09/06/2011

DSK, enfin un scénario du complot qui tient la route

Suspense… ???
 
C'est diaboliquement bien pensé... les "bruits" courent…

Voici donc une part de vérité sur ce qui s'est passé à l'hôtel  Sofitel de  new York et de quelle manière DSK, de son propre aveu dans sa lettre de  démission de la présidence du FMI, a été "cruellement piégé"...
 
DSK fréquente parfois l'hôtel Sofitel de New-York (5 ou 6 fois durant  l'année écoulée) alors qu'il a un appartement à quelques rues.
 
DSK ne prend pas une simple chambre à l' hôtel Sofitel mais une suite. Pourquoi ? Tout simplement pour être à son aise et recevoir les  prostituées, Call-Girl et autres Escort-Girl très haut de gamme qu'il  peut se payer avec l'aval de sa femme Anne Sinclair

C'est la première à en souffrir puisque, le monde entier connait  l'appétit insatiable de la bête DSK pour les femmes ? Tous ses proches,  ses collaborateurs, ses collègues, mais aussi ses ennemis sont au courant...
 
L'homme aime les femmes et le fait savoir à qui veut l'entendre  d'ailleurs.

 

Vous vous doutez bien que les gens qui ont piégé DSK le savaient  aussi.

Ce 15 mai, histoire de se détendre avant son avion pour Paris, DSK a  "commandé" une call girl, avec un scénario bien précis. La call girl  devait venir dans la chambre et jouer à la soubrette insoumise; Un fantasme assez commun chez les hommes de pouvoir qui ont dans leur  entourage des femmes très admiratives et rarement opposées à de  petits  extras bien rémunérés...
 
Le piège consistait à remplacer la fille commandée, par une vraie femme  de  ménage bien rétive et d'organiser ensuite un tollé médiatique,  politique  et judiciaire pour se payer la tête de DSK...
 
Une vraie femme de chambre a été "envoyée" à DSK , qui, ne se doutant  de rien à cru en des qualités de "bonne comédienne" de sa présumée  soubrette,  jusqu'à ce que les choses se gâte réellement : "l'Africaine" au caractère bien trempé ne semblait pas vouloir se  laisser violer par DSK et elle le lui a fait savoir (lutte/griffures et  autres morsures en témoignent...)

Elle ne voulait vraiment pas se laisser faire "la petite" pensa t-il... 

A mille lieux d'imaginer la tromperie d'avoir en face de lui une vraie  femme de chambre qui ne jouait pas la comédie et qui s'opposait à lui, parce que ne comprenant rien à la  situation...
 
Des enquêteurs privés travaillant pour la défense essaient de savoir - qui a reçu la "commande" de DSK ? - qui a envoyé une vraie femme de ménage (qui dit d'ailleurs  elle-même  qu'il n' était pas prévu qu'elle fasse le ménage dans la suite 2806)  ?
 
Le piège est diabolique car DSK, pris dans une "position compliquée", le jour du " problème " , ne peut pas faire appel aux services de sécurité  du  FMI ni aux services secrets français pour l'aider. Seul son cabinet d'avocats très influents  et  leurs enquêteurs privés pourront lui être d'un quelconque secours...

 

Le FBI et la CIA sont sur le coup, mais ne peuvent pas trop en faire  puisque ceux qui ont piégé DSK semblent être de biens plus gros  poissons que lui...
 
Le million de dollars de caution proposé à Madame la juge et son  cabinet  de ténors du barreau américains, n'ont visiblement pas pu empêcher DSK  de  dormir en tôle...

 

La juge qui l'a mis en détention est réputée pour son inflexibilité  en  la matière et Obama personnellement suit ce dossier, depuis le premier  jour, pour que DSK n'en réchappe pas...
 
Une seule question demeure : Qui a commandé ce piège ?

Plusieurs pistes qui semblent solides sont explorées mais sans se  préciser :

- une femme jalouse... il y a là l'embarras du choix.

- un mari jaloux... Même topo

- un adversaire politique... ce n'est pas ce qui manque, Sarkozy en  tête pour une réélection presque ratée depuis l'annonce de la  candidature de DSK.

 

- un pays voulant faire pression pour récupérer la présidence du FMI: USA/Inde/Chine...La liste d'attente est longue... ou encore pour avoir un autre interlocuteur que DSK pour plus de souplesse : Grèce/Italie/Portugal...Ils sont légions, 

- les peuples affamées par les choix de DSK, depuis que "Monsieur" est au  FMI... Et là aussi, ils ne manquent pas à l'appel...

L'affaire ayant visiblement été minutieusement organisée, il se  pourrait  même que ceux qui ont organisé, programmé et orchestré "l'exécution-suicide politico-médiatique" de DSK ne soient jamais connus...
 
Une chose est sûre : vous ne verrez jamais ces infos dans les journaux  parce que trop de têtes devront aussi tomber si cette version des faits  était révélée...

Je ne suis pas (malheureusement?) l'auteur de ce scénario

07/04/2009

La Suisse pas si isolée que cela !

Les socialistes et le PDC ne cessent de prétendre que c’est l’isolement de la Suisse qui a permis que l’OCDE la place sur la liste « grise » des paradis fiscaux. Comme à l’accoutumée de la part de ces deux partis, il ne s’agit là que d’une analyse simpliste et de politique politicienne.

En y regardant de plus près, nous constatons que nous sommes en très bonne compagnie sur cette liste. Non seulement nous y trouvons deux membres fondateurs de l’UE, la Belgique et le Luxembourg, mais d’autres pays membres de l’UE y sont placés. Les pros européens de notre pays devraient y réfléchir à deux fois avant de prendre notre non participation à l’UE comme raison de notre place sur cette liste.

Au contraire, notre absence de la liste « blanche » devrait plutôt être considérée comme un plus. Nous évitons ainsi de côtoyer de vrais paradis fiscaux tels que Jersey ou Guernesey par exemple. Nous évitons également de fréquenter les USA qui sont les premiers à permettre à certains de ses Etats tout et n’importe quoi tout en exigeant des autres pays une conduite irréprochable. Même sous B. Obama les USA ne changent pas vraiment !

Ce qui est plus important à mes yeux après la publication de ces listes, c’est la crédibilité des institutions internationales et la poursuite de notre participation à des institutions qui ne respectent pas leurs propres statuts uniquement pour « faire plaisir » à quelques leaders politiques de pays certes importants mais pas forcément aussi puissants qu’ils pensent l’être.

Serait-il en effet si grave que cela de ne plus participer à l’OCDE et à son financement ? Que nous soyons ou pas membre, cette organisation est aux ordres du G 20, groupe qui n’a aucune légitimité !

Nous voyons le G20 imposer des règles aux membres de l’OCDE sans que nous puissions les discuter ce qui est notre droit le plus clair dans l’OCDE. Pourquoi en rester membre ?

Il est certain que la faiblesse du Conseil Fédéral face aux pressions de certains pays n’a pas donné de signes de refus de cette façon d’agir. Au contraire, certains ont même été confortés dans leur désir de s’attaquer à la Suisse. Nos gouvernants ayant montré une peur (de quoi ?) certaine vis-à-vis de certains pays et lâché du lest sans contrepartie, il est maintenant nécessaire que nos parlementaires rétablissent notre point de vue et l’équilibre si c’est encore possible.

Il y a suffisamment de pays sur la liste grise de l’OCDE pour que ceux-ci se réunissent, pourquoi pas à notre initiative, pour contrebalancer les pays du G20. Ce groupement de petits pays pourrait se faire appeler le P38 et fixer ses propres règles.

05/04/2009

La Suisse doit contribuer au financement su FMI, estime M. Merz

La Suisse doit contribuer au renforcement du Fonds monétaire international (FMI) décidé par le G20, estime le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz. Il part du principe que la Suisse pourrait donner à cette institution une limite de crédit supplémentaire de 10 milliards de dollars.

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09:21 Publié dans Economie, Monde, Politique | Tags : fmi, g20, ocde, merz, cf, bns | Lien permanent | Commentaires (4)

26/01/2009

FMI/Crise financière: "très peu a été fait" depuis le G20, selon DSK

Le directeur général du Fonds monétaire international Dominique Strauss-Kahn a déploré lundi que "très peu" avait été fait contre la crise financière depuis la réunion des principaux pays industrialisés et en développement du G20 il y a deux mois.

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22/04/2008

Crise alimentaire: un tsumani silencieux, affirme le PAM

La hausse des prix alimentaires dans le monde est un "tsumani silencieux", a affirmé le Programme alimentaire mondial (PAM). Plus de cent millions de personnes supplémentaires risquent de souffrir de la faim dans le monde.

"Il s'agit du plus grand défi auquel l'organisation est confrontée dans ses 45 ans d'histoire", déclare l'agence de l'ONU dans un communiqué diffusé à l'occasion de la réunion de Londres convoquée par le premier ministre britannique Gordon Brown.

"Comme le tsunami dans l'Océan Indien en 2004, qui avait provoqué la mort de 240'000 personnes et fait dix millions de sinistrés, la crise alimentaire requiert une réponse au niveau mondial", souligne le PAM. L'agence de l'ONU rappelle qu'à l'époque la communauté internationale avait débloqué 12 milliards de dollars pour aider les victimes du tsunami.

Il faut faire preuve de la même générosité. Des millions de personnes qui n'étaient pas menacées il y a six mois ont un urgent besoin d'aide, déclare la directrice du PAM Josette Sheeran.

 

Un Tsunami fait beaucoup de bruit en très peu de temps, la faim commence certainement silencieusement, mais le bruit va aller crescendo, augmenter de volume pour devenir un vacarme assourdissant à ce moment si les mesures nécessaires n'ont pas été prises, ce sera une catastrophe phénoménale!

09/04/2008

Crise financière: le FMI fustige Wall Street

Le Fonds monétaire international (FMI) a fustigé Wall Street, dans des termes inhabituellement sévères et précis, pour sa responsabilité dans la genèse d'une crise qui pourrait coûter jusqu'à 945 milliards de dollars au système financier international.
Dans son rapport semestriel, le service du Fonds chargé de la surveillance des marchés a chiffré à 565 milliards de dollars les pertes des banques et autres institutions financières dues à la crise du crédit hypothécaire à risque ("subprime"), une estimation qui monte à 945 milliards de dollars si d'autres catégories de prêts connexes y sont ajoutées.
"La crise a dépassé les confins du marché américain du 'subprime', pour toucher concrètement les principaux marchés de l'immobilier d'entreprise et résidentiel, le crédit à la consommation et le crédit aux entreprises", a expliqué le FMI, à quelques jours de son assemblée de printemps.
Lors de sa dernière assemblée, en octobre, plusieurs pays émergents avaient reproché au Fonds, dominé par les pays riches, de n'avoir pas su anticiper la crise, parce que née aux Etats-Unis, et d'en traiter les effets avec complaisance.
Mi-décembre, le nouveau directeur général de l'institution, Dominique Strauss-Kahn, avait annoncé une reprise en main du dossier.
Revenu à son rôle de gendarme, le Fonds juge que, dans cette affaire, "l'ensemble des intervenant n'ont réussi à apprécier ni l'ampleur de l'effet de levier auquel ont eu recours de nombreuses institutions (...) ni les risques de dénouement désordonné qui en découlent".
Le rapport dénonce en rafale "prise de risque excessive" et "manque de rigueur" au sein d'"institutions faiblement capitalisées" et va jusqu'à recommander une réforme du mode de rémunération des cadres impliqués dans la gestion des produits à risques

 

Cette fois, c’est la fin….Chaque fois que le FMI prend position, donne ou impose une solution à un problème financier, c’est la déroute. Souvenons-nous, par exemple, de l’Argentine, qui n’a commencé à revivre que lorsqu’elle a « mis dehors » le FMI et ses bons conseils.

 

Certes les banques ont dû comptabiliser des pertes colossales, mais elles ont gardés les actifs avec une valeur comptable réduite, lorsque les cours remonteront, elles feront des bénéfices tous aussi colossaux…….Que le FMI regarde ailleurs !!!!!