17/02/2010

Compte 2009: excédent important malgré la récession

Malgré la récession économique, le solde de financement ordinaire de la Confédération affiche, pour l'exercice 2009, un excédent de recettes de 2,7 milliards, dépassant ainsi le montant budgétisé de 1,8 milliard.

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07/02/2010

Refusons la baisse du taux de conversion!!

Je refuserai le 7 mars prochain la baisse du taux de conversion de nos caisses de retraites.

Je ne refuserai pas cette baisse parce qu’elle n’est pas sensée, mais parce que c’est la seule façon de compenser la baisse du rendement minimum des nos avoirs de retraite. Je m’explique :

En tant que contribuable fédéral, j’ai payé en 2007 un taux d’intérêt* de 3.4349% sur la dette de la confédération, ce taux a baissé à 3,3117% an 2008. Le taux 2009 n’est pas encore connu ou publié. (Voir tableaux ci-dessous tirés des comptes de l’Etat de la confédération)

*calculés en comparant la dépense d’intérêt à la dette portant intérêt

Charges d'inrétêts et de Dette.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc si en tant que contribuable je paie un taux de plus de 3% d’intérêt sur la dette, ce taux étant probablement plus élevé pour les dettes cantonales et/ou municipales et certainement plus élevés encore pour les entreprises et ou les Etats étrangers, j’espère en tant que cotisant à un 2ème pilier recevoir au moins ce que je paie en tant que contribuable. Au lieu de cela, nous avons reçu un taux de 2,50% en 2007 et de 2,75% en 2008. C'est-à-dire que nos avoirs de retraites ont été rémunérés à raison de 73% et 84% de ce que j’ai payé comme contribuable. Et cette différence ne fait que croître pour tous les autres placements !!! Ces derniers devant offrir des rendements meilleurs que la Confédération qui, étant le meilleur débiteur sur le marché doit payer le taux le plus bas. Pour les Genevois, il faut noter que les rendements de l’immobilier tournent autour de 5%... Lorsque l’on voit le manque de logement à Genève, les genevoi(e)s peuvent se poser des questions quant à la qualité de la gestion de leurs avoirs de retraites…

Les actuels retraités dans une moindre mesure et surtout les actuels cotisant se font donc spolier d’une part importante des rendements qu’ils sont en droit de recevoir de la part des gérants de leurs avoirs de retraites. Comme ces derniers sont commissionnés pour le travail de gestion, il faudrait même se demander si il n’y a pas de la gestion déloyale.

Que les avoirs de retraite soient rémunérés comme ils doivent l’être et la baisse du taux de conversion pourra être acceptée par le peuple car elle sera largement compensée par un avoir de retraite bien plus important !

 

(Si l'on appliquait le même raisonnement pour le contribuable cantonal ou municipal, les chiffres deviendraient pires encore!)

26/11/2009

La gauche lance l'offensive contre la libéralisation de La Poste

Le PS et les syndicats ont lancé officiellement leur initiative populaire sur La Poste à Berne. Intitulée "Pour une poste forte", elle veut ancrer le service universel dans la constitution. Le tout serait financé par le monopole sur les lettres jusqu'à 50 grammes et une banque postale.

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15/11/2009

Le gouvernement genevois passe à droite

Le visage du nouveau Conseil d'Etat genevois est connu. Les cinq candidats sortants seront réélus dimanche tandis que la libérale Isabel Rochat et l'écologiste Michèle Künzler entreront au gouvernement. Cette projection se base sur 40% des bulletins dépouillés, a indiqué le chancelier Robert Hensler.

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11/11/2009

MÉTAUX PRÉCIEUX/L'or à de nouveaux records après des achats de banques centrales

Les prix de l'or ont encore touché mercredi un record historique, les banques centrales ayant rejoint les investisseurs privés et institutionnels dans une frénésie d'achats de métal précieux, utilisé comme bouclier contre la dépréciation du dollar américain.

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09/10/2009

Doris Leuthard plaide pour une influence accrue de la Suisse au G20

La conseillère fédérale Doris Leuthard a plaidé à Séoul pour une influence accrue de la Suisse au G20. Elle souhaite surtout être écoutée sur les questions liées aux marchés financiers, a-t-elle dit au Premier ministre sud-coréen Chung Un-chan.

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07/10/2009

La fin du secret bancaire ne tuera pas la banque suisse. Elle mourra avant…..

Les régulateurs et les auditeurs s’en chargent et y mettent du cœur à l’ouvrage.

La crise bancaire est une crise de confiance dit-on partout. C’est vrai.

La dernière crise financière n’est pas le fait des traders et de leurs boni invraisemblables.

La dernière crise financière n’est pas le fruit du manque de régulation des banques.

La crise financière provient avant tout du manque de confiance que les banques ont les unes envers les autres. Alors que la confiance est le principal outil du banquier, celle-ci a disparu du vocabulaire des régulateurs des banquiers.

Confiance, ce mot qui suffisait encore il y a moins de trente ans pour faire n’importe quelle affaire, ne veut plus rien dire pour la plupart des banquiers. Le ver est entré dans le fruit, il l’a pourri.

Le régulateur qui a voulu et réussi à introduire la méfiance dans la tête du banquier, dans sa comptabilité, dans sa façon de voir les affaires, les clients.

Il n’y a pas si longtemps, le banquier se débrouillait seul pour savoir à qui faire confiance et pour quel montant.

Il se débrouillait seul pour fixer des limites et les faire respecter.

Il se débrouillait seul pour fixer le taux d’intérêt auquel il prêtait, pour fixer sa marge.

Le client se débrouillait aussi pour savoir auprès de quel établissement il voulait emprunter ou déposer ses avoirs.

Le monde de la banque fonctionnait parfaitement bien. Certes Il y a eu des écarts comme Baring en Asie, le fonds LTCM en Europe, même en Suisse, la BCGE a terriblement souffert des ses activités immobilières, le Canton a du la recapitaliser. Les sommes perdues à l’époque étaient colossales mais le système n’a jamais été en danger.

Les politiques, ceux qui n’étaient pas majoritaires, ceux qui ne sont pas entrepreneurs, ont pris la population à témoin. Ils ont réussi à imposer, par le populisme, les destructeurs de la banque : les régulateurs, les auditeurs, les juristes etc. Tous ces métiers qui, tels des parasites sur un animal en bonne santé, sont venus pour se goinfrer d’honoraires presque aussi exorbitants que les bonis des traders, insinuer, semer le doute, le trouble dans l’esprit du banquier, insuffler l’idée que la méfiance était bien meilleure que la confiance. Ils sont parvenus à faire croire aux décideurs politiques, les parlementaires, que le prix de la confiance était plus élevé que celui de la méfiance. Pendant près de 2 siècles les banquiers ont démontrés le contraire, mais le politiciens avaient cette fois des interlocuteurs aux arguments bien affûtés, des gens capables de convaincre n’importe qui. Des « communicateurs », des beaux parleurs ont réussi à convaincre qu’il fallait tout contrôler, mieux encore : faire contrôler par d’autres, des indépendants, des personnes non impliquées par la marche des affaires.

Mieux encore, il est encore plus prudent de faire contrôler les contrôleurs par d’autres contrôleurs. C’est plus sûr !

Pour être sûr de ne pas avoir de problèmes, le banquier charge l’auditeur de créer les procédures. Ainsi il se vérifiera lui-même…….Il ne trouvera rien de dangereux, rien d’anormal. La banque est tranquille, elle peut travailler sans soucis. Elle est contrôlée, recontrôlée par des experts.

Ces contrôles coûtent cher, très cher. Mais ce n’est pas grave, le banquier a les moyens…

Le budget « compliance » des banques a explosé. Cette charge devient de plus en plus insupportable. Les coûts de ces départements devenus obligatoires engendrent de nouveaux coûts !

Le gestionnaire passe son temps à remplir des formulaires au lieu de s’occuper des comptes de ses clients et de générer des profits. Sa rentabilité baisse. Le contrôleur contrôlé ne s’en rend pas compte.

Et les ennuis arrivent. Les contrôleurs grassement payés n’ont rien venu venir, ils ne connaissent pas le métier de banquier. Ils sont juste là pour contrôler. La plupart du temps ils ne savent même pas ce qu’ils doivent contrôler. Ils ne savent pas comment contrôler. Ils ne savent pas que chercher. Ils ignorent où sont les éventuels risques que prendrait la banque. Ils sont là pour contrôler. Le régulateur leur a demandé de contrôler, alors ils contrôlent. Ils contrôlent que les documents sont correctement remplis, qu’il ne manque pas une virgule, que des procédures existent, qu’elles sont respectées, sans contrôler leur efficacité. Ils contrôlent que les grilles de gestion sont respectées, que les éventuels dépassements de limites ont été annoncés à la Finma.

Le régulateur dans sa géniale connaissance du métier, dans sa prudence qu’il voudrait contagieuse, a imposé des règles comptables obligeant les banquiers a amortir immédiatement tout actif dont la valeur baisse. Cela a déclenché la crise. Le banquier étant obligé de comptabiliser des pertes qu’il n’a pas réalisées, de considérer que l’actif acheté à un prix X ne vaut plus que Y même si le banquier ne veut pas le vendre. Il doit comptabiliser la perte. Le régulateur a dit !

En annonçant ces pertes, selon la volonté du régulateur, (le banquier doit immédiatement faire savoir au monde entier qu’il a subi des pertes) le banquier perd la confiance des autres banquiers. Ils ne veulent plus lui prêter de l’argent. A ce moment là, le banquier doit réaliser la perte qui n’était que virtuelle. Il doit vendre l’actif X, mais plus au prix de Y, ce sera au premier prix venu qui sera forcément encore plus bas. La perte grossit encore en devenant effective. Le peu de crédit qu’il pouvait rester au banquier est encore amoindri. Le régulateur est passé par là.

Le marché est régulé. Il est même relégué….

La confiance reviendra-t-elle ?

24/09/2009

Fiscalité: les partis veulent soumettre les accords au référendum

Les partis gouvernementaux veulent soumettre l'ensemble des douze conventions de double imposition révisés au référendum facultatif. Ce faisant, ils se mettent en porte-à-faux avec la position du ministre des finances, Hans-Rudolf Merz.

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27/04/2009

P. Steinbrück parle à la TV alémanique

Le ministre allemand des finances, celui par qui l’insulte arrive, a répondu aux questions de la TV alémanique. Monsieur Steinbrück s’est proposé d’écrire aux banques suisses pour leur demander combien de société, de fondation, de trust ont été constitués dans les banque suisses par des citoyens allemands. Il a omis de se demander ce qui poussait les citoyens allemands à placer de l’argent en Suisse. Il a omis de se demander pourquoi l’UE( avec l'aval de l'Allemagne) avait proposé, lors de la négociation sur la fiscalité de l’épargne des citoyens européens, de ne taxer que les personnes physiques en évitant de taxer les personnes morales. Pourquoi l’UE (avec l'aval de l'Allemagne) a permis de créer des produits financiers non taxables.

Monsieur Steinbrück s’est ensuite montré blessé que l’on puisse le comparer à un nazi alors qu’il est né en 1947. Il a la mémoire courte, en 1947 bien des nazis avaient réussi à fuir l’Allemagne défaite et ont pu trouver un abri en Amérique latine. Monsieur Steinbrück ne veut pas se souvenir que c’est à cause des nazis que la Suisse a créé les comptes numérotés. Que c’est lors de la seconde guerre mondiale que les allemands se sont montrés (déjà) pressant pour ne pas dire plus vis-à-vis des banquiers suisses afin d’obtenir des informations sur les détenteurs allemands de comptes bancaires en Suisse. A l’époque c’était clairement pour spolier les ayant droits. Qu’est-ce qui nous garanti que ce n’est pas le cas aujourd’hui ? La manière de faire est exactement la même qu’employait les nazis pendant la guerre. On menace, on frappe, on prend tout !

Le ministre allemand fait exactement l’identique. Madame Merkel ne le reprenant pas, on peut admettre qu’elle le soutient. Idem pour le parlement allemand.

Le 3ème reich est né des suites de la crise de 1929, la crise que nous vivons pourrait être pire dit-on..

Le 4ème Reich est en route !

15/04/2009

UBS/As. gén.: "Une action douloureuse pour guérir ensuite" selon H.-R. Merz

L'UBS a entamé son véritable redressement mercredi, malgré des comptes toujours dans le rouge. Kaspar Villiger est devenu président de la banque en crise depuis deux ans tandis que le patron Oswald Grübel a détaillé sa stratégie passant par des suppressions d'emplois drastiques.

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