05/04/2009

L'UBS interdit ses conseillers en placement de voyager à l'étranger

L'UBS interdit à ses gestionnaires de fortune de voyager à l'étranger. Depuis mercredi passé, plus de 1000 conseillers en placement ne peuvent plus s'occuper de leurs clients que par téléphone ou e-mail.

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02/03/2009

Administrateurs, directeurs généraux et bonus

Un grand débat est ouvert au sujet des rémunérations des dirigeants d’entreprises particulièrement des banques.

Lorsque tout allait bien, beaucoup s’insurgeaient contre le fait que des bonus soient payés en actions ou en options sur des actions de l’entreprise. A posteriori, il s’avère que ce mode de rémunération « pénalise » ceux qui en ont bénéficié et dont les entreprises ont subis de sérieux revers en bourse.

L’UBS en est un parfait exemple. Quel était le cours des actions reçues par M. Ospel au titre de bonus 2006 ou 2007 ? Quel impôt a-t-il payé sur ces montants? Combien lui reste-t-il ? C’est la preuve que le paiement de bonus en actions ou options de l’entreprise n’est pas une garantie complète sur les agissements des dirigeants, mais au moins, ils passent ainsi à la caisse.

Un autre moyen de responsabiliser un peu plus les dirigeants serait de les considérer comme les banquiers privés. Ces derniers doivent répondre sur leur fortune personnelle, jusqu’au dernier centime, du résultat de leur banque. Pourquoi ne pas exiger la même chose des dirigeants d’autres banques ou entreprises ?

Les administrateurs et autres directeurs généraux devraient être soumis aux mêmes conditions. Ils seraient sans doute beaucoup plus prudents dans leurs choix. Leur engagement personnel ne prenant fin qu’un nombre d’années à fixer par exemple 5 ans après leur cessation d’activités. Il n'y aurait ainsi nul besoin de limiter les bonus, puisqu'en cas de mauvaise affaires, ces derniers seraient entièrement confisqués au bénéfice des entreprises.

01/03/2009

Micheline Calmy-Rey craint que la Suisse soit sur une liste noire

Micheline Calmy-Rey prend "très au sérieux" le risque que la Suisse puisse apparaître sur une liste noire des paradis fiscaux. La Suisse est ouverte à des négociations et doit se montrer "plus sûre d'elle et plus proactive", selon la ministre des affaires étrangères.

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23/11/2008

UBS: le directeur de la CFB n'exclut pas une nouvelle aide fédérale

Une nouvelle aide de la Confédération à l'UBS n'est pas exclue, si la crise empire sur les marchés financiers, estime la Commission fédérale des banque. Selon son directeur, une fusion avec le Credit Suisse n'est pas une bonne solution

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29/10/2008

Une leçon pour les Hedges funds ?

La société Porsche Holding, actionnaire fortement représenté dans le groupe Volkswagen et désireux d’augmenter encore sa participation est en train de donner une magistrale leçon aux spéculateurs de toutes sortes dont certainement des hedges funds.

Pariant sur la baisse des marchés, particulièrement le marché automobile, un groupe de spéculateurs à vendu à découvert des actions Volkswagen. Ces vendeurs ont empruntés les titres pour pouvoir livrer les actions vendues. Jusqu’ici rien de bien particulier sauf que !

L’annonce de Porsche d’augmenter sa participation a créé une panique chez les spéculateurs. En effet, les prêteurs de titres en ayant besoin pour les présenter à Porsche en ont demandé le remboursement auprès des spéculateurs. Ces derniers sont donc forcés maintenant de racheter à n’importe quel prix, c’est le cas de le dire, les actions qu’ils doivent rendre. C’est ce qu’ils tentent désespérément de faire. Le problème qu’ils doivent maintenant gérer, c’est qu’il y a probablement plus de titres vendus à découvert que de titres disponibles. Ce qui fait que par ces temps plus que maussade pour les actions des constructeurs d’automobiles, nous voyons les cours de Volkswagen s’envoler. Passant de 200 Euros environ au début de l’année à près de 1000 Euros aujourd’hui, soit multiplié par 5. Dans le même temps, l’action Peugeot passait de 60 Euros à moins de 17 Aujourd’hui. Une action General Motors passait de USD 25 à moins de 6.

Est-ce que Porsche aurait réussi le coup de génie de se faire payer le paquet d’actions Volkswagen qu’il lui manquait par les spéculateurs ?

Ou Porsche aurait-elle joué avec le marché en le manipulant ? Est-ce que Porsche aurait elle-même prêté les titres aux spéculateurs, les rachetant lorsque les hedges funds les ont vendus, puis les réclamant aux emprunteurs ? C’est interdit par les lois boursières, mais à quel que part c’est presque moral !

De toute façon, il y a un autre grand gagnant dans cette histoire s’il sait en profiter, c’est le Land de Basse Saxe qui détient environ 20% des actions.

Les contribuables de cette région seront contents (durablement?) de la tournure des évènements.

Crise: l'Etat de Genève pourrait voir ses recettes fiscales fondre

Les banques genevoises sont pour le moment peu touchées par la crise financière qui secoue la planète. Les perspectives ne sont pas roses pour autant. L'Etat de Genève doit se préparer à quelques années plus difficiles sur le plan budgétaire.

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27/10/2008

Bonus excessifs: le Conseil fédéral veut serrer la vis

Le Conseil fédéral veut serrer la vis après les bonus excessifs versés aux membres des conseils d'adminstration et des managers de banques. La restitution des indemnités pourrait être abordée par le Parlement dans le cadre de la révision du droit des sociétés anonymes.

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22:12 Publié dans Banques, Finances, Politique, Suisse | Tags : cf, ps, udc, prd, pdc, ubs, cs | Lien permanent | Commentaires (0)

24/10/2008

BOURSES/MARCHÉS EUROPÉENS: panique et capitulation générales face à la récession

Comme leurs homologues asiatiques, les marchés boursiers européens cédaient à la panique vendredi, capitulant face à la dégradation de la conjoncture économique et les répercussions de la crise financière sur les entreprises.

Les Bourses de Paris et Francfort ont plongé par moments de plus de 10%, Londres et Madrid de plus de 9%. Elles sont parvenues à réduire leurs pertes, clôturant tout même sur de fortes baisses: Paris a cédé 3,54%, Francfort -4,96%, Londres -5% et Madrid -5,20%, Suisse -3,71%, New York (Djii) -3,59%

 

Alors que la plupart des actions de l’économie « réelle » avaient déjà été mises sous une forte pression de la part des vendeurs lors de la déconfiture des valeurs de l’économie « virtuelle »  soit les financières, une nouvelle couche est arrivée à l’annonce de prévisions plus que mauvaises.

Donc, ces valeurs ont soufferts deux baisses consécutives. Les médias, relayant certains acteurs du marché parlent de panique, de capitulation. Il est cependant étrange de constater que les valeurs « refuges » ne sont pas encore prises d’assaut. Si le CHF prend de la valeur contre l’Euro, il en perd contre le USD et le JPY. Valeur refuge ultime, l’or a plutôt tendance à baisser. Pourquoi ?

 

 

23/10/2008

Crise financière: l'UDC met en garde contre l'"excès de régulation"

L'UDC maintient son soutien au plan de sauvetage de la place financière présenté la semaine dernière. Le système en vigueur, notamment en matière de rémunérations, doit être corrigé, mais il est exclu de prendre des mesures de régulation "précipitées et excessives".

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19:03 Publié dans Banques, Economie, Finances, Suisse | Tags : banques, ubs, cs, udc, ps, prd, pdc | Lien permanent | Commentaires (1)

21/10/2008

REVE DE SOCIALISTES

Comme un certain Martin Luther King,

un socialiste fribourgeois a eu un rêve...

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23:24 Publié dans Humour, Politique | Tags : ps, cf, pdc, udc, prd, ubs, cs | Lien permanent | Commentaires (1)