14/05/2008

CFF Cargo: un groupe d'experts tirera les chiffres au clair

Un groupe d'experts tirera au clair les chiffres divergeants concernant l'atelier de CFF Cargo à Bellinzone. Ouvriers et CFF ont pris cette décision lors de la première table ronde sur l'avenir de CFF Cargo à Lucerne.

Les experts analyseront en détail les chiffres avancés par les CFF et les ouvriers tessinois, a indiqué le médiateur Franz Steinegger. Le groupe sera dirigé par deux experts indépendants. Il sera composé de deux représentants des CFF, deux des ouvriers ainsi qu'un représentant des cantons du Tessin et des Grisons.

Lors de la prochaine table ronde qui aura lieu le 29 mai, les parties en conflit discuteront d'un plan de mesures proposé par les CFF visant à améliorer la compétitivité du site de Bellinzone jusqu'en 2010. Plus tard, les CFF devront présenter une stratégie à long terme de maintenance du matériel roulant en incluant l'atelier tessinois.

Lors de leur première rencontre après la fin de la grève au Tessin, les syndicats et les CFF ont rappelé leurs positions. Selon M. Steinegger, les ouvriers veulent maintenir les places de travail de Bellinzone. Les CFF souhaitent assainir CFF Cargo et rendre l'atelier de Bellinzone compétitif en le restructurant.

 

La grande foutaise continue, plus d’un mois après la reprise du travail par les grévistes tessinois, on se rend compte que personne n’est d’accord sur les chiffres. Il faut nommer maintenant un groupe d’experts (paritaire) qui devra décider quelle partie à raison… Avec un groupe paritaire, on a toutes les chances qu’il y ait 2 avis différents….Qui paie ? Le pigeon contribuable !

 

30/04/2008

Comptes routier et ferroviaire 2006: les coûts ont été couverts,

La route a couvert ses coûts à 115 % en 2006 et les chemins de fer à 104,3%. Mais la situation est nettement moins bonne du côté ferroviaire si l'on n'inclut pas les subventions. Le taux de couverture tombe alors à 43,2%.

Les chiffres provisoires pour le trafic routier font état de dépenses de l'ordre de 6,99 milliards de francs, contre 8 milliards de recettes. Par rapport à 2005, les recettes ont augmenté de 0,2% et les dépenses de 0,66%, selon les chiffres publiés mercredi par l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Le compte routier n'englobe pas les coûts externes (pollution, santé ou accidents). Selon l'OFS, ces derniers sont situés dans une fourchette de 8 et 9 milliards de francs.

Le compte ferroviaire 2006 est quant à lui d'ores et déjà disponible dans sa version définitive. Il fait état de dépenses de 8,65 milliards contre 9,02 milliards de recettes. Sans subventions, ces chiffres sont respectivement de 14,83 milliards et 6,41 milliards, soit un taux de couverture de seulement 43,2 %.

Le secteur du transport des 37 compagnies prises en compte par l'OFS, dont les CFF, a rapporté à lui seul 3,75 milliards de francs, soit 100 millions de plus qu'en 2005. Soixante-neuf pourcent des recettes sont issus du trafic voyageurs et 31% des marchandises.

 

A l’école, j’étais assez bon en calcul, mais là, je ne comprends pas bien, sans subvention on dépense 6,2 milliards de plus qu’avec subventions. Par contre les recettes ne sont diminuées que de 3,4 milliards si on enlève les subventions. On devrait doubler les subventions, on aurait pratiquement plus de dépenses, que des recettes, le bonheur !!!

 

31/03/2008

Les négociations entre les CFF et les grévistes dans l'impasse

Le dialogue de sourds et la diffusion d'informations contradictoires se poursuit dans le conflit entre les CFF et les grévistes des ateliers Cargo de Bellinzone. Moritz Leuenberger a chargé Marco Solari d'évaluer la faisabilité d'une table ronde.
Le Syndicat du personnel des transports (SEV) a dans un premier temps annoncé une réunion avec les CFF à Zurich. Mais l'ex-régie a démenti, précisant que les CFF n'entreprendraient aucune démarche avant d'avoir les résultats des travaux de M. Solari.
Selon le SEV, une invitation des CFF pour cette réunion existe bel et bien, mais le délai fixé ne permettait pas aux délégations des syndicats et des grévistes de s'y rendre.
M. Solari avait déjà participé à Pâques aux négociations entre les représentants des grévistes et la direction des CFF.
La bisbille est également de mise autour de l'ultimatum pour reprendre le travail, initialement fixé à lundi soir et désormais caduc suit à l'initiative du DETEC. Aux grévistes reprochant aux CFF de ne pas le leur avoir formellement communiqué, l'ex-régie a répondu que les propositions avaient été faites dans les formes.
De son côté, le Conseil d'Etat tessinois a lancé un appel aux parties. Il demande une reprise du dialogue et la réalisation d'une table ronde pour parvenir à des "propositions concrètes". Le gouvernement rappelle qu'il attend encore une réponse à la demande d'entrevue adressée la semaine dernière au Conseil fédéral.

 

Rien de neuf…Les négociations n’ont jamais commencés!!!

 

27/03/2008

CFF Cargo: les grévistes de Bellinzone veulent plus de garanties

Réunis en assemblée, les quelque 430 grévistes des ateliers CFF de Bellinzone ont demandé à la direction des CFF "plus de garanties" et de "nouvelles propositions en vue de négociations pour sortir de l'impasse." Une rencontre est agendée avec les CFF à 16h00.

Dans une résolution votée à l'unanimité, le personnel des ateliers CFF Cargo de Bellinzone, en grève depuis le 7 mars, demande à la direction des CFF d'avancer de "nouvelles propositions", en vue de "garanties minimales" qui n'ont pas encore été concrètement fournies.

Les grévistes réaffirment leur but initial qui est celui de "maintenir les ateliers de Bellinzone, comme le veulent aussi la population et les autorités tessinoises." Les CFF doivent garantir le maintien de la manutention des locomotives et des wagons à Bellinzone et l'application du contrat collectif de travail (CCT) à tous les employés des ateliers."

La résolution doit être présentée à la direction des CFF par le comité de grève lors d'une rencontre prévue à 16 heures à l'aéroport de Lugano-Agno. Mercredi soir, le Conseil d'administration des CFF avait promis de réexaminer la décision de supprimer des emplois à Bellinzone si la rentabilité du site pouvait être garantie.

 

Une fois de plus « nos amis grévistes » demandent, exigent, mais n’offrent rien. C’est bien là la preuve que ce sont des gens habitués à être assistés…

Pour eux, la négociation veut dire que l’autre doit tout céder contre rien !!!!!!!