16/05/2008

Proche-Orient: des députés suisses rencontrent un élu du Hamas

Plusieurs parlementaires suisses ont rencontré à Ramallah, en Cisjordanie, des députés palestiniens, dont un élu du Hamas. Au terme d'une visite privée d'une semaine, ils ont dénoncé les violations contre les Palestiniens et l'un d'entre eux a justifié la "légitimité" de l'Intifada.

Lors d'une conférence de presse par moments houleuse à Jérusalem, le conseiller national Daniel Vischer (Verts/ZH) a estimé que le "peuple palestinien avait un droit de résistance face à l'armée israélienne". Il a estimé que l'Intifada était "légale et légitime".

Andrea Hämmerle (PS/GR) a dénoncé "un apartheid des infrastructures" dans la bande de Gaza, avec la pénurie de carburant et les coupures d'électricité.

La conseillère nationale Jacqueline Fehr (PS/ZH) a évoqué avec Andrea Hämmerle le discours "stéréotypé" de l'élu du Hamas, membre de l'aile modérée, un discours "qui ne fait pas avancer les choses". Pour autant, elle a mis en garde contre l'isolation qui "renforce" le mouvement radical.

Les parlementaires ont fait le choix de ne pas prévoir de programme côté israélien. Mais tous dénoncent avant tout les violations des droits de l'homme "collectives" contre le peuple palestinien.

 

Nos députés sont-ils devenus fous ou tombent-ils dans la provocation ?

Ils sont allés en Cisjordanie discuter avec leurs homologues palestiniens sans l’aval des multiples associations juives. De plus ils ont dénoncés des violations des droits de l’homme alors que notre pays vient d’être vertement critiqué par la commission de l’ONU sur ces mêmes droits de l’homme.

Nous savons tous que les pays soutenus par les USA ne violent pas les droits de l’homme, ils les interprètent de façon différente…….

Par contre, reconnaître que d’envoyer des enfants se battre à coups de pierres contre une armée d’occupation est légal et légitime est d’une bêtise sans bornes !!

 

07/04/2008

UDC: Toni Brunner juge incompréhensible l'attitude de Samuel Schmid

Toni Brunner juge "incompréhensibles" les propos de Samuel Schmid qui a critiqué ce week-end la procédure d'exclusion menée contre Eveline Widmer-Schlumpf. Le ministre de la défense ne s'est jamais solidarisé avec Christoph Blocher, note le président de l'UDC suisse.

M. Blocher a violemment et régulièrement été attaqué durant les quatre ans qu'il a passés au Conseil fédéral, a dit Toni Brunner à la radio alémanique DRS. On aurait alors pu s'attendre à ce que Samuel Schmid vienne à la rescousse de son collègue de parti. Mais il n'a jamais levé le petit doigt, a regretté M. Brunner.

Or voilà que maintenant le ministre bernois vole au secours de sa nouvelle collègue. "Sa prise de position est même plutôt bizarre en ce moment", a encore dit le nouveau président de l'UDC.

Samuel Schmid s'est exprimé pour la première fois dimanche sur la procédure d'exclusion lancée par son parti contre sa collègue Eveline Widmer-Schlumpf. "Une telle culture politique signifie une perte de culture", a estimé le ministre de la défense dans l'émission "Echo der Zeit" de la radio alémanique DRS.

 

 

C’est vrai !!!!!!!!!  Quand on se souvient du soutien inconditionnel que C. Blocher a donné à Sami………Toni Brunner devrait faire preuve de plus de mémoire….

 

Cantonales: l'UDC marque des points en Thurgovie, à Glaris et Uri

Après St-Gall et Schwyz, l'UDC a marqué des points dans les cantons d'Uri, de Thurgovie et de Glaris. Le PDC, le PRD et les PS en sortent affaiblis. Les Verts libéraux font leur entrée au parlement thurgovien au détriment des Verts traditionnels.

L'UDC double pratiquement sa députation au parlement uranais. Avec 17 sièges (+8), les démocrates du centre deviennent le deuxième groupe le plus fort derrière le PDC, qui rétrograde de 28 à 24 sièges. L'alliance entre le PS et les Verts a permis de sauver les 10 élus.

Au Conseil d'Etat, les sept ministres sortants (3 PDC, 2 PRD, 1 PS et 1 sans parti) ont été reconduits sans problème. Ils se présentaient sur une liste commune sans opposant. La participation a atteint 34,4%.

En Thurgovie, l'UDC, le parti le mieux représenté au Grand Conseil, a encore gagné des sièges dimanche et en détient désormais 51 sur 130. Les socialistes, qui perdent six sièges, rétrogradent de la 2e à la 4e place, tandis que les Verts libéraux entrent en scène. Le PRD a aussi perdu des plumes (-2 à 18). Le PDC enregistre lui un statu quo (22).

Enfin, à Glaris, le candidat UDC Werner Hösli est arrivé en tête lors de l'élection complémentaire au Conseil d'Etat. Mais ayant raté la majorité absolue, un second tour sera nécessaire le 20 avril.

Si le démocrate du centre s'imposait, l'UDC obtiendrait, aux dépens du PRD, un deuxième siège à l'exécutif glaronais qui en compte cinq. Le gouvernement est actuellement composé de 2 PRD, 1 PDC, 1 UDC et 1 PS

 

 

Merci qui ?????????

 

02/04/2008

L'UDC pose un ultimatum à Eveline Widmer-Schlumpf - vives réactions

La direction de l'UDC suisse exige d'Eveline Widmer-Schlumpf qu'elle quitte le parti d'ici au 11 avril et qu'elle démissionne du Conseil fédéral. C'est inacceptable, répond l'UDC grisonne alors que le Conseil fédéral s'étonne de l'attitude grossière de l'UDC.

Le comité central doit se réunir vendredi pour traiter de l'appel de la direction du parti à la démission de la Grisonne du gouvernement, précise l'UDC dans son communiqué. Il en informera les délégués le lendemain, qui ne se prononceront cependant pas formellement.

Le parti accuse toujours Mme Widmer-Schlumpf d'avoir préparé son élection avec le PS pour évincer Christoph Blocher. Selon l'UDC, elle a ainsi fait passer son intérêt personnel et celui du Parti socialiste avant celui de son propre parti. Elle a trompé la direction du parti et les électeurs en assurant plusieurs fois qu'elle n'accepterait pas une élection au Conseil fédéral.

En séance spéciale avec le Conseil fédéral sur la réorganisation des départements, l'intéressée n'était pas joignable pour une réaction. Mais le gouvernement a réagi dans un bref mais sec communiqué dans lequel il dit avoir pris connaissance avec "étonnement" de la "rude" demande de démission adressée par l'UDC à Eveline Widmer-Schlumpf.

Si la conseillère fédérale ne quitte pas d'elle-même le parti d'ici au 11 avril, l'UDC grisonne doit faire en sorte qu'elle soit exclue du parti d'ici au 30 avril. Si la section ne se plie pas à cette injonction, elle couvrirait des actions contraires aux intérêts de l'UDC.

Si Mme Widmer-Schlumpf ne pouvait pas rester à l'UDC, elle aurait l'occasion de changer de parti. Dans un communiqué, le Parti évangélique lui offre en effet l'asile.

 

L’UDC a parfaitement raison de demander la démission de cette dame.

Après le documentaire diffusé sur la DSR, (pourquoi la TSR ne l’a-t-elle pas diffusé ?) il semble clair que Madame Widmer Schlumpf avait « comploté » avec le PS et probablement le PDC pour évincer C. Blocher. Avec un précédent comme celui-ci, elle ne peut pas être crédible comme ministre.

Qu’elle parte !!!!!!