de l’OFAC devront s’expliquer sur le manque de contrôles effectués sur les divers incidents décrits. Il apparaît de plus en plus que les organes fédéraux chargés de surveiller les différentes activités des compagnies suisses ne font pas leur travail correctement. Une fois c’est l’OFAC, une autre fois c’est la CFB qui visiblement n’a pas su contrôler  l’UBS. Une autre fois, ce sont les services chargés de surveiller les assurances sociales qui n’ont pas su (ou voulu ?) forcer les caisses maladies à baisser les primes des assurés (Genevois et Vaudois en particulier).

Il est grand temps que les politiques fassent le travail pour lequel ils sont élus !!!!!!!!!!!

 

26/04/2008

Le PDC dit "non" à l'article constitutionnel sur la santé

Au terme d'un débat nourri, les délégués du PDC ont appelé à voter non à l'article constitutionnel sur l'assurance maladie, par 165 voix contre 63. Réunis en assemblée à Belp, ils ont suivi les Romands et les directeurs PDC de la santé qui se sont mobilisés contre ce projet.u nom de ses collègues, le conseiller d'Etat de Bâle-Ville Carlo Conti (BS) a insisté sur les efforts faits par les cantons en matière de qualité, de gestion et de transparence. Le nouvel article n'apportera rien de plus, mais, en cas de oui, "l'argent de vos impôts sera versé aux caisses maladie sans aucun contrôle", a-t-il averti. "Non à une américanisation de la médecine", a renchéri le Jurassien Philippe Receveur, sous les applaudissement d'une moitié de la salle.es délégués ont clos l'assemblée en réélisant Christophe Darbellay à la tête du parti suisse et en le gratifiant d'une "standing ovation". Le conseiller national fribourgeois Dominique de Buman a été réélu à la vice-présidence, rejoint par sa collègue lucernoise Ida Glanzmann. la présidence, tous les sortants ont été réélus. Lucrezia Meier-Schatz (SG), fortement exposée lors de l'affaire Blocher-Roschacher, se place avant-dernière des élus en nombre de voix. Le conseiller d'Etat tessinois Luigi Pedrazzini et la conseillère d'Etat uranaise Heidi Z'Graggen ont aussi été réélus. Meilleure nouvelle élue, à la troisième place, la candidate des jeunes PDC Patricia Mattle (SG) a bénéficié d'une "Ola" de ces derniers.es autres nouveaux élus sont les conseillers nationaux Pirmin Bischof (SO), Kathrin Amacker (BL), Barbara Schmid-Federer (ZH). Comme président du groupe parlementaire, Urs Schwaller (FR) était élu d'office. Bruno Frick (SZ) s'est lui retiré. Celle-ci compte davantage de femmes que d'hommes, avec six représentantes.ar 272 voix contre 13, les délégués du PDC se sont également prononcés contre l'initiative de l'UDC "Pour des naturalisations démocratiques. La décision, claire, sur cet objet en votation le 1er juin est intervenue à l'issue d'un débat nourri.

 

Donc les PDC sont contre un avis du Conseil Fédéral, c’est étrange pour un  parti qui prône la collégialité………

Le PDC est vraiment surprenant (quoique) à l’issue d’un débat nourri, la quasi majorité absolue des délégués (272 contre 13) ont voté contre l’initiative de l’UDC… C’est un peu plus de 95% des suffrages exprimés alors que le récent sondage de la TSR sur ce sujet montrait 50-50……Les délégués PDC donnent l’impression d’être représentatifs de leurs électeurs(trices) cela démontre s’il en était besoin que la démocratie représentative a des limites

 

Assemblée du Nome: "la Suisse est devenue membre passif de l'UE"

Le Nouveau mouvement européen suisse (Nomes) a fêté ses 10 ans à Berne lors de son assemblée générale. Il s'est aussi prononcé en faveur de la reconduction de la libre circulation avec l'UE et son extension à la Roumanie et la Bulgarie.

Le Nomes a demandé que ces deux projets soient regroupés dans un seul paquet soumis au Parlement, comme l'a fait la commission de politique extérieure du Conseil des Etats. Selon le Nomes, la libre circulation n'est en effet possible qu'avec l'ensemble des 27 Etats ou avec aucun d'entre eux. En cas de référendum, l'organisation recommande de voter "oui".

Le Nomes invite aussi les Suisses à rejeter l'initiative de l'UDC sur les naturalisations, en votation le 1er juin.

"Au cours des dix années qui se sont écoulées depuis la fondation du Nomes, la Suisse est devenue un membre passif de l'Union européenne (UE)", a dit sa présidente, la conseillère nationale Christa Markwalder (PRD/BE).

A travers des accords bilatéraux et l'alignement "autonome", nous nous sommes "intégrés à froid", a poursuivi la présidente. Mais la Suisse renonce ainsi volontairement au droit démocratique de codécision. C'est pourquoi le Nomes oeuvre pour que la Suisse devienne un membre actif de l'UE.

Dans un registre plus léger, Laurent Flütsch, directeur du Musée romain de Lausanne-Vidy, s'est vu décerner le "Prix Europe 2008". Il le reçoit pour ses considérations originales sur le "comportement paradoxal de l'homo europeanus helveticus", explique le Nomes.

 

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Le NOMES a bien raison de « couronner » Laurent Flutch, en effet, c’est dans ce jugement que le Nomes est le plus crédible, pour le reste il fait vraiment rire…

En ce qui concerne la libre circulation, pour information, l’Italie a demandé une exception à la libre circulation pour les roumains………….

La co-décision n’existe pas dans l’UE, seuls les grands pays ont quelques chose à dire. Les petits pays ne sont là que pour se taire et faire ce que les « grands » ont décidés. Qu’a pu décider l’Autriche sur le transit des camions Nord-Sud ? Qu’on répondu la Belgique et le Luxembourg aux attaques de l’Allemagne au sujet de l’accord sur la fiscalité des avoirs des européens ?

De plus, l’Europe qui se construit actuellement se fait sans les peuples, l’expérience de la construction de la confédération helvétique est exactement le contraire, elle se fait AVEC les peuples.

Le NOMES parle de droit démocratique de co-décision, comme pour le nouveau traité européen, celui que les français avaient refusé ? Celui que les hollandais avaient  refusé ? Celui que les Anglais n’ont pas encore accepté ? Ou est la démocratie dans cette Europe ?

Les politiques qui appellent à participer à cette Europe ne sont pas de vrais démocrates, ils pensent seulement qu’ils leur sera beaucoup plus facile de se remplir les poches en faisant porter le chapeau aux décisions de l’Europe…C’est ce que l’on voit partout, on ne peut rien faire, c’est l’Europe qui a décidé. Démocratiquement ?  

 

25/04/2008

Neuchâtel: Valérie Garbani se dit apte à briguer un nouveau mandat

Après une retraite silencieuse dix jours, la présidente de la Ville de Neuchâtel Valérie Garbani s'est déclarée "prête à rebondir". Elle a affirmé son intention de poursuivre son action politique.
Lors d'une conférence de presse à Neuchâtel, la conseillère communale a indiqué qu'elle croyait encore en ses chances de réélection à l'exécutif de la ville, lors du scrutin communal prévu dimanche. Elle a mentionné à ce propos les nombreux témoignages de sympathie dont elle a bénéficié lors de sa retraite.
Il s'agissait de la première intervention publique de la présidente socialiste de la ville de Neuchâtel depuis son départ en congé maladie le 16 avril. Elle s'est dite prête à réintégrer sa fonction, avec l'accord du médecin généraliste qu'elle doit consulter la semaine prochaine.
Elle a assuré qu'elle avait pris du recul par rapport à la spirale négative où elle dit "s'être enfermée toute seule". S'agissant des violences domestiques dont elle a été victime, elle a déclaré qu'elle n'avait pas vocation de martyre et s'est dite "déterminée à rebondir".
"Je fais confiance aux associations et ne souhaite pas devenir l'égérie d'un mouvement" de lutte contre les violences domestiques. "Je me suis enfermée dans ma solitude", a-t-elle ajouté. "J'ai négligé d'en parler avec mes proches et les personnes qui m'estiment."
A propos des esclandres qui ont émaillé sa vie privée ces derniers mois, elle a déclaré: "Ce n'était un secret pour personne en ville que je n'allais pas bien." A ses yeux, "cela n'excuse pas pour autant la violation du secret de fonction" dont s'est rendu coupable un agent de la police locale à son égard.
Valérie Garbani a néanmoins présenté ses excuses aux agents des polices locale et cantonale qui sont intervenus dans des situations où elle était impliquée. Elle a salué la retenue et l'attitude exemplaire observées par les forces de l'ordre en regard de son comportement provocateur.

 

 

Je ne peux pas m’empêcher de penser que Valérie Garbani se la joue facile. Elle omet de dire dans sa décision que son parti ne peut plus présenter quelqu’un d’autre, que nombres d’électeurs ont votés par correspondance avant la parution de ses frasques dans les journaux. Quel que soit le résultat du scrutin, elle ne pourra pas sans valoir car on ne saura jamais la quantité de suffrages qu’elle aura obtenu avec ou sans connaissance de ses problèmes.      

 

Votations fédérales du 1er juin: premières tendances

A six semaines des votations fédérales, l'initiative de l'UDC pour des naturalisations par le peuple serait acceptée à une majorité relative. Celle contre la propagande du gouvernement est clairement rejetée. L'article constitutionnel sur l'assurance maladie passerait lui la rampe.
En l'état actuel, le sort de l'initiative "pour des naturalisations démocratiques" est "ouvert", selon les politologues de l'institut gfs.bern, auteur du sondage auprès de 1207 citoyens. Au plan suisse, 48% disent oui et 37% non alors que 15% ne se prononcent pas. En Suisse romande, le score est encore plus serré: 43% de oui contre 42% de non.
La criminalité des jeunes étrangers naturalisés est l'argument qui revient le plus souvent dans la bouche de ceux qui diront oui à l'initiative. Deux tiers d'entre eux le citent. Dans l'autre camp, la protection contre l'arbitraire et la discrimination, ainsi que l'impossibilité de justifier pourquoi une naturaliasation est refusée sont les principaux arguments, écrit l'institut gfs.bern.
Des trois objets soumis au peuple le 1er juin, l'article constitutionnel sur l'assurance maladie est celui dont la campagne est pour l'heure la moins visible. Et c'est celui pour lequel il y a le plus d'indécis (20%). Parmi ceux qui se sont déjà fait leur avis, 62% sont pour alors que 18% y sont opposés.
L'initiative dite "muselière", qui réduit la possibilité pour le Conseil fédéral et l'administration de s'exprimer lors des campagnes de votation, devrait être clairement rejetée. Même dans le camp de l'UDC, seul parti gouvernemental à soutenir le texte, le oui l'emporte de justesse, à 44% contre 38%. Parmi les sympathisants des autres partis, le taux de rejet atteint partout une nette majorité.
Ce premier sondage sur les votations fédérales du 1er juin a été effectué du 14 au 19 avril dans toutes les régions de Suisse auprès de 1207 électeurs. La marge d'erreur est de plus ou moins 2,9%, précise l'institut gfs.bern

 

Hors donc voici que le peuple ne voudrait pas se laisser retirer une partie de ses droits. Il ne veut pas que l’on puisse lui dicter les façons de régler les problèmes. Il veut rester maître chez lui. Est-ce étonnant ? L’initiative de l’UDC ne fait pas obligation aux communes de naturaliser par les urnes, elle ne fait que demander aux communes qu’elles s’organisent elles-mêmes en fonction des décisions du souverain. Donc c’est aux électeurs et électrices des communes de décider de quelle façon leur commune naturalise. Cela peut-être par votation, par délégation aux autorités communales, par n’importe quelle façon. Une seule exigence, l’impossibilité du recours. Donc si une majorité d’électeurs(trices) décide de donner le pouvoir de naturalisation aux autorités communales, il n’y a pas de problèmes. Les opposants ne cessent de parler d’arbitraire, ce n’est que faire un procès d’intention aux électeurs et électrices !! Ces opposants qui ne font pas confiance à leurs concitoyens(nnes) pour voter sur des naturalisations, demandent à ces mêmes citoyens(nnes) de leur faire confiance à eux !!!!!!!!!       

 

JO 2008: le Tibet allume sa flamme face au Cervin

La "Flamme tibétaine pour la liberté" a été allumée à Zermatt (VS), sur le Riffelberg situé en face du Cervin. Cette manifestation est la première d'une série prévue en Suisse.

Zermatt et le Cervin ont été choisis par les organisateurs car ils sont un des symboles forts de la Suisse à l'étranger, a indiqué Wangpo Tethong, président de l'officieux Comité olympique tibétain.

Au programme de cette cérémonie qui s'est déroulée à 2582 mètres d'altitude: chants et hymne du Tibet, flamme de la liberté et serment olympique prononcé par le cycliste et membre de l'équipe olympique tibétaine Rigzin Gyaltag.

Après Zermatt, les Tibétains seront à Berne samedi pour une manifestation nationale sur la Place fédérale. Puis, la torche fera escale notamment à Lausanne, siège du Comité olympique international, avant de partir pour le Danemark.

La "Flamme tibétaine de la liberté" a entamé son périple le 10 mars à Olympie en Grèce. Elle le terminera au Tibet lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, après avoir traversé une cinquantaine de villes sur quatre continents. La flamme représente pour les Tibétains "l'espoir pour la liberté et la justice".

 

Quelle foutaise, Le Tibet fait partie intégrante de la Chine depuis la nuit des temps, lorsque qu’un lama tibétain a déclaré l’Indépendance du Tibet au début du siècle dernier, aucun pays ne l’a reconnu. Le comité Olympique tibétain n’existe que dans l’esprit de quelques séparatistes qui ne veulent pas admettre que le Tibet est chinois, seulement, il apparaît que la majorité des tibétains sont pro-chinois et ne veulent pas de l’indépendance.

 

24/04/2008

Victime de la spéculation, le prix du riz pulvérise des records

Les futures sur le riz ont atteint un nouveau record au-dessus de 25 dollars en Asie. Les cours sont toujours portés par les craintes de pénurie, mais également par la spéculation.

Le contrat juillet traité sur le Chicago Board of Trade (CBOT) a atteint 25,010 dollars le demi-quintal. Le riz traité sur le CBOT est maintenant en hausse de quelque 80% depuis le début de l'année. Le riz blanc de référence thaïlandais de catégorie B a dépassé les 1000 dollars la tonne et ne devrait pas s'arrêter là, estiment les traders et les exportateurs.

Le Brésil a momentanément suspendu ses exportations mercredi pour assurer son approvisionnement intérieur et stabiliser les prix des produits alimentaires de base. Le pays, qui n'est pas un grand acteur du marché du riz, a imité en cela les grands pays exportateurs que sont l'Inde et le Vietnam.

Les spécialistes du marché précisent que la spéculation joue un rôle plus important dans la flambée actuelle du riz que dans le cas d'autres matières premières, comme le maïs, le blé ou la graine de soja, qui reflètent davantage l'évolution de l'offre et de la demande mondiale.

Plusieurs organisations internationales ont mis en garde les grands pays producteurs contre la tentation de limiter leurs exportations, de peur que la crise alimentaire mondiale qui menace s'en trouve aggravée.

 

Il existe un très bon moyen pour faire descendre les prix !!! Que les pays mettent à disposition tous leurs stocks de « guerre », les spéculateurs seront très vite forcé de vendre leurs contrats au risque de devoir prendre livraison des tonnes de marchandises dont ils ne sauraient que faire !!!!!!!

 

 

Grève sans précédent dans le service public au Royaume-Uni

Près de 400'000 salariés du secteur public ont cessé le travail en Grande-Bretagne. Les syndicats ont présenté ce mouvement de grève comme le plus massif depuis l'arrivée au pouvoir du Parti travailliste il y a dix ans.

Il s'agit d'un nouveau coup dur pour le premier ministre Gordon Brown, qui avait déjà été contraint la veille d'accepter des concessions sur son projet de réforme des impôts pour éviter une rébellion dans son propre parti.

Près de 200'000 enseignants se sont mis en grève dans toute la Grande-Bretagne pour la première fois depuis plus de 20 ans afin de réclamer une revalorisation de leur salaire. Près d'un tiers des écoles en Angleterre et au pays de Galles devraient être affectées.

"Après trois années d'augmentations salariales inférieures à l'inflation, la perspective de repartir sur trois années du même acabit est la goutte qui fait déborder le vase", a déclaré Christine Blower, secrétaire générale du Syndicat national des enseignants (NUT).

Les employés de la raffinerie pétrolière de Grangemouth en Ecosse devraient également se mettre en grève en raison d'un conflit sur les retraites, ce qui pourrait provoquer des perturbations dans la distribution du pétrole.

 

 

Gordon Brown n’a qu’à faire appel à Mme Thatcher pour régler ce problème, elle savait s’y prendre avec les grévistes……..!

 

Expulsion des illégaux: l'Europe trouve un compromis

Les négociateurs du Parlement européen, des 27 pays de l'UE et de la Commission sont parvenus à un accord sur un projet de loi réglementant le retour des immigrés en situation illégale en Europe. La durée de rétention maximale des personnes irrégulières sera de 18 mois.

Selon une source proche des négociations, le compromis prévoit notamment que la durée de rétention maximale des étrangers en situation irrégulière soit de 6 mois, auxquels pourraient s'ajouter 12 mois supplémentaires seulement dans certains cas exceptionnels. Ce point est l'un des plus controversés du projet de loi.

En cas de décision définitive, la Suisse, en tant que membre de l'espace Schengen, aura deux ans pour adapter sa législation en la matière. A la suite de la révision de la loi sur l'asile et les étrangers, acceptée en votation populaire en 2006, la rétention maximale pour les étrangers en situation irrégulière en Suisse a été portée à deux ans.

Ce texte sur les normes et procédures communes applicables dans l'UE au retour des ressortissants de pays non européens en séjour irrégulier est discutée par les institutions de l'UE depuis environ trois ans.

 

Bravo à l’Europe qui a pris 3 ans pour ne ……….rien faire ! Nos partenaires ont fixés des maximums de rétention, mais ils ne disent pas ce qu’ils font après…….Que font-ils des illégaux qui ont « égarés » leurs papiers ? Que font-ils des illégaux qui ne sont pas « repris » par leur pays d’origine ?

C’est à ces questions qu’il faut répondre !!!!!!!!

 

L'UNIGE lance des "bourses d'excellence" pour les femmes

Trop de femmes brillantes n'osent pas s'engager dans une carrière académique. Forte de ce constat, l'Université de Genève (UNIGE) a lancé le programme "boursières d'excellence" pour encourager les chercheuses et pallier un déficit flagrant de professeures.

La carrière académique est une voie rude et pavée d'embûches, où la concurrence est forte. Les obstacles y sont décuplés pour les femmes, a souligné l'UNIGE. Pour preuve, l'institution compte seulement 17,8% de professeures pour 61% d'étudiantes.

Afin de tendre à l'équilibre, le rectorat veut inciter les femmes universitaires de niveau post-doctoral à profiler leur voie de manière compétitive et indépendante. Lancé en première suisse, son programme "boursières d'excellence" se présente sous la forme d'un mandat de trois ans non renouvelable.

Durant cette période les candidates travailleront comme maître-assistantes. Elles consacreront 20% de leur temps à l'enseignement. Le reste sera destiné à la préparation d'un dossier scientifique, sésame indispensable pour postuler comme professeure assistante auprès des universités ou comme boursière du Fonds national suisse de la recherche scientifique.

Les boursières bénéficieront en outre du soutien d'un professeur de l'UNIGE qui jouera le rôle de mentor. L'alma mater espère ainsi concrétiser sa volonté de parvenir à la parité hommes-femmes jusqu'au dernier niveau de l'échelon hiérarchique.

Les personnes intéressées ont jusqu'au 27 juin pour déposer un dossier de candidature. Elles doivent être au bénéfice d'un titre de docteure, compter une expérience de l'enseignement et un séjour à l'étranger.

 

Je ne comprends rien au truc, mais j’ai l’impression que c’est du sexisme à l’envers…….Si il y a de la compétence, ou est le problème ? N’est-ce pas simplement parce que c’est difficile d’arriver que les femmes ne se lancent pas ? Que se passera-t-il après les 3 ans de contrat si les résultats ne sont pas là ???