09/11/2009

Salaire minimum: l'USS pour le lancement d'une initiative

Le salaire minimum doit être ancré dans la constitution, selon l'Union syndicale suisse (USS). Réunis en assemblée à Berne, les délégués de l'association faîtière des syndicats ont approuvé le lancement d'une initiative pour atteindre cet objectif.

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04/02/2009

Dumping Salarial et sanction

Un article du journal "Le temps" nous informe sur le dumping salarial. "Le temps" publie un tableau fort intéressant sur le sujet:

Ce tableau nous confirme clairement que le dumping salarial est plus que présent dans notre pays.

Nous apprenons qu’en un peu moins de trois ans, les contrôleurs ont constatés plus de 3000 infractions. La statistique a ceci de curieux que si le canton le plus peuplé, Zurich, a eu un peu plus de 10% des cas, le Tessin canton frontalier en eu largement plus de 10% et Genève, n’en a eu « que » 2%. Nous savons tous que le gouvernement du canton du bout du lac Léman est à majorité de gauche et proeuropéenne, faut-il y voir un laxisme dans les contrôles ? Genève ne passe pas pour être le canton le plus tatillon dans le domaine des contrôles de l’Etat mais dans ce cas, il faut être gonflé pour présenter les contrôles pour lutter contre le dumping salarial. Si « Le temps » a les informations, il serait utile à la population qu’il publie le nombre d’inspecteurs affectés à chaque canton et leur taux d’efficacité à chacun.

Les syndicats genevois auront sans doute de la peine à expliquer à leurs membres qu’ils sont favorables à la libre circulation malgré le peu de succès des contrôles. Les ouvriers suisses concernés par la concurrence de travailleurs étrangers auront cette fois compris que le gouvernement se moque complètement d’eux et que leur intérêt est de refuser de continuer dans des bilatérales qui ne profitent qu’à une seule partie.

10/01/2009

Libre circulation, énorme piège à C.. ?

Depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation, les partisans du oui se targuent de la création en Suisse de 200'000 emplois. Dans le même temps, le nombre de chômeurs n’a diminué que de 50'000 personnes environ. Par contre, les partisans du oui omettent de préciser que nombre de places de travail ne permettent pas (ou plus) de vivre à celles et ceux qui occupent ces emplois.

A force de vouloir faire baisser les prix dans les commerces, on a réussi, par la concurrence entre les salariés, à faire baisser les salaires, malgré les lois anti-dumping, on a aussi réussi à faire baisser les prix payés aux producteurs, mais on n’a pas réussi à diminuer les marges des intermédiaires et des commerçants.

Il y a eu un transfert des charges des entreprises vers le contribuable. Les cantons, Genève par exemple, doivent subventionner les travailleurs dont les salaires ne suffisent pas à payer les primes d’assurances maladies. A Genève toujours, l’Etat doit également subventionner les loyers payés par ces mêmes travailleurs. Finalement, les entreprises font du bénéfice en ne permettant pas à leurs employés de gagner suffisamment d’argent pour vivre décemment. La différence étant prise en charge par l’Etat, ils auraient tort de se gêner.  En refusant la libre circulation, il est probable que  la concurrence serait inversée. Le manque de travailleurs ferait certainement monter les salaires et diminuer les impôts puisque les aides diminueraient. Ce n’est évidemment pas de l’intérêt des entreprises car cela ferait baisser les bénéfices des patrons. Les cours des actions, dans un premier temps en tout cas, n’iraient pas dans le sens qu’espèrent les actionnaires.

Il n’est en tout cas absolument pas normal qu’un salarié ne puisse plus vivre de son salaire s’il n’a pas d’aide sociale du canton. Si on reprend l'histoire, on peut penser que les trente glorieuses l’étaient parce que la main d’œuvre manquait, pour faire du bénéfice les entreprises devaient « donner » du pouvoir d’achat aux travailleurs. La fin des ces années correspond plus ou moins au début de la C.E.E., cette institution qui a remplacé la C.E.C.A.

Il est « moderne » de parler Europe, de vouloir participer à la création de cet énorme marché.

En y réfléchissant, on se rend compte que cette Europe ne fonctionne pas. Qu’elle nourrit une quantité astronomique de fonctionnaires, de technocrates, de règles que plus personne ne peut maîtriser et même comprendre.

La Suisse, en refusant d’accepter le « paquet antidémocratique » qu’est le sujet de la votation du 8 février, refuserait l’arnaque proposée par le gouvernement et soutenue par une majorité du parlement.

En acceptant le chantage de l’effet guillotine, nous nous verrons forcé, le moment venu d’accepter la Turquie. Puis d’autres. Dans un temps pas si lointain, la Suisse sera en Europe ce que sont aux Etats-Unis les réserves d’indiens ! Des curiosités touristiques !

06/01/2009

Libre circulation Suisse europe

Les défenseurs de la libre circulation sont les mêmes que ceux qui prétendent défendre les salariés. Ile n'osent pas appeler à voter contre la libre circulation, position difficilement défendable pour eux puisque l'UDC occupe déjà le terrain.

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12/11/2008

Grève de la fonction publique vaudoise contre le système salarial

Les employés de la fonction publique vaudoise se sont mobilisés pour protester contre leur nouvelle grille salariale. Entre 8000 et 10'000 personnes ont manifesté en fin de journée dans les rues de Lausanne. Une nouvelle grève est annoncée pour les 19 et 20 novembre.

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31/10/2008

Les fonctionnaires du canton de Vaud défendent leur salaire

Le canton de Vaud a connu une nouvelle journée de protestations contre la future grille salariale de la fonction publique. Plusieurs centaines de personnes ont dénoncé ce qu'elles considèrent comme des injustices.

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11/04/2008

CFF Cargo: Franz Steinegger présidera la table ronde

Les employés des ateliers CFF Cargo de Bellinzone acceptent Franz Steinegger comme médiateur. Pour bien débuter, les négociations doivent pouvoir s'appuyer sur une confiance réciproque, mettent-ils toutefois en garde.
Le choix du conseiller fédéral Moritz Leuenberger a certainement été réfléchi, a dit Gianni Frizzo, président du comité de grève, vendredi à Bellinzone. La délégation du personnel des ateliers CFF Cargo envisage les négociations de manière optimiste.
La reprise du travail mercredi, après 33 jours de grève, n'a pas été facile, a encore dit M. Frizzo. Plusieurs employés se sentent psychologiquement fragiles. Plusieurs d'entre eux se sont plaints d'insomnie.
Le climat au sein des ateliers n'est pas non plus au beau fixe. Des doutes planent à propos de "personnes qui n'ont pas suivi le mouvement", a expliqué le leader des ex-grévistes. La loyauté des chefs est aussi mise en question.
A en croire le président du comité de grève, certains d'entre eux tentent de relativiser la portée de la grève comme la vague de solidarité qu'elle a suscitées. Il s'agit de réagir: "les ateliers sont un symbole pour la dignité des travailleurs contre l'arrogance des dirigeants."
Les ouvriers tessinois ne combattent désormais pas seulement pour leurs place de travail mais aussi pour leur rôle dans l'histoire. D'ores et déjà, des historiens leur ont demandé de ne rien toucher à l'intérieur de la halle de peinture, dans laquelle les grévistes et de leurs partisans se sont rassemblés pendant un mois.
Ainsi, les 126 salopettes oranges pendues à la paroi ont une signification historique. Les archives cantonales les catalogueront ainsi que tous les articles, communiqués, messages, slogans et autres dessins.

 

 

Après plus d’un mois de « vacances », certains employés de CFF Cargo au Tessin se rendraient-ils compte que les places de travail qu’ils occupent ne sont pas rentables ? Se rendent-ils compte maintenant que lorsque l’on s’assied à une table de négociation il faut forcément lâcher quelque chose ?

Ils se rendent compte maintenant qu’ils ont probablement tout perdu ! Et n’en dorment plus, c’est normal………

 

31/03/2008

Les négociations entre les CFF et les grévistes dans l'impasse

Le dialogue de sourds et la diffusion d'informations contradictoires se poursuit dans le conflit entre les CFF et les grévistes des ateliers Cargo de Bellinzone. Moritz Leuenberger a chargé Marco Solari d'évaluer la faisabilité d'une table ronde.
Le Syndicat du personnel des transports (SEV) a dans un premier temps annoncé une réunion avec les CFF à Zurich. Mais l'ex-régie a démenti, précisant que les CFF n'entreprendraient aucune démarche avant d'avoir les résultats des travaux de M. Solari.
Selon le SEV, une invitation des CFF pour cette réunion existe bel et bien, mais le délai fixé ne permettait pas aux délégations des syndicats et des grévistes de s'y rendre.
M. Solari avait déjà participé à Pâques aux négociations entre les représentants des grévistes et la direction des CFF.
La bisbille est également de mise autour de l'ultimatum pour reprendre le travail, initialement fixé à lundi soir et désormais caduc suit à l'initiative du DETEC. Aux grévistes reprochant aux CFF de ne pas le leur avoir formellement communiqué, l'ex-régie a répondu que les propositions avaient été faites dans les formes.
De son côté, le Conseil d'Etat tessinois a lancé un appel aux parties. Il demande une reprise du dialogue et la réalisation d'une table ronde pour parvenir à des "propositions concrètes". Le gouvernement rappelle qu'il attend encore une réponse à la demande d'entrevue adressée la semaine dernière au Conseil fédéral.

 

Rien de neuf…Les négociations n’ont jamais commencés!!!