07/02/2010

Refusons la baisse du taux de conversion!!

Je refuserai le 7 mars prochain la baisse du taux de conversion de nos caisses de retraites.

Je ne refuserai pas cette baisse parce qu’elle n’est pas sensée, mais parce que c’est la seule façon de compenser la baisse du rendement minimum des nos avoirs de retraite. Je m’explique :

En tant que contribuable fédéral, j’ai payé en 2007 un taux d’intérêt* de 3.4349% sur la dette de la confédération, ce taux a baissé à 3,3117% an 2008. Le taux 2009 n’est pas encore connu ou publié. (Voir tableaux ci-dessous tirés des comptes de l’Etat de la confédération)

*calculés en comparant la dépense d’intérêt à la dette portant intérêt

Charges d'inrétêts et de Dette.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc si en tant que contribuable je paie un taux de plus de 3% d’intérêt sur la dette, ce taux étant probablement plus élevé pour les dettes cantonales et/ou municipales et certainement plus élevés encore pour les entreprises et ou les Etats étrangers, j’espère en tant que cotisant à un 2ème pilier recevoir au moins ce que je paie en tant que contribuable. Au lieu de cela, nous avons reçu un taux de 2,50% en 2007 et de 2,75% en 2008. C'est-à-dire que nos avoirs de retraites ont été rémunérés à raison de 73% et 84% de ce que j’ai payé comme contribuable. Et cette différence ne fait que croître pour tous les autres placements !!! Ces derniers devant offrir des rendements meilleurs que la Confédération qui, étant le meilleur débiteur sur le marché doit payer le taux le plus bas. Pour les Genevois, il faut noter que les rendements de l’immobilier tournent autour de 5%... Lorsque l’on voit le manque de logement à Genève, les genevoi(e)s peuvent se poser des questions quant à la qualité de la gestion de leurs avoirs de retraites…

Les actuels retraités dans une moindre mesure et surtout les actuels cotisant se font donc spolier d’une part importante des rendements qu’ils sont en droit de recevoir de la part des gérants de leurs avoirs de retraites. Comme ces derniers sont commissionnés pour le travail de gestion, il faudrait même se demander si il n’y a pas de la gestion déloyale.

Que les avoirs de retraite soient rémunérés comme ils doivent l’être et la baisse du taux de conversion pourra être acceptée par le peuple car elle sera largement compensée par un avoir de retraite bien plus important !

 

(Si l'on appliquait le même raisonnement pour le contribuable cantonal ou municipal, les chiffres deviendraient pires encore!)

29/06/2009

Caisses de pensions: l'USS veut une hausse anticipée des rentes AVS

L'USS demande une adaptation extraordinaire des rentes AVS pour 2010. Par cet ajustement du 1er pilier, elle veut donner aux retraités ce que la plupart des caisses de pensions, soit le 2e pilier, ne peuvent plus leur garantir: la compensation du renchérissement.

Lire la suite

06/04/2009

Caisses de pension en crise: six sur dix sont en découvert

La crise des marchés financiers plombe le deuxième pilier. Près de six caisses de pension sur dix sont actuellement en découvert. Deux tiers d'entre elles ont un taux de couverture entre 90 et 100%, le reste se situe en dessous de 90%, selon l'OFAS.

Lire la suite

17/12/2008

Unia veut le référendum contre la révision de la LPP

Le comité central d'Unia s'est clairement prononcé pour le lancement d'un référendum contre la révision de la loi sur la prévoyance professionnelle (LPP). La réforme prévoit des réductions massives des rentes, rappelle le syndicat.

Lire la suite

19/11/2008

La flexibilisation de l'âge de la retraite recule dans les sondages

La flexibilisation de l'âge de la retraite perd du terrain, selon le dernier sondage SSR. Près de 45% des sondés disent oui contre 43% non. Un mois auparavant, 52% voulaient glisser un oui dans l'urne le 30 novembre contre 30% d'opposants.

Lire la suite

28/10/2008

Caisses de pension: leur couverture est souvent insuffisante

Les fortes secousses qui ont touché les bourses en octobre ont de graves conséquences pour les caisses de pension helvétiques. Selon leur association faîtière, de très nombreuses institutions ont désormais une couverture insuffisante, soit moins de 100%.

Lire la suite