16/06/2008

L'UE cherche le moyen de maintenir le traité de Lisbonne en vie

Les pays européens ont reconnu ne pas être certains de pouvoir sauver le traité de Lisbonne censé rendre l'UE plus efficace après le "non" irlandais. La recherche d'une solution pour sortir de cette nouvelle crise prendra du temps.

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19:02 Publié dans Europe | Tags : politique, démocratie | Lien permanent | Commentaires (0)

11/06/2008

Le National adapte le droit aux recommandations du GAFI

Le renforcement du dispositif de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme est en bonne voie. Après le Conseil des Etats, le National a adapté le droit suisse aux recommandations révisées du GAFI.

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20:28 Publié dans Europe | Tags : gafi, union européenne | Lien permanent | Commentaires (0)

06/06/2008

Libre circulation: Barroso ne veut pas de discrimination

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso espère qu'en cas de référendum, la votation sur l'extension de la libre circulation à la Roumanie et à la Bulgarie sera "positive" et sans "discrimination". Il a aussi souligné son respect de la souveraineté de la Suisse.

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20:33 Publié dans Europe | Tags : ue, bilatérales, votations | Lien permanent | Commentaires (2)

02/06/2008

La libre circulation divise le Conseil des Etats et le National

Le Conseil des Etats veut maintenir le lien entre la reconduction de la libre circulation des personnes avec l'UE et son extension à la Roumanie et à la Bulgarie. Il a maintenu sa divergence avec le National par 27 voix contre 16.

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27/05/2008

Libre circulation: Bruxelles pose ses conditions à la Suisse

La Suisse a signé un protocole avec l'Union européenne sur l'extension de la libre-circulation des personnes à la Roumanie et à la Bulgarie. La présidence européenne a insisté, à cette occasion, sur l'égalité de traitement attendue envers tous ses Etats.

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20:22 Publié dans Europe | Tags : ps, verts, udc, pdc, prd, ue, accords bilatéraux | Lien permanent | Commentaires (0)

08/05/2008

La Suisse critiquée par le Conseil des droits de l'homme

La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey a défendu à Genève le système démocratique suisse devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. La Suisse a néanmoins essuyé de nombreuses critiques quant au traitement des étrangers et des immigrés.

La votation du 1er juin sur les naturalisations inquiète notamment plusieurs pays. La Belgique s'est ainsi interrogée sur le fait de savoir si l'acceptation de cette initiative de l'UDC ne serait pas "incompatible avec les obligations internationales" de la Suisse et "le respect des droits fondamentaux". Une inquiétude relayée notamment par le Mexique.

La France, l'Algérie, le Canada et la Slovénie au nom de l'Union européenne ont exprimé leur soutien au projet de créer en Suisse une institution nationale des droits de l'homme.

Le Brésil a mis en cause le plan d'action contre le racisme. La France et les Pays-Bas se sont inquiétés des discriminations de nature sexuelle, visant les handicapés et les homosexuels.

L'Egypte a critiqué "les incitations à la haine raciale à des fins politiques". Son représentant a souhaité que la Suisse ratifie la Convention de l'ONU sur les droits des migrants.

L'Algérie a souhaité que la Suisse s'engage davantage dans la lutte contre la xénophobie et pour l'égalité entre toutes les religions.

 

A en croire tous ces pays, je me demande ce que tant d’étrangers viennent faire en Suisse. Etre critiquer par la Belgique,  un pays à (seulement) deux communautés qui n’arrivent pas s’entendre, dont les droits fondamentaux des citoyens sont bafoués chaque jour, la Belgique  se demande si notre démocratie pour être compatible avec les obligations internationales et le respect des droits fondamentaux.  De qui ?

Le Mexique dont chaque élection ne fait apparaître que corruption et tricherie est un pays inquiet.

Quelques pays dont la France et l’Algérie, veulent soutenir la création en Suisse d une institution nationale des droits de l'homme. Merci à l’Algérie, ce pays cité en exemple dans le monde entier pour son respect des droits de l’homme, de vouloir nous aider. Merci à la France de s’associer à l’Algérie dans cet effort pour nous rendre meilleur. Le Canada par son éloignement et la Slovénie par sa récente indépendance ne valent même pas un commentaire.

Le Brésil se permet, Lui, de mettre en cause le plan d’action contre le racisme. En existe-t-il seulement au Brésil ? L’Egypte ce pays historiquement démocratique, nous donne des leçons de politique !

Non seulement je crois rêver en lisant la dépêche de swissinfo, mais de plus notre ministre des affaires étrangères a écouté ces salades et a pris le temps d’y répondre. La Suisse s’est fourrée dans une drôle de galère an adhérant à cette ONU. Celles et ceux qui ont accepté devraient y réfléchir !

 

01/05/2008

Sarkozy affiche son "couple harmonieux" avec Angela Merkel

Après des mois de relations en dents-de-scie, Nicolas Sarkozy a rendu un hommage appuyé à Angela Merkel lors de la remise du Prix Charlemagne à la chancelière allemande pour son engagement européen. Il a souligné son attachement au couple franco-allemand.

En vingt minutes d'un discours largement improvisé, le chef de l'Etat français s'est appliqué à effacer toutes les traces des frictions qui l'ont récemment opposé à la chancelière, notamment autour du projet français d'Union pour la Méditerranée, finalement amendé sous la pression de Berlin.

"La presse parle beaucoup de notre couple", a lancé Nicolas Sarkozy en s'adressant au mari de la chancelière, Joachim Sauer. "Je voudrais lui dire de ne pas croire tout ce qui est écrit dans la presse: j'aime Angela Merkel beaucoup plus que ce qu'ils disent", a-t-il assuré.

Sur un mode plus sérieux, le président a aussi tenu à souligner son attachement au couple franco-allemand, que certains ont considéré comme menacé par le rapprochement récent de Paris avec Washington et Londres.

"Je te remercie cher Nicolas de tout coeur pour tes si gentilles paroles", lui a répondu en français la chancelière allemande. Avant de le féliciter à son tour pour avoir "replacé la France au coeur de l'Europe" après le "non" des Français au projet de Constitution européenne en 2005.

Lauréat du prix Charlemagne en 1982, Juan Carlos d'Espagne s'est lui signalé par une bévue royale, saluant devant la foule ses "amis d'Aix-en-Provence"...

 

Voilà exactement la façon de procéder de deux pays, moteurs de l’Europe, qui se prétendent démocrates. L’un, l’Allemagne, pays qui n’a pas interrogé sa population sur le traité européen, félicitant l’autre, la France, pour avoir résolument ignorer le résultat d’un référendum.

Malgré cela, nous avons encore des politiciens en Suisse qui pensent que nous devrions participer à ce grand cirque.

 

29/04/2008

Angela Merkel à Berne: aéroport et fiscalité au menu

La Suisse et l'Allemagne veulent repartir sur une base nouvelle dans leur litige sur l'aéroport de Zurich. Angela Merkel et Pascal Couchepin ont annoncé à Berne une nouvelle campagne de mesure des nuisances sonores endurées par les riverains des deux côtés de la frontière.

Le groupe de travail commun sur ce dossier, qui a fait du surplace depuis deux ans, se remettra à nouveau au travail, ont annoncé la chancelière allemande et le président de la Confédération. Ils s'exprimaient devant la presse à la résidence du Lohn à Kehrsatz (BE).

Composé de représentants de l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) et du ministère allemand des transports, le groupe de travail devra réaliser une étude qui permettra de comparer les nuisances dans les deux pays sur une base objective. Sur cette base, la Suisse formulera une nouvelle proposition.

Evoquant la question de la fiscalité, objet de frictions entre la Suisse et l'Union européenne (UE), Mme Merkel a relevé que le secret bancaire faisait partie de l'identité helvétique. Elle n'en a pas moins souhaité que le dialogue "s'intensifie" avec la Suisse sur la question des directives européennes en matière de fiscalité de l'épargne.

 

On pourrait relever également que le secret bancaire est en grande partie du à certaines actions d’une Allemagne d’autrefois, la guerrière. Sans les spoliations des avoirs juif par des allemands durant la dernière guerre mondiale, il n’y aurait pas de secret bancaire en Suisse. Maintenant il existe. Il est certain que certains européens en profitent, probablement pour les mêmes raisons qu’à l’époque. Les étrangers déposant leurs biens en Suisse sans le déclarer dans leur pays d’origine sont souvent « victimes » du trop d’impôts, donc d’une forme de spoliation…

 

26/04/2008

Assemblée du Nome: "la Suisse est devenue membre passif de l'UE"

Le Nouveau mouvement européen suisse (Nomes) a fêté ses 10 ans à Berne lors de son assemblée générale. Il s'est aussi prononcé en faveur de la reconduction de la libre circulation avec l'UE et son extension à la Roumanie et la Bulgarie.

Le Nomes a demandé que ces deux projets soient regroupés dans un seul paquet soumis au Parlement, comme l'a fait la commission de politique extérieure du Conseil des Etats. Selon le Nomes, la libre circulation n'est en effet possible qu'avec l'ensemble des 27 Etats ou avec aucun d'entre eux. En cas de référendum, l'organisation recommande de voter "oui".

Le Nomes invite aussi les Suisses à rejeter l'initiative de l'UDC sur les naturalisations, en votation le 1er juin.

"Au cours des dix années qui se sont écoulées depuis la fondation du Nomes, la Suisse est devenue un membre passif de l'Union européenne (UE)", a dit sa présidente, la conseillère nationale Christa Markwalder (PRD/BE).

A travers des accords bilatéraux et l'alignement "autonome", nous nous sommes "intégrés à froid", a poursuivi la présidente. Mais la Suisse renonce ainsi volontairement au droit démocratique de codécision. C'est pourquoi le Nomes oeuvre pour que la Suisse devienne un membre actif de l'UE.

Dans un registre plus léger, Laurent Flütsch, directeur du Musée romain de Lausanne-Vidy, s'est vu décerner le "Prix Europe 2008". Il le reçoit pour ses considérations originales sur le "comportement paradoxal de l'homo europeanus helveticus", explique le Nomes.

 

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Le NOMES a bien raison de « couronner » Laurent Flutch, en effet, c’est dans ce jugement que le Nomes est le plus crédible, pour le reste il fait vraiment rire…

En ce qui concerne la libre circulation, pour information, l’Italie a demandé une exception à la libre circulation pour les roumains………….

La co-décision n’existe pas dans l’UE, seuls les grands pays ont quelques chose à dire. Les petits pays ne sont là que pour se taire et faire ce que les « grands » ont décidés. Qu’a pu décider l’Autriche sur le transit des camions Nord-Sud ? Qu’on répondu la Belgique et le Luxembourg aux attaques de l’Allemagne au sujet de l’accord sur la fiscalité des avoirs des européens ?

De plus, l’Europe qui se construit actuellement se fait sans les peuples, l’expérience de la construction de la confédération helvétique est exactement le contraire, elle se fait AVEC les peuples.

Le NOMES parle de droit démocratique de co-décision, comme pour le nouveau traité européen, celui que les français avaient refusé ? Celui que les hollandais avaient  refusé ? Celui que les Anglais n’ont pas encore accepté ? Ou est la démocratie dans cette Europe ?

Les politiques qui appellent à participer à cette Europe ne sont pas de vrais démocrates, ils pensent seulement qu’ils leur sera beaucoup plus facile de se remplir les poches en faisant porter le chapeau aux décisions de l’Europe…C’est ce que l’on voit partout, on ne peut rien faire, c’est l’Europe qui a décidé. Démocratiquement ?  

 

24/04/2008

Grève sans précédent dans le service public au Royaume-Uni

Près de 400'000 salariés du secteur public ont cessé le travail en Grande-Bretagne. Les syndicats ont présenté ce mouvement de grève comme le plus massif depuis l'arrivée au pouvoir du Parti travailliste il y a dix ans.

Il s'agit d'un nouveau coup dur pour le premier ministre Gordon Brown, qui avait déjà été contraint la veille d'accepter des concessions sur son projet de réforme des impôts pour éviter une rébellion dans son propre parti.

Près de 200'000 enseignants se sont mis en grève dans toute la Grande-Bretagne pour la première fois depuis plus de 20 ans afin de réclamer une revalorisation de leur salaire. Près d'un tiers des écoles en Angleterre et au pays de Galles devraient être affectées.

"Après trois années d'augmentations salariales inférieures à l'inflation, la perspective de repartir sur trois années du même acabit est la goutte qui fait déborder le vase", a déclaré Christine Blower, secrétaire générale du Syndicat national des enseignants (NUT).

Les employés de la raffinerie pétrolière de Grangemouth en Ecosse devraient également se mettre en grève en raison d'un conflit sur les retraites, ce qui pourrait provoquer des perturbations dans la distribution du pétrole.

 

 

Gordon Brown n’a qu’à faire appel à Mme Thatcher pour régler ce problème, elle savait s’y prendre avec les grévistes……..!