02/02/2009

Manifestations des travailleurs anglais

Des milliers de travailleurs temporaires ont fait grève vendredi au Royaume-Uni pour protester contre l'embauche par Total d'intérimaires italiens et portugais. Un mouvement d'humeur rare dans le pays qui souligne l'ampleur de la récession qui s'y installe. Ces grèves se sont déroulées pacifiquement dans une dizaine de sites liés à l'énergie en Angleterre, en Ecosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord, sans effet sur la production, ont indiqué les groupes concernés comme Total, Shell, BP, ExxonMobil ou l'Allemand RWE.

Lire la suite

21/01/2009

Intégration des étrangers: Widmer-Schlumpf lance un débat national

La conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf a lancé un large débat national sur l'intégration des étrangers. L'opération vise à cerner les besoins de la politique d'intégration, une tâche largement supportée par les villes, les agglomérations et les cantons jusqu'ici.

Lire la suite

15/01/2009

"Oui" à la libre circulation essentiel pour les emplois dit le PDC

La votation du 8 février sur la libre circulation revêt une "importance capitale" pour la Suisse, selon le président du PDC. Christophe Darbellay a répété devant la presse qu'un "oui" était "essentiel pour l'économie et les emplois".

Lire la suite

10/01/2009

Libre circulation, énorme piège à C.. ?

Depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation, les partisans du oui se targuent de la création en Suisse de 200'000 emplois. Dans le même temps, le nombre de chômeurs n’a diminué que de 50'000 personnes environ. Par contre, les partisans du oui omettent de préciser que nombre de places de travail ne permettent pas (ou plus) de vivre à celles et ceux qui occupent ces emplois.

A force de vouloir faire baisser les prix dans les commerces, on a réussi, par la concurrence entre les salariés, à faire baisser les salaires, malgré les lois anti-dumping, on a aussi réussi à faire baisser les prix payés aux producteurs, mais on n’a pas réussi à diminuer les marges des intermédiaires et des commerçants.

Il y a eu un transfert des charges des entreprises vers le contribuable. Les cantons, Genève par exemple, doivent subventionner les travailleurs dont les salaires ne suffisent pas à payer les primes d’assurances maladies. A Genève toujours, l’Etat doit également subventionner les loyers payés par ces mêmes travailleurs. Finalement, les entreprises font du bénéfice en ne permettant pas à leurs employés de gagner suffisamment d’argent pour vivre décemment. La différence étant prise en charge par l’Etat, ils auraient tort de se gêner.  En refusant la libre circulation, il est probable que  la concurrence serait inversée. Le manque de travailleurs ferait certainement monter les salaires et diminuer les impôts puisque les aides diminueraient. Ce n’est évidemment pas de l’intérêt des entreprises car cela ferait baisser les bénéfices des patrons. Les cours des actions, dans un premier temps en tout cas, n’iraient pas dans le sens qu’espèrent les actionnaires.

Il n’est en tout cas absolument pas normal qu’un salarié ne puisse plus vivre de son salaire s’il n’a pas d’aide sociale du canton. Si on reprend l'histoire, on peut penser que les trente glorieuses l’étaient parce que la main d’œuvre manquait, pour faire du bénéfice les entreprises devaient « donner » du pouvoir d’achat aux travailleurs. La fin des ces années correspond plus ou moins au début de la C.E.E., cette institution qui a remplacé la C.E.C.A.

Il est « moderne » de parler Europe, de vouloir participer à la création de cet énorme marché.

En y réfléchissant, on se rend compte que cette Europe ne fonctionne pas. Qu’elle nourrit une quantité astronomique de fonctionnaires, de technocrates, de règles que plus personne ne peut maîtriser et même comprendre.

La Suisse, en refusant d’accepter le « paquet antidémocratique » qu’est le sujet de la votation du 8 février, refuserait l’arnaque proposée par le gouvernement et soutenue par une majorité du parlement.

En acceptant le chantage de l’effet guillotine, nous nous verrons forcé, le moment venu d’accepter la Turquie. Puis d’autres. Dans un temps pas si lointain, la Suisse sera en Europe ce que sont aux Etats-Unis les réserves d’indiens ! Des curiosités touristiques !

09/01/2009

La gauche demande de voter oui à la libre circulation

Tant la prospérité de la Suisse que l'efficacité des contrôles antidumping dépendent directement de la libre circulation." Forte de cette conviction, la gauche a appelé les Suisses à voter "oui" le 8 février et à ne pas céder aux sirènes de l'UDC.

Lire la suite

09:00 Publié dans Economie, Europe, Politique, Suisse | Tags : cf, ps, prd, pdc, udc, mbg | Lien permanent | Commentaires (5)

05/01/2009

1992 E.E.E. - 2009 Libre circulation Même combat ?

En 1992, les pros européens nous avaient promis les pires problèmes économiques en cas de refus par le peuple de l’Espace Economique Européen. Force est de constater que 18 ans après le vote négatif par le souverain, les résultats de notre économie sont loin d’être mauvais. Le « dimanche noir » proclamé par feu Jean-Pascal Delamuraz s’est transformé en quelques années en une économie florissante. Le « allein gang » de l’UDC, chemin annoncé comme difficile mais prometteur d’avenir meilleur s’est plus ou moins réalisé. Plutôt plus que moins !

Refuser au mois de février prochain la prolongation et l’extension de la libre circulation ne ferait que renforcer la Suisse dans ses négociations futures avec l’Europe. L’Europe cessera de nous regarder avec condescendance. Elle réalisera que nous sommes un partenaire sérieux et que nous ne nous laissons pas imposer tout et n’importe quoi.  

Il faudra évidemment que nos politiciens cessent de penser que nous sommes le petit poucet en face l’ogre, que nous sommes égaux. Qu’ils ne partent plus négocier en tenant le couteau par la lame au lieu de prendre le manche !

Il ne faut pas  sous-estimer le fait que nous sommes  « client » net de l’Europe, c’est à dire que nos presque 7 millions d’habitants achètent plus à l’Europe que nous ne vendons à leur plus de 300 millions de consommateurs ! L’argument des pros européens qui consiste à dire qu’un franc sur deux gagné par la Suisse l’est à l’étranger est sans doute vrai. Mais l’étranger n’est pas que l’Europe. Il faut compléter cet argument en le détaillant ! Combien de cet argent est gagné en Europe et combien hors Europe ? Ensuite combien de ce que nous dépensons à l’extérieur l’est en Europe et combien hors Europe ? Avec ces réponses, nous verrons plus clairement où est notre intérêt.

On nous promet qu’en cas de refus de la libre circulation, les accords bilatéraux version première génération seront caducs. Les européens seront sans doute très contents de les reconduire même sans la libre circulation élargie à la Roumanie et à la Bulgarie. Au contraire, ce sera même là l’occasion (espérée ?) pour l’Europe de remettre en cause la participation de ces pays à l’Europe.

Restons maîtres chez nous et refusons la libre circulation!

 

23:54 Publié dans Europe, Politique, Suisse | Tags : udc, ps, pdc, prd, cf, ue | Lien permanent | Commentaires (2)

27/12/2008

Initiative populaire contre la Fête nationale au Grütli opposée

Interdire l'organisation de la Fête nationale au Grütli limiterait de manière disproportionnée la garantie de la propriété et la liberté de rassemblement. Le gouvernement uranais propose donc au Grand Conseil d'invalider une initiative en ce sens.

Lire la suite

18/12/2008

Le National refuse de légiférer sur des mesures anti-terrorisme

La Suisse ne devrait pas se doter d'un nouvel arsenal de mesures pour lutter contre le terrorisme. Par 92 voix contre 79, le National a refusé d'entrer en matière sur ce projet. Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.

Lire la suite

17/12/2008

Unia veut le référendum contre la révision de la LPP

Le comité central d'Unia s'est clairement prononcé pour le lancement d'un référendum contre la révision de la loi sur la prévoyance professionnelle (LPP). La réforme prévoit des réductions massives des rentes, rappelle le syndicat.

Lire la suite

14/12/2008

Le nouveau chef de la défense lorgne vers les autres départements

Ueli Maurer veut avoir son mot à dire dans les autres départements. Comme représentant de l'UDC, le nouveau ministre de la défense et des sports pense en particulier essayer d'influencer la politique étrangère, a-t-il déclaré dans une interview.

Lire la suite

15:09 Publié dans Politique, Suisse | Tags : maurer, médias, udc, pdc, prd, ps | Lien permanent | Commentaires (2)