24/06/2009

Criminels étrangers: Berne durcit encore le ton - renvois facilités

Les étrangers qui ont commis des délits graves comme le meurtre ou le viol doivent être systématiquement renvoyés. Le Conseil fédéral a durci son contre-projet à l'initiative de l'UDC en prévoyant le renvoi déjà pour les infractions passibles d'un an de prison.

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15/09/2008

Grâce aux travailleurs de l'UE l'AVS va bien

Grâce aux travailleurs de l'Union européenne, l'AVS va bien actuellement. Ce personnel est une "bénédiction" pour toutes les assurances sociales et pas seulement pour l'AVS, a déclaré Yves Rossier, directeur de l'OFAS, dans une interview parue dans la "NZZ am Sonntag".

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08/05/2008

La Suisse critiquée par le Conseil des droits de l'homme

La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey a défendu à Genève le système démocratique suisse devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU. La Suisse a néanmoins essuyé de nombreuses critiques quant au traitement des étrangers et des immigrés.

La votation du 1er juin sur les naturalisations inquiète notamment plusieurs pays. La Belgique s'est ainsi interrogée sur le fait de savoir si l'acceptation de cette initiative de l'UDC ne serait pas "incompatible avec les obligations internationales" de la Suisse et "le respect des droits fondamentaux". Une inquiétude relayée notamment par le Mexique.

La France, l'Algérie, le Canada et la Slovénie au nom de l'Union européenne ont exprimé leur soutien au projet de créer en Suisse une institution nationale des droits de l'homme.

Le Brésil a mis en cause le plan d'action contre le racisme. La France et les Pays-Bas se sont inquiétés des discriminations de nature sexuelle, visant les handicapés et les homosexuels.

L'Egypte a critiqué "les incitations à la haine raciale à des fins politiques". Son représentant a souhaité que la Suisse ratifie la Convention de l'ONU sur les droits des migrants.

L'Algérie a souhaité que la Suisse s'engage davantage dans la lutte contre la xénophobie et pour l'égalité entre toutes les religions.

 

A en croire tous ces pays, je me demande ce que tant d’étrangers viennent faire en Suisse. Etre critiquer par la Belgique,  un pays à (seulement) deux communautés qui n’arrivent pas s’entendre, dont les droits fondamentaux des citoyens sont bafoués chaque jour, la Belgique  se demande si notre démocratie pour être compatible avec les obligations internationales et le respect des droits fondamentaux.  De qui ?

Le Mexique dont chaque élection ne fait apparaître que corruption et tricherie est un pays inquiet.

Quelques pays dont la France et l’Algérie, veulent soutenir la création en Suisse d une institution nationale des droits de l'homme. Merci à l’Algérie, ce pays cité en exemple dans le monde entier pour son respect des droits de l’homme, de vouloir nous aider. Merci à la France de s’associer à l’Algérie dans cet effort pour nous rendre meilleur. Le Canada par son éloignement et la Slovénie par sa récente indépendance ne valent même pas un commentaire.

Le Brésil se permet, Lui, de mettre en cause le plan d’action contre le racisme. En existe-t-il seulement au Brésil ? L’Egypte ce pays historiquement démocratique, nous donne des leçons de politique !

Non seulement je crois rêver en lisant la dépêche de swissinfo, mais de plus notre ministre des affaires étrangères a écouté ces salades et a pris le temps d’y répondre. La Suisse s’est fourrée dans une drôle de galère an adhérant à cette ONU. Celles et ceux qui ont accepté devraient y réfléchir !

 

24/04/2008

Expulsion des illégaux: l'Europe trouve un compromis

Les négociateurs du Parlement européen, des 27 pays de l'UE et de la Commission sont parvenus à un accord sur un projet de loi réglementant le retour des immigrés en situation illégale en Europe. La durée de rétention maximale des personnes irrégulières sera de 18 mois.

Selon une source proche des négociations, le compromis prévoit notamment que la durée de rétention maximale des étrangers en situation irrégulière soit de 6 mois, auxquels pourraient s'ajouter 12 mois supplémentaires seulement dans certains cas exceptionnels. Ce point est l'un des plus controversés du projet de loi.

En cas de décision définitive, la Suisse, en tant que membre de l'espace Schengen, aura deux ans pour adapter sa législation en la matière. A la suite de la révision de la loi sur l'asile et les étrangers, acceptée en votation populaire en 2006, la rétention maximale pour les étrangers en situation irrégulière en Suisse a été portée à deux ans.

Ce texte sur les normes et procédures communes applicables dans l'UE au retour des ressortissants de pays non européens en séjour irrégulier est discutée par les institutions de l'UE depuis environ trois ans.

 

Bravo à l’Europe qui a pris 3 ans pour ne ……….rien faire ! Nos partenaires ont fixés des maximums de rétention, mais ils ne disent pas ce qu’ils font après…….Que font-ils des illégaux qui ont « égarés » leurs papiers ? Que font-ils des illégaux qui ne sont pas « repris » par leur pays d’origine ?

C’est à ces questions qu’il faut répondre !!!!!!!!