15/10/2009

Minarets: les villes valaisannes tolèrent les affiches

L'Association des villes valaisannes trouve les affiches anti-minarets "abjectes" mais juge qu'il ne serait pas pertinent de les interdire. Les villes de Berne, Moutier et Thoune s'opposent en revanche à l'affiche controversée.

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09/10/2009

Doris Leuthard plaide pour une influence accrue de la Suisse au G20

La conseillère fédérale Doris Leuthard a plaidé à Séoul pour une influence accrue de la Suisse au G20. Elle souhaite surtout être écoutée sur les questions liées aux marchés financiers, a-t-elle dit au Premier ministre sud-coréen Chung Un-chan.

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08/10/2009

Minarets: plus de 50% des Suisses sont contre l'initiative

Une majorité des citoyens suisses (51,3%) rejetteraient l'initiative anti-minarets si le vote avait lieu dimanche prochain, selon un sondage réalisé par Isopublic. Le texte recueille 34,9% d'avis favorables, alors que 13,8% des sondés sont encore indécis. Les hommes sont plus nombreux à rejeter l'initiative que les femmes, et l'opposition est un peu plus forte en Suisse alémanique.

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07/10/2009

La fin du secret bancaire ne tuera pas la banque suisse. Elle mourra avant…..

Les régulateurs et les auditeurs s’en chargent et y mettent du cœur à l’ouvrage.

La crise bancaire est une crise de confiance dit-on partout. C’est vrai.

La dernière crise financière n’est pas le fait des traders et de leurs boni invraisemblables.

La dernière crise financière n’est pas le fruit du manque de régulation des banques.

La crise financière provient avant tout du manque de confiance que les banques ont les unes envers les autres. Alors que la confiance est le principal outil du banquier, celle-ci a disparu du vocabulaire des régulateurs des banquiers.

Confiance, ce mot qui suffisait encore il y a moins de trente ans pour faire n’importe quelle affaire, ne veut plus rien dire pour la plupart des banquiers. Le ver est entré dans le fruit, il l’a pourri.

Le régulateur qui a voulu et réussi à introduire la méfiance dans la tête du banquier, dans sa comptabilité, dans sa façon de voir les affaires, les clients.

Il n’y a pas si longtemps, le banquier se débrouillait seul pour savoir à qui faire confiance et pour quel montant.

Il se débrouillait seul pour fixer des limites et les faire respecter.

Il se débrouillait seul pour fixer le taux d’intérêt auquel il prêtait, pour fixer sa marge.

Le client se débrouillait aussi pour savoir auprès de quel établissement il voulait emprunter ou déposer ses avoirs.

Le monde de la banque fonctionnait parfaitement bien. Certes Il y a eu des écarts comme Baring en Asie, le fonds LTCM en Europe, même en Suisse, la BCGE a terriblement souffert des ses activités immobilières, le Canton a du la recapitaliser. Les sommes perdues à l’époque étaient colossales mais le système n’a jamais été en danger.

Les politiques, ceux qui n’étaient pas majoritaires, ceux qui ne sont pas entrepreneurs, ont pris la population à témoin. Ils ont réussi à imposer, par le populisme, les destructeurs de la banque : les régulateurs, les auditeurs, les juristes etc. Tous ces métiers qui, tels des parasites sur un animal en bonne santé, sont venus pour se goinfrer d’honoraires presque aussi exorbitants que les bonis des traders, insinuer, semer le doute, le trouble dans l’esprit du banquier, insuffler l’idée que la méfiance était bien meilleure que la confiance. Ils sont parvenus à faire croire aux décideurs politiques, les parlementaires, que le prix de la confiance était plus élevé que celui de la méfiance. Pendant près de 2 siècles les banquiers ont démontrés le contraire, mais le politiciens avaient cette fois des interlocuteurs aux arguments bien affûtés, des gens capables de convaincre n’importe qui. Des « communicateurs », des beaux parleurs ont réussi à convaincre qu’il fallait tout contrôler, mieux encore : faire contrôler par d’autres, des indépendants, des personnes non impliquées par la marche des affaires.

Mieux encore, il est encore plus prudent de faire contrôler les contrôleurs par d’autres contrôleurs. C’est plus sûr !

Pour être sûr de ne pas avoir de problèmes, le banquier charge l’auditeur de créer les procédures. Ainsi il se vérifiera lui-même…….Il ne trouvera rien de dangereux, rien d’anormal. La banque est tranquille, elle peut travailler sans soucis. Elle est contrôlée, recontrôlée par des experts.

Ces contrôles coûtent cher, très cher. Mais ce n’est pas grave, le banquier a les moyens…

Le budget « compliance » des banques a explosé. Cette charge devient de plus en plus insupportable. Les coûts de ces départements devenus obligatoires engendrent de nouveaux coûts !

Le gestionnaire passe son temps à remplir des formulaires au lieu de s’occuper des comptes de ses clients et de générer des profits. Sa rentabilité baisse. Le contrôleur contrôlé ne s’en rend pas compte.

Et les ennuis arrivent. Les contrôleurs grassement payés n’ont rien venu venir, ils ne connaissent pas le métier de banquier. Ils sont juste là pour contrôler. La plupart du temps ils ne savent même pas ce qu’ils doivent contrôler. Ils ne savent pas comment contrôler. Ils ne savent pas que chercher. Ils ignorent où sont les éventuels risques que prendrait la banque. Ils sont là pour contrôler. Le régulateur leur a demandé de contrôler, alors ils contrôlent. Ils contrôlent que les documents sont correctement remplis, qu’il ne manque pas une virgule, que des procédures existent, qu’elles sont respectées, sans contrôler leur efficacité. Ils contrôlent que les grilles de gestion sont respectées, que les éventuels dépassements de limites ont été annoncés à la Finma.

Le régulateur dans sa géniale connaissance du métier, dans sa prudence qu’il voudrait contagieuse, a imposé des règles comptables obligeant les banquiers a amortir immédiatement tout actif dont la valeur baisse. Cela a déclenché la crise. Le banquier étant obligé de comptabiliser des pertes qu’il n’a pas réalisées, de considérer que l’actif acheté à un prix X ne vaut plus que Y même si le banquier ne veut pas le vendre. Il doit comptabiliser la perte. Le régulateur a dit !

En annonçant ces pertes, selon la volonté du régulateur, (le banquier doit immédiatement faire savoir au monde entier qu’il a subi des pertes) le banquier perd la confiance des autres banquiers. Ils ne veulent plus lui prêter de l’argent. A ce moment là, le banquier doit réaliser la perte qui n’était que virtuelle. Il doit vendre l’actif X, mais plus au prix de Y, ce sera au premier prix venu qui sera forcément encore plus bas. La perte grossit encore en devenant effective. Le peu de crédit qu’il pouvait rester au banquier est encore amoindri. Le régulateur est passé par là.

Le marché est régulé. Il est même relégué….

La confiance reviendra-t-elle ?

07/09/2009

Lausanne: décès du jeune homme poignardé mardi par deux mineurs

Le jeune homme de 20 ans poignardé mardi après-midi au centre de Lausanne a succombé samedi à sa blessure, indique la police. L'agresseur de 17 ans a reconnu les faits, comme son complice de 15 ans.

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31/08/2009

Les deux Suisses doivent passer devant la justice libyenne

Alors que le délai pour le rapatriement des deux Suisses retenus en Libye échoit ce soir, un officiel libyen a affirmé à la TSR que les deux Suisses doivent encore passer devant la justice avant de pouvoir quitter le pays. Or aujourd’hui et demain sont fériés en Libye.

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26/08/2009

Libye: de l'argent pour la libération?

Commentaire au Blog d'Ada Marra

Ada Marra refusant les commentaires sur son blog, le mien paraît sur ce blog...

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09/08/2009

Suisses de l'étranger: davantage de considération demandée

Les Suisses de l'étranger ne veulent pas être traités comme des citoyens de seconde zone, a déclaré à Lucerne le président de leur organisation. La Suisse doit faire un pas envers ses expatriés, les informer et leur faciliter l'accès aux processus politiques.

 

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04/08/2009

L'égo de Micheline Calmy Rey

Article du Tages Anzeiger

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06/07/2009

Renonciation à la clause de sauvegarde

Le Conseil fédéral a décidé mercredi 20 mai de renoncer à appliquer la clause de sauvegarde vis-à-vis des quinze premiers États membres de l’UE, de Malte et de Chypre. Ainsi, le marché de l’emploi reste ouvert et la Suisse conserve un atout essentiel de sa place économique. L’immigration est régulée par la demande correspondant à des professions spécifiques. Dans la phase de récession actuelle, la demande a déjà diminué et poursuit son recul. La décision du Conseil fédéral est correcte.

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