13/09/2010

l'assurance-chômage se retrouve dans les chiffres rouges

L'actuel ralentissement économique a mis à mal les caisses de l'assurance-chômage. La précédente révision de la Loi sur l'assurance-chômage (2003), qui entendait équilibrer les recettes et les dépenses, tablait sur un chômage moyen de 2,5%, soit 100'000 chômeurs.

Mais ces prévisions se sont révélées trop optimistes. La Suisse connaît ces dernières années un taux de chômage de 3,3%, soit 130'000 personnes.

Du coup, les dépenses sont plus élevées que les recettes et l'assurance perd de 920 millions de francs par an. Actuellement, le déficit cumulé est d'environ 7 milliards de francs..suite

 

Nos responsables politiques ont fait une grande erreur en diminuant le taux de cotisation (en 2004 si j'ai bonne mémoire). En voulant profiter d'une meilleure conjoncture, au lieu de prévoir la crise suivante, nos politiques ont décidés de réduire les charges des salariés et des patrons. Au lieu de réagir aux premiers signes de détérioration de l'économie et de ré augmenter les cotisations, ils ont préférés laisser « pourrir » la situation et creuser un déficit important. Ce serait maintenant aux salariés, particulièrement aux salaires « importants » de payer les pots cassés ! Alors que le montant assuré ne couvre déjà pas les besoins de cette catégorie de population en cas de chômage, ils devraient de plus être taxé d'une cotisation de solidarité. Cette classe est déjà plus que solidaire à travers ses impôts. Je refuserai cette donc le changement dans l'assurance chômage.

07/02/2009

Les statistiques du chômage prônent le NON

Alors que le taux de chômage à Genève atteint presque 6%, soit près du double de la moyenne suisse, le taux de chômage de la Haute Savoie, pourvoyeuse de nombre de frontaliers se situe à moins de 5,5% au 3ème trimestre 2008. C'est-à-dire près d’un tiers de moins que la moyenne nationale française. Dans l’Ain, autre département frontalier, le taux est à environ 5%.

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