15/05/2008

Vaud veut interdire les cagoules dans les manifestations

Le Conseil d'Etat vaudois souhaite modifier sa loi pénale pour interdire le port de la cagoule lors de manifestations. Plusieurs cantons alémaniques, comme Bâle, Berne ou Zurich, prohibent depuis plusieurs années les défilés masqués.

Cette modification de la loi pénale vaudoise de 1940 est mise en consultation jusqu'au 30 juin prochain. Elle s'inspire du modèle bâlois qui a reçu l'aval du Tribunal fédéral, a souligné le canton.

Le Conseil d'Etat constate que les casseurs dissimulent souvent leur visage avant de passer à l'action, comme cela s'est produit lors du G8, de la venue de Christoph Blocher au Comptoir ou, plus récemment, du 1er mai. Avec cette base légale, les fauteurs de troubles pourront être interpellés avant d'agir, note-t-il.

Certains cantons, comme les Grisons, ont renoncé à légiférer dans ce sens, estimant que la mesure était difficile à appliquer et pouvait provoquer une escalade de la violence. En Suisse romande, seul Genève l'a appliqué temporairement durant le G8.

L'interdiction est assortie d'exceptions. "Elle ne concernera pas les carnavals, les cortèges des Brandons et les défilés comme la Marche blanche où le masque a un lien avec le but de la manifestation", a ajouté un juriste de la police cantonale vaudoise.

 

Bien que tardive, cette proposition semble frappée de bon sens. Elle le semble seulement, car il eut été plus malin que cette décision ait été prise pour l’EURO 2008….

Quid des autres cantons ?

 

14/05/2008

Berne rappelle que tout le monde a droit à l'assurance maladie

Les requérants d'asile déboutés ou frappés de non entrée en matière doivent bénéficier de l'assurance maladie tant qu'ils séjournent en Suisse. Sur demande de SOS Racisme, Berne entend rappeler à l'ordre les cantons dérogeant aux règles de la LAMal.

L'organisation avait tiré la sonnette d'alarme début mars pour dénoncer les "pratiques illégales et anticonstitutionnelles" de certains cantons dont Berne et Soleure. Dans une circulaire, les services administratifs de ces cantons avaient informé médecins et hôpitaux que les requérants d'asile concernées étaient exclus de l'assurance maladie obligatoire et qu'ils n'avaient droit qu'à des "soins d'urgence".

Interpellé par SOS Racisme, le Département fédéral de l'Intérieur (DFI) fait part de sa préoccupation par la voix du directeur de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Et de rappeler qu'une circulaire de 2002, co-signée par l'OFSP, indiquait "clairement" aux cantons et assureurs que l'assurance maladie était obligatoire pour toute personne domiciliée en Suisse. 

 

Il y a comme un problème, comment un sans papier pourrait-il avoir des droits ? S’il est débouté ou frappé de non entrée en matière, le requérant n’a plus rien à faire en Suisse. Il ne devrait jouir d’aucun droit puisqu’il n’a aucune obligation, aucun devoir. L’OFSP a raison de dire que toute personne domiciliée en Suisse est soumise à l’assurance maladie obligatoire. Cependant, comment un sans papier peut-il être domicilié en Suisse ?

Pourquoi mettre à la charge des assureurs maladies (donc des assurés) les frais médicaux de ces personnes ? Par ailleurs est-ce vraiment à l’OFSP de déterminer qui doit être couvert par l’assurance maladie ?

 

 

13/05/2008

Valais: le député filmé a été placé en détention préventive

Le député valaisan filmé en train de consommer de la cocaïne a été placé en détention préventive. Le politicien avait annoncé dimanche sa décision de démissionner du PDC.

Cette incarcération vise à sauvegarder les opérations de l'enquête et éviter le risque de collusion, a déclaré le juge d'instruction du Valais central sur les ondes de "Rhône FM" et de la Radio suisse romande. Il n'a pas voulu se prononcer sur les chefs d'inculpation, relevant que le député est présumé innocent.

"S'il y a détention préventive, c'est que le juge en charge de l'affaire a dû estimer qu'il y avait d'autres éléments que la consommation de drogue", a précisé pour sa part le juge d'instruction cantonal.

Il y a une semaine, le PDC valaisan avait annoncé qu'il suspendait un de ses députés au Grand Conseil. Cette décision était la conséquence de la diffusion dans certains milieux d'une vidéo le montrant sniffant de la cocaïne.

S'il ne conteste pas ce fait, le politicien incriminé s'estime victime d'un coup monté et d'un chantage. Il a porté plainte le 28 avril. Depuis, deux personnes ont été arrêtées et placées en détention préventive.

 

N’ayant pas d’information sur ce qui est reproché au député valaisan, on ne peut qu’imaginer une série de motifs. Ce sera certainement pire en terme d’image pour l’élu. La justice valaisanne à vouloir faire valoir la présomption d’innocence ne fait , dans ce cas, qu’empirer la situation. A moins qu'on ne veuille  que protéger cet élu contre son gré.

 

12/05/2008

Chiasso: grosse bagarre devant un centre de requérants d'asile

Une bagarre a éclaté dimanche soir à Chiasso (TI) près d'un centre de requérants d'asile entre une trentaine de ressortissants de pays de l'Est et une vingtaine d'Africains. Un Géorgien de 22 ans a été brièvement hospitalisé.

La police tessinoise est intervenue vers 22h10 pour séparer les protagonistes. Par sécurité, les requérants venus des pays de l'Est ont été transférés dans un autre centre.

 

 

Comment peut-on accepter que des requérants se conduisent comme cela. De mon point de vue, aucun des protagonistes de cette bagarre ne mérite que l’asile lui soit accordé. D’une part les pays de l’Est ne sont plus en guerre, il n’y a donc pas de raison de trouver des demandeurs d’asile, d’autre part il est de notoriété publique que les requérants d’asile africains sont mêles aux divers trafics de drogue et que leur place est plus en prison que dans des centres de requérants !!!

 

19:11 Publié dans Politique | Tags : asile, requérants, udc, pdc, ps, verts, prd | Lien permanent | Commentaires (1)

09/05/2008

Les polices cantonale sont priées de contacter les hooligans

Les polices cantonales sont invitées à contacter ces prochaines semaines les supporters jugés potentiellement violents afin de les mettre en garde sur les agissements qu'ils pourraient avoir durant l'EURO 2008. Il s'agit de leur écrire, voire de les convoquer au poste.

Selon le secteur sécurité des pouvoirs publics chargés de l'EURO 2008, cette manière de procéder, déjà appliquée avec succès en Allemagne lors de la dernière Coupe du monde, est une mesure de prévention prometteuse. C'est pourquoi une missive a été envoyée jeudi à tous les commandants des polices cantonales pour les enjoindre d'entreprendre la démarche.

La manière de procéder est la suivante: les polices doivent écrire aux quelques 300 hooligans recensés dans la banque de données "HOOGAN" pour leur demander de se comporter pacifiquement. Dans 10 à 15% des cas, soit pour le noyau dur du mouvement, une convocation au poste de police est également envoyée, ont indiqué vendredi les pouvoirs publics.

Si le destinataire n'y donne pas suite, la demande est répétée. Si cette seconde convocation reste sans effet, une visite à domicile ou au lieu de travail sera menée. Cette procédure n'est pas obligatoire et il revient en dernier lieu aux polices cantonales de l'appliquer.

 

 

 

C’est notre nouvelle Conseillère Fédérale qui est en charge de la sécurité ?

Faisant preuve d’une fermeté sans faille vis-à-vis des hooligans, elle demande aux polices cantonales de bien vouloir prier ces voyous de bien se conduire pendant l’Euro de Foot. Comme chacun le sait, les polices cantonales sont en sureffectif et n’ont rien d’autre à faire…….

 

08/05/2008

Le CF rennonce à la création d'un registre pour les pédophiles

Le Conseil fédéral ne croit pas dans les vertus d'un registre spécifique fichant les pédophiles et accessible au public comme aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. "Les banques de données de ce genre donnent un faux sentiment de sécurité", selon lui.

L'idée émane de la conseillère nationale Natalie Rickli (UDC/ZH), pour qui la prévention, des sanctions plus sévères et l'internement ne suffisent pas. Tant les parents que les écoles ou les jardins d'enfants devraient pouvoir obtenir librement et gratuitement des informations (nom, domicile, physionomie) sur les pédophiles résidant dans le voisinage. Sa motion a été signée par 71 députés, dont plusieurs des autres partis.

L'exigence d'intégrer ce type de données personnelles et de les rendre largement accessibles pose problème au gouvernement. Il y a fort à craindre que la diffusion de ces informations n'attise les peurs de la population et rende la vie impossible aux délinquants sexuels qui ont purgé leur peine, relève-t-il dans sa réponse.

Des tours de vis sont en outre en préparation. Le Parlement projette de rendre obligatoire la présentation d'un extrait du casier judiciaire par les personnes qui travaillent avec des enfants. Il planche également sur une interdiction de travail de dix ans pour celles qui ont abusé de mineurs.

 

Le Conseil Fédéral a vraiment de la difficulté à gérer la pédophilie. Sauf erreur de ma part, la mise en application de la décision du peuple pour l’internement à vie des délinquants sexuels se fait toujours attendre.

Apparemment le conseil fédéral veut faciliter la vie des délinquants sexuels ayant purgé leur peine, mais en fait prendre les risques à des innocents ! S’il s’agit de protéger des enfants, je ne vois pas de problèmes à « pourrir » la vie de délinquants sexuels même s’ils ont purgé leur peine.

 

07/05/2008

Course-poursuite à Muri (AG) en 2003: expulsion du chauffard serbe

Le conducteur serbe qui avait participé en 2003 à une course-poursuite qui s'était soldée par la mort de deux personnes près de Muri (AG) devra bel et bien quitter la Suisse après avoir effectué de la prison. Le Tribunal fédéral a confirmé son expulsion.

Pour les juges de Mon Repos, ce renvoi se justifie par le fait que ce ressortissant de Serbie-Monténégro a à plusieurs reprises mis en danger le trafic routier. Arrivé en 1993 dans le cadre du regroupement familial, il a échoué trois fois à l'examen théorique pour l'obtention du permis de conduire. Ceci ne l'a pas empêché de prendre le volant.

En 2003, il reçoit une première amende de 1200 francs pour un dépassement dangereux. Il est à nouveau condamné peu après à 500 francs d'amende pour avoir continué à rouler sans permis. Le 8 novembre de la même année, il refuse de se faire dépasser par un compatriote sur une route entre Muri et Boswil.

La course se termine par une collision frontale entre la voiture qui tente de le dépasser et un véhicule roulant en sens inverse. Les conducteurs de ces deux véhicules décèdent sur les lieux de l'accident. Sept autres personnes sont grièvement blessées mais le chauffard fautif est indemne.

Son renvoi, ainsi que celui de son épouse croate et de leur enfant, peut donc être exigé et ce malgré les quatorze années qu'il a passées en Suisse.

 

Doit-on regretter de ne pas avoir expulser ce chauffard avant le dernier accident ? Les deux morts ne peuvent, eux, plus rien regretter.

Que sont devenus les autre accidentés ?

 

02/05/2008

Financement hospitalier: la volonté du Parlement est sapée

Dans son projet d'ordonnance sur la réforme du financement des hôpitaux, l'OFSP ne tient pas compte de la volonté du Parlement, estime Santésuisse. Au lieu d'instaurer un système libéral, le texte mise sur une planification rigide des cantons.
L'ordonnance prévoyait d'"indemniser les prestations des hôpitaux plutôt que d'en couvrir aveuglément les coûts", écrit l'organisation faîtière des assureurs maladie. Elle s'exprime dans le cadre de la procédure d'audition qui court jusqu'à dimanche.
L'objectif était de rendre le financement transparent et de promouvoir la concurrence entre les centres de soins. Ce modèle permettrait aux patients de choisir un hôpital sur la base de critères objectifs de prix et de prestations.
Cependant, "la mise en oeuvre de l'Office fédéral de la santé pubique (OFSP) ne correpond en rien à cette volonté de libéralisation du Parlement", constate Santésuisse. Au contraire, elle contraint les cantons à planifier leur offre hospitalière au-delà de la garantie d'un approvisionnement suffisant, ajoute l'organisation.
Elle n'est pas la seule au rang des mécontents. La Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) avait elle aussi déjà exprimé sa désapprobation.
D'après la réforme de l'assurance maladie (LAMal) approuvée en décembre dernier par le Parlement, les cantons devront assumer une part fixe et minimale de 55% des frais hospitaliers sous forme de forfaits par cas, les 45 % restants étant couverts par les caisses maladie.
Cette révision de la LAMal aura des répercussions sur trois ordonnances: celle sur l'assurance maladie, celle sur le calcul des coûts et le classement des prestations, ainsi que celle sur les prestations de l'assurance des soins.

 

Par chance, nous vivons dans un pays en démocratie directe. Le peuple dira ce qu’il pense de ce montage financier. On a comme l’impression qu’il faudra revoir la copie !

 

24/04/2008

Viol d'une mineure à Delémont: l'agresseur arrêté

Une fille de 17 ans a été agressée alors qu'elle rentrait à pied dans la nuit de samedi à dimanche à proximité de Delémont. Un automobiliste s'est arrêté et lui a proposé de la ramener avant de s'arrêter dans un endroit isolé et d'abuser d'elle sexuellement.

L'agresseur a pu être rapidement appréhendé par la police, grâce aux descriptions fournies par la victime et aux recherches immédiates de la police, a indiqué le juge d'instruction cantonal Jean Crevoisier. L'agresseur a reconnu les faits, a-t-il précisé.

Il s'agit d'un Jurassien de 31 ans. Inculpé de viol et contraintes sexuelles, il a été placé en détention préventive. L'homme a déjà été condamné il y a dix ans à une peine de quatre mois de prison avec sursis pour tentative de viol, a précisé le juge

 

 

Combien de viols faudra-t-il encore avant que la justice ne fasse pleinement son travail et mette définitivement hors d’état de nuire ces délinquants sexuels ? Le peuple a voté récemment l’internement à vie pour les délinquants de ce genre. Cet internement devrait être automatique AVANT la récidive…cela ferait beaucoup de victimes en moins !!!!!!!

 

Neuchâtel: Valérie Garbani s'expliquera en personne vendredi

La présidente de la Ville de Neuchâtel Valérie Garbani va rompre le silence qu'elle observe depuis le 16 avril. Dans un communiqué, elle a annoncé son intention d'exposer sa situation personnelle lors d'un point de presse prévu vendredi.

"Je veux apporter des précisions sur mon état d'esprit et ma situation actuels", déclare Valérie Garbani, qui n'est pas apparue en public depuis dix jours. "Je compte surtout clarifier mes intentions quant à mon avenir politique", précise le communiqué, qui ne porte pas l'en-tête habituel de la Chancellerie communale.

Sauf détermination contraire de sa part, la présidente de la ville est candidate au renouvellement de son mandat à l'exécutif, lors des élections communales prévues dimanche. Un éventuel renoncement serait au demeurant problématique, dès lors que son nom figure sur les listes de candidats déposées le 10 mars.

La conseillère communale a pris un congé maladie à la suite de révélations sur sa vie privée. Dans son communiqué, elle invoque "les raisons qui l'ont conduite à prendre cette pause de dix jours", ce qui suggère que l'intermède de repos est terminé et qu'elle va réintégrer sa fonction.

 

 

Que pourrait-elle dire ? Qu’elle se retire définitivement de la politique (comme Jospin ?) Qu’elle regrette sa conduite et présente ses excuses aux policiers insultés, qu’elle demande la réintégration immédiate du policier municipal qui a permis la divulgation de l’information ?