04/04/2008

Servette FC: Marc Roger aurait un million d'euros au Luxembourg

a justice genevoise enquête sur un compte bancaire que Marc Roger aurait ouvert au Luxembourg et crédité d'un million d'euros. Ce rebondissement a été révélé lors d'une audience au cours de laquelle l'ex-président du Servette FC plaidait sa mise en liberté provisoire.

La Chambre d'accusation rendra sa décision mardi. Soupçonné d'avoir précipité la faillite du club de football genevois, le Français est détenu à Champ-Dollon (GE). Il a été inculpé de banqueroute frauduleuse, d'escroquerie, de gestion frauduleuse et de faux dans les titres.

La justice genevoise a été alertée de l'existence de ce compte par le parquet luxembourgeois. Ce dernier a agi après avoir reçu une dénonciation d'une banque du Grand-Duché, a expliqué l'avocat des joueurs lésés par la déconfiture de Servette.

L'ancien patron du Servette FC a affirmé devant la Chambre d'accusation qu'il n'y avait plus d'argent sur ce compte depuis 2003, soit bien avant qu'il ne s'intéresse aux destinées de l'équipe "grenat". il a même soutenu que le compte avait été fermé à cette époque, a relevé le défenseur.

Marc Roger avait été arrêté une première fois à Genève en mars 2005. Il avait été libéré sous caution en juillet de la même année. A peine sorti de Champ-Dollon, il s'était réfugié en France et ne s'était plus présenté aux audiences d'instruction, invoquant des raisons de santé.

Le magistrat genevois avait alors lancé un mandat d'arrêt international contre l'ancien patron du Servette. La France n'extradant pas ses ressortissants, Marc Roger était à l'abri s'il ne quittait pas son pays. Il s'est toutefois rendu en Espagne, où il a été arrêté en février 2007.

L'ancien patron du Servette FC a ensuite été extradé en octobre dernier en Suisse et est incarcéré depuis à la prison de Champ-Dollon. Vendredi, il a une nouvelle fois demandé devant la Chambre d'accusation sa remise en liberté. Marc Roger a déjà passé 18 mois en détention préventive.

 

 

Dans son malheur, Marc Roger a de la chance de ne pas avoir son compte à l’UBS………….

 

27/03/2008

CFF Cargo: les grévistes de Bellinzone veulent plus de garanties

Réunis en assemblée, les quelque 430 grévistes des ateliers CFF de Bellinzone ont demandé à la direction des CFF "plus de garanties" et de "nouvelles propositions en vue de négociations pour sortir de l'impasse." Une rencontre est agendée avec les CFF à 16h00.

Dans une résolution votée à l'unanimité, le personnel des ateliers CFF Cargo de Bellinzone, en grève depuis le 7 mars, demande à la direction des CFF d'avancer de "nouvelles propositions", en vue de "garanties minimales" qui n'ont pas encore été concrètement fournies.

Les grévistes réaffirment leur but initial qui est celui de "maintenir les ateliers de Bellinzone, comme le veulent aussi la population et les autorités tessinoises." Les CFF doivent garantir le maintien de la manutention des locomotives et des wagons à Bellinzone et l'application du contrat collectif de travail (CCT) à tous les employés des ateliers."

La résolution doit être présentée à la direction des CFF par le comité de grève lors d'une rencontre prévue à 16 heures à l'aéroport de Lugano-Agno. Mercredi soir, le Conseil d'administration des CFF avait promis de réexaminer la décision de supprimer des emplois à Bellinzone si la rentabilité du site pouvait être garantie.

 

Une fois de plus « nos amis grévistes » demandent, exigent, mais n’offrent rien. C’est bien là la preuve que ce sont des gens habitués à être assistés…

Pour eux, la négociation veut dire que l’autre doit tout céder contre rien !!!!!!!