11/04/2008

CFF Cargo: Franz Steinegger présidera la table ronde

Les employés des ateliers CFF Cargo de Bellinzone acceptent Franz Steinegger comme médiateur. Pour bien débuter, les négociations doivent pouvoir s'appuyer sur une confiance réciproque, mettent-ils toutefois en garde.
Le choix du conseiller fédéral Moritz Leuenberger a certainement été réfléchi, a dit Gianni Frizzo, président du comité de grève, vendredi à Bellinzone. La délégation du personnel des ateliers CFF Cargo envisage les négociations de manière optimiste.
La reprise du travail mercredi, après 33 jours de grève, n'a pas été facile, a encore dit M. Frizzo. Plusieurs employés se sentent psychologiquement fragiles. Plusieurs d'entre eux se sont plaints d'insomnie.
Le climat au sein des ateliers n'est pas non plus au beau fixe. Des doutes planent à propos de "personnes qui n'ont pas suivi le mouvement", a expliqué le leader des ex-grévistes. La loyauté des chefs est aussi mise en question.
A en croire le président du comité de grève, certains d'entre eux tentent de relativiser la portée de la grève comme la vague de solidarité qu'elle a suscitées. Il s'agit de réagir: "les ateliers sont un symbole pour la dignité des travailleurs contre l'arrogance des dirigeants."
Les ouvriers tessinois ne combattent désormais pas seulement pour leurs place de travail mais aussi pour leur rôle dans l'histoire. D'ores et déjà, des historiens leur ont demandé de ne rien toucher à l'intérieur de la halle de peinture, dans laquelle les grévistes et de leurs partisans se sont rassemblés pendant un mois.
Ainsi, les 126 salopettes oranges pendues à la paroi ont une signification historique. Les archives cantonales les catalogueront ainsi que tous les articles, communiqués, messages, slogans et autres dessins.

 

 

Après plus d’un mois de « vacances », certains employés de CFF Cargo au Tessin se rendraient-ils compte que les places de travail qu’ils occupent ne sont pas rentables ? Se rendent-ils compte maintenant que lorsque l’on s’assied à une table de négociation il faut forcément lâcher quelque chose ?

Ils se rendent compte maintenant qu’ils ont probablement tout perdu ! Et n’en dorment plus, c’est normal………

 

27/03/2008

CFF Cargo: les grévistes de Bellinzone veulent plus de garanties

Réunis en assemblée, les quelque 430 grévistes des ateliers CFF de Bellinzone ont demandé à la direction des CFF "plus de garanties" et de "nouvelles propositions en vue de négociations pour sortir de l'impasse." Une rencontre est agendée avec les CFF à 16h00.

Dans une résolution votée à l'unanimité, le personnel des ateliers CFF Cargo de Bellinzone, en grève depuis le 7 mars, demande à la direction des CFF d'avancer de "nouvelles propositions", en vue de "garanties minimales" qui n'ont pas encore été concrètement fournies.

Les grévistes réaffirment leur but initial qui est celui de "maintenir les ateliers de Bellinzone, comme le veulent aussi la population et les autorités tessinoises." Les CFF doivent garantir le maintien de la manutention des locomotives et des wagons à Bellinzone et l'application du contrat collectif de travail (CCT) à tous les employés des ateliers."

La résolution doit être présentée à la direction des CFF par le comité de grève lors d'une rencontre prévue à 16 heures à l'aéroport de Lugano-Agno. Mercredi soir, le Conseil d'administration des CFF avait promis de réexaminer la décision de supprimer des emplois à Bellinzone si la rentabilité du site pouvait être garantie.

 

Une fois de plus « nos amis grévistes » demandent, exigent, mais n’offrent rien. C’est bien là la preuve que ce sont des gens habitués à être assistés…

Pour eux, la négociation veut dire que l’autre doit tout céder contre rien !!!!!!!