21/02/2011

L'Afrique du Nord et la démocratie

Les peuples de Tunisie et d'Egypte ont montré à leurs voisins la voie à suivre pour aller vers la démocratie. Le peuple Libyen, courageusement tente de suivre ce chemin et j'espère qu'il y parviendra. Si Ben Ali et Moubarak ont quitté le pouvoir qu'ils exercaient sans "trop de casse", il en est déjà autrement pour la Libye. Le colonel, sa famille et ses proches n'ont pas d'endroits sûrs où se rendre, il ne leur reste qu'à se battre ou à mourir. Ils ont choisi comme toujours la manière forte. La seule qu'ils comprennent. Une partie de l'armée a déjà laché le gouvernement et il y a fort à parier que le reste de l'armée ne va pas longtemps rester dans le camp du futur perdant....

Les occidentaux, si prompts à donner des leçons de droits humains aux autres, sont en fait en train de prendre une magistrale leçon. Un cours pratique grandeur nature. Combien de temps a-t-il fallu aux américains et à leurs alliés pour faire tomber le régime irakien?  Combien de victimes civiles sont tombées par l'intervention américaine en Irak? Combien en Tunisie? Combien en Egypte?

Combien de temps faudra-t-il encore pour que la démocratie s'installe en Irak? Probablement beaucoup plus que le temps que les peuples de Tunisie et d'Egypte prendront. La démocratie ne s'exporte pas, elle se crée de l'intérieur. Elles se gagne de l'intérieur par les peuples. Ces peuples ne se laisseront certainement pas "volé" leujr liberté par des religieux intégristes. Ce sont probablement ces derniers qui seront au final les grands perdants de ces révolutions populaires. Ils vont perdre leur statut de recours face à la dictature. Les peuples d'Afrique du Nord aspirent surement beaucoup plus à la liberté de penser, d'agir, de s'exprimer, plutôt que de retourner à un Etat de soumission à une dictature islamique. Les dirigeants des autres pays de la région sont dans une grande inquiétude quant au sort que leurs différents régimes risquent de connaître sous peu. Chaque chef d'Etat doit se demander si il est le prochain sur la "liste".

20/11/2008

Al-Qaïda traite Obama d'"esclave noir" au service des Blancs

Le numéro deux d'Al-Qaïda, Ayman Zawahiri, a traité le président élu des Etats-Unis, Barack Obama, d'"esclave noir" au service des Blancs, dans un message diffusé sur l'internet. Il l'a aussi accusé d'avoir trahi ses racines islamiques.

Lire la suite

16/04/2008

Chiasso TI: passeur pincé avec onze Irakiens dans sa voiture

Il transportait onze Irakiens sans papiers dans sa voiture. Un Allemand de 22 ans qui tentait de les faire passer illégalement en Suisse a été arrêté à Chiasso par des douaniers italiens.

Le passeur a été appréhendé dimanche à la frontière. Un porte-parole du corps des garde-frontière IV a confirmé cette information parue dans divers médias. Entre 20 et 30 Irakiens qui tentent d'entrer en Suisse sans papiers sont interceptés chaque mois. En général ils circulent plutôt en train.

La plupart des ces personnes cherchent à gagner la Suède, mais certains déposent une demande d'asile en Suisse. On ignore pourquoi les Irakiens cherchent à gagner la Scandinavie, selon les garde-frontière tessinois.

 

 

Que ce passeur soit lourdement condamné.  (pourquoi ce trafic d'être humains n'est pas considéré comme un crime contre l'humanité ?)

La raison pour laquelle les irakiens cherchent à se rendre en Scandinavie doit se trouver dans les lois sociales qui régissent les pays du Nord……

 

28/03/2008

Irak: frappes de la coalition à Bassorah - Maliki propose un marché

Bagdad - Des avions de la coalition anglo-américaine ont visé des miliciens chiites à Bassorah (sud), pour soutenir l'offensive de l'armée irakienne ordonnée par le Premier ministre Nouri al Maliki. Ce dernier a proposé de payer ceux qui livreraient leurs armes.
Les frappes avant l'aube ont marqué la première intervention de la coalition dans les combats qui opposent depuis mardi dernier miliciens chiites et forces régulières irakiennes dans le principal centre pétrolier irakien, à 550 km au sud de Bagdad. Les affrontements, impliquant la milice du chef radical Moqtada Sadr, l'armée du Mahdi, se sont étendus à Bagdad et à d'autres villes d'Irak, faisant en quatre jours au moins 170 tués et des centaines de blessés.
Un porte-parole de l'armée britannique, le commandant Tom Holloway, a indiqué que deux missions de bombardements avaient visé des groupes de tireurs de roquettes et des concentrations de miliciens. L'officier, qui s'exprimait sur l'aéroport de Bassorah, n'a pas précisé la nationalité des avions engagés - qui sont soit américains, soit britanniques.
Le commandant Holloway a par ailleurs annoncé que la frontière avec l'Iran avait été fermée par les troupes de la coalition afin "d'interrompre le flux d'armes dans Bassorah pendant les opérations".
Un couvre-feu a été imposé à Bagdad jusqu'à dimanche et dans d'autres villes irakiennes pour tenter d'apaiser la tension entre l'armée du Mahdi et les forces de sécurité du gouvernement de Bagdad.
Un religieux iranien, l'ayatollah Ahmad Jannati, a appelé vendredi les autorités irakiennes et les milices chiites à ouvrir le dialogue pour mettre fin aux affrontements, dans la première réaction iranienne aux violences en Irak.
Jeudi, Moqtada Sadr, qui conteste la légitimité du gouvernement Maliki, avait appelé à trouver une solution "pacifique" aux violences.
M. Maliki a promis pour sa part de l'argent à ceux qui remettraient leurs armes aux autorités, dans une offre valable jusqu'au 8 avril et qui vise les "armes lourdes et moyennes" disponibles à Bassorah.

 

On commence à mieux comprendre les raisons pour lesquelles les médias se focalisent sur la Chine et le Tibet.

Après cinq ans de guerre en Irak, contrairement à tout ce qui avait été dit par « W », la situation ne fait que se détériorer. Les regains de violence, dans le sud de l’Irak particulièrement, la révolte menée par des chiites soutenus par l’Iran, l’impossibilité pour les forces irakiennes « gouvernementales » de ramener l’ordre, il devenait urgent d’allumer des contre-feux pour que les médias parlent de tout sauf de l’Irak.

En cette période préélectorale, il est nécessaire pour les USA que les médias se détournent de l’Irak, il faut à tout prix que la reprise de la guerre ainsi que la catastrophe humanitaire inévitable ne fassent pas (trop) la une des journaux. De plus, en amenant la Chine à se comporter de façon brutale avec les tibétains, les USA se donnent une « monnaie d’échange ». La Chine ne sera pas en position de hausser le ton lorsque les USA utiliseront des moyens « limites » pour tenter d’arrêter les chiites.

On peut également se demander si la brusque montée de violence au Tibet ne cache pas la prochaine intervention des USA en Iran ?

Les médias (manipulés?) sont tombés dans le piège....une fois de plus?

 

 

20:26 Publié dans Monde | Tags : irak, bassorah, guerre, chine, tibet, usa, uk | Lien permanent | Commentaires (1)