14/01/2009

Et si l’économie réelle n’était pas si touchée par la crise financière ?

A voir les commentaires que les commerçants font sur les ventes des premiers jours des soldes, on pourrait croire que la crise n’est que dans les journaux !

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10/01/2009

Libre circulation, énorme piège à C.. ?

Depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation, les partisans du oui se targuent de la création en Suisse de 200'000 emplois. Dans le même temps, le nombre de chômeurs n’a diminué que de 50'000 personnes environ. Par contre, les partisans du oui omettent de préciser que nombre de places de travail ne permettent pas (ou plus) de vivre à celles et ceux qui occupent ces emplois.

A force de vouloir faire baisser les prix dans les commerces, on a réussi, par la concurrence entre les salariés, à faire baisser les salaires, malgré les lois anti-dumping, on a aussi réussi à faire baisser les prix payés aux producteurs, mais on n’a pas réussi à diminuer les marges des intermédiaires et des commerçants.

Il y a eu un transfert des charges des entreprises vers le contribuable. Les cantons, Genève par exemple, doivent subventionner les travailleurs dont les salaires ne suffisent pas à payer les primes d’assurances maladies. A Genève toujours, l’Etat doit également subventionner les loyers payés par ces mêmes travailleurs. Finalement, les entreprises font du bénéfice en ne permettant pas à leurs employés de gagner suffisamment d’argent pour vivre décemment. La différence étant prise en charge par l’Etat, ils auraient tort de se gêner.  En refusant la libre circulation, il est probable que  la concurrence serait inversée. Le manque de travailleurs ferait certainement monter les salaires et diminuer les impôts puisque les aides diminueraient. Ce n’est évidemment pas de l’intérêt des entreprises car cela ferait baisser les bénéfices des patrons. Les cours des actions, dans un premier temps en tout cas, n’iraient pas dans le sens qu’espèrent les actionnaires.

Il n’est en tout cas absolument pas normal qu’un salarié ne puisse plus vivre de son salaire s’il n’a pas d’aide sociale du canton. Si on reprend l'histoire, on peut penser que les trente glorieuses l’étaient parce que la main d’œuvre manquait, pour faire du bénéfice les entreprises devaient « donner » du pouvoir d’achat aux travailleurs. La fin des ces années correspond plus ou moins au début de la C.E.E., cette institution qui a remplacé la C.E.C.A.

Il est « moderne » de parler Europe, de vouloir participer à la création de cet énorme marché.

En y réfléchissant, on se rend compte que cette Europe ne fonctionne pas. Qu’elle nourrit une quantité astronomique de fonctionnaires, de technocrates, de règles que plus personne ne peut maîtriser et même comprendre.

La Suisse, en refusant d’accepter le « paquet antidémocratique » qu’est le sujet de la votation du 8 février, refuserait l’arnaque proposée par le gouvernement et soutenue par une majorité du parlement.

En acceptant le chantage de l’effet guillotine, nous nous verrons forcé, le moment venu d’accepter la Turquie. Puis d’autres. Dans un temps pas si lointain, la Suisse sera en Europe ce que sont aux Etats-Unis les réserves d’indiens ! Des curiosités touristiques !

09/01/2009

La gauche demande de voter oui à la libre circulation

Tant la prospérité de la Suisse que l'efficacité des contrôles antidumping dépendent directement de la libre circulation." Forte de cette conviction, la gauche a appelé les Suisses à voter "oui" le 8 février et à ne pas céder aux sirènes de l'UDC.

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09:00 Publié dans Economie, Europe, Politique, Suisse | Tags : cf, ps, prd, pdc, udc, mbg | Lien permanent | Commentaires (5)

08/01/2009

Libre circulation: les organisations économiques unies pour le oui

Les grandes organisations faîtières de l'économie soutiennent ensemble la reconduction des accords de libre circulation avec l'UE et leur extension à la Roumanie et la Bulgarie. Un non le 8 février aurait des conséquences désastreuses, ont-elles mis en garde.

 

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04/01/2009

Argent des contribuables: les CFF devront rendre des comptes

Les contrôles sur l'utilisation des deniers publics ont jusqu'à présent été trop peu approfondis, explique Max Friedli, directeur de l'OFT, dans un entretien à la "SonntagsZeitung". "Les CFF ne nous ont pas mis à disposition tous les documents nécessaires sous couvert de la liberté entrepreneuriale".

Le Parlement et le contrôle des finances ont fait pression. Et le ministre des transports Moritz Leuenberger a écrit aux CFF pour leur demander d'ouvrir l'accès aux documents, ajoute M. Friedli. L'OFT devrait créer un poste de travail supplémentaire pour améliorer ce contrôle.

Cette surveillance n'a rien à voir avec des soupçons d'irrégularités. La Confédération veut "juste être sûre que le réseau ferroviaire est bien entretenu. Et cette certitude ne peut pas se baser sur une présentation de deux pages A4", précise M. Friedli. L'OFT veut par exemple connaître les raisons exactes des pannes, notamment les dernières liées au Cisalpino.

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21/12/2008

Les clients CFF doivent aussi financer les infrastructures

Les clients des CFF doivent mettre la main au porte-monnaie pour financer les infrastructures des transports publics. Ils ne peuvent pas uniquement réclamer des fonds auprès des pouvoirs publics, estime le patron de l'ex-régie fédérale Andreas Meyer.

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15:46 Publié dans Economie | Tags : cff, financement, impôts | Lien permanent | Commentaires (2)

18/12/2008

Les socialistes réclament un programme conjoncturel de 6 milliards

Le Parti socialiste réclame à court terme un programme conjoncturel efficace de l'ordre d'au moins 7 milliards de francs. Le plan présenté par le Conseil fédéral qui ne porte que sur 1,4 milliard est "pingre et insuffisant", selon le parti.

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17/12/2008

Unia veut le référendum contre la révision de la LPP

Le comité central d'Unia s'est clairement prononcé pour le lancement d'un référendum contre la révision de la loi sur la prévoyance professionnelle (LPP). La réforme prévoit des réductions massives des rentes, rappelle le syndicat.

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"J'ai abandonné les principes de l'économie de marché", dit Bush

Le président américain George W. Bush a déclaré mardi avoir renoncé aux principes de l'économie de marché face à la crise, une appréciation extraordinaire de sa part.

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29/11/2008

Vaud: l'ex-chef du Service des automobiles condamné

Le juge d'instruction cantonal vaudois a condamné l'ex-chef du Service des automobiles vaudois (SAN) pour faux dans les titres et gestion déloyale des biens publics. Romain Boichat écope de 120 jours-amende à 300 francs avec sursis pendant 2 ans.

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