16/08/2010

Pas de répit pour Woerth, contraint de se défendre tous azimuts

Le ministre du Travail Eric Woerth ne connaît pas de répit estival: après avoir été secoué par l'affaire Bettencourt, il est sommé de se défendre sans relâche d'accusations variées portant sur ses activités de ministre ou d'élu.

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07/10/2009

La fin du secret bancaire ne tuera pas la banque suisse. Elle mourra avant…..

Les régulateurs et les auditeurs s’en chargent et y mettent du cœur à l’ouvrage.

La crise bancaire est une crise de confiance dit-on partout. C’est vrai.

La dernière crise financière n’est pas le fait des traders et de leurs boni invraisemblables.

La dernière crise financière n’est pas le fruit du manque de régulation des banques.

La crise financière provient avant tout du manque de confiance que les banques ont les unes envers les autres. Alors que la confiance est le principal outil du banquier, celle-ci a disparu du vocabulaire des régulateurs des banquiers.

Confiance, ce mot qui suffisait encore il y a moins de trente ans pour faire n’importe quelle affaire, ne veut plus rien dire pour la plupart des banquiers. Le ver est entré dans le fruit, il l’a pourri.

Le régulateur qui a voulu et réussi à introduire la méfiance dans la tête du banquier, dans sa comptabilité, dans sa façon de voir les affaires, les clients.

Il n’y a pas si longtemps, le banquier se débrouillait seul pour savoir à qui faire confiance et pour quel montant.

Il se débrouillait seul pour fixer des limites et les faire respecter.

Il se débrouillait seul pour fixer le taux d’intérêt auquel il prêtait, pour fixer sa marge.

Le client se débrouillait aussi pour savoir auprès de quel établissement il voulait emprunter ou déposer ses avoirs.

Le monde de la banque fonctionnait parfaitement bien. Certes Il y a eu des écarts comme Baring en Asie, le fonds LTCM en Europe, même en Suisse, la BCGE a terriblement souffert des ses activités immobilières, le Canton a du la recapitaliser. Les sommes perdues à l’époque étaient colossales mais le système n’a jamais été en danger.

Les politiques, ceux qui n’étaient pas majoritaires, ceux qui ne sont pas entrepreneurs, ont pris la population à témoin. Ils ont réussi à imposer, par le populisme, les destructeurs de la banque : les régulateurs, les auditeurs, les juristes etc. Tous ces métiers qui, tels des parasites sur un animal en bonne santé, sont venus pour se goinfrer d’honoraires presque aussi exorbitants que les bonis des traders, insinuer, semer le doute, le trouble dans l’esprit du banquier, insuffler l’idée que la méfiance était bien meilleure que la confiance. Ils sont parvenus à faire croire aux décideurs politiques, les parlementaires, que le prix de la confiance était plus élevé que celui de la méfiance. Pendant près de 2 siècles les banquiers ont démontrés le contraire, mais le politiciens avaient cette fois des interlocuteurs aux arguments bien affûtés, des gens capables de convaincre n’importe qui. Des « communicateurs », des beaux parleurs ont réussi à convaincre qu’il fallait tout contrôler, mieux encore : faire contrôler par d’autres, des indépendants, des personnes non impliquées par la marche des affaires.

Mieux encore, il est encore plus prudent de faire contrôler les contrôleurs par d’autres contrôleurs. C’est plus sûr !

Pour être sûr de ne pas avoir de problèmes, le banquier charge l’auditeur de créer les procédures. Ainsi il se vérifiera lui-même…….Il ne trouvera rien de dangereux, rien d’anormal. La banque est tranquille, elle peut travailler sans soucis. Elle est contrôlée, recontrôlée par des experts.

Ces contrôles coûtent cher, très cher. Mais ce n’est pas grave, le banquier a les moyens…

Le budget « compliance » des banques a explosé. Cette charge devient de plus en plus insupportable. Les coûts de ces départements devenus obligatoires engendrent de nouveaux coûts !

Le gestionnaire passe son temps à remplir des formulaires au lieu de s’occuper des comptes de ses clients et de générer des profits. Sa rentabilité baisse. Le contrôleur contrôlé ne s’en rend pas compte.

Et les ennuis arrivent. Les contrôleurs grassement payés n’ont rien venu venir, ils ne connaissent pas le métier de banquier. Ils sont juste là pour contrôler. La plupart du temps ils ne savent même pas ce qu’ils doivent contrôler. Ils ne savent pas comment contrôler. Ils ne savent pas que chercher. Ils ignorent où sont les éventuels risques que prendrait la banque. Ils sont là pour contrôler. Le régulateur leur a demandé de contrôler, alors ils contrôlent. Ils contrôlent que les documents sont correctement remplis, qu’il ne manque pas une virgule, que des procédures existent, qu’elles sont respectées, sans contrôler leur efficacité. Ils contrôlent que les grilles de gestion sont respectées, que les éventuels dépassements de limites ont été annoncés à la Finma.

Le régulateur dans sa géniale connaissance du métier, dans sa prudence qu’il voudrait contagieuse, a imposé des règles comptables obligeant les banquiers a amortir immédiatement tout actif dont la valeur baisse. Cela a déclenché la crise. Le banquier étant obligé de comptabiliser des pertes qu’il n’a pas réalisées, de considérer que l’actif acheté à un prix X ne vaut plus que Y même si le banquier ne veut pas le vendre. Il doit comptabiliser la perte. Le régulateur a dit !

En annonçant ces pertes, selon la volonté du régulateur, (le banquier doit immédiatement faire savoir au monde entier qu’il a subi des pertes) le banquier perd la confiance des autres banquiers. Ils ne veulent plus lui prêter de l’argent. A ce moment là, le banquier doit réaliser la perte qui n’était que virtuelle. Il doit vendre l’actif X, mais plus au prix de Y, ce sera au premier prix venu qui sera forcément encore plus bas. La perte grossit encore en devenant effective. Le peu de crédit qu’il pouvait rester au banquier est encore amoindri. Le régulateur est passé par là.

Le marché est régulé. Il est même relégué….

La confiance reviendra-t-elle ?

27/04/2009

P. Steinbrück parle à la TV alémanique

Le ministre allemand des finances, celui par qui l’insulte arrive, a répondu aux questions de la TV alémanique. Monsieur Steinbrück s’est proposé d’écrire aux banques suisses pour leur demander combien de société, de fondation, de trust ont été constitués dans les banque suisses par des citoyens allemands. Il a omis de se demander ce qui poussait les citoyens allemands à placer de l’argent en Suisse. Il a omis de se demander pourquoi l’UE( avec l'aval de l'Allemagne) avait proposé, lors de la négociation sur la fiscalité de l’épargne des citoyens européens, de ne taxer que les personnes physiques en évitant de taxer les personnes morales. Pourquoi l’UE (avec l'aval de l'Allemagne) a permis de créer des produits financiers non taxables.

Monsieur Steinbrück s’est ensuite montré blessé que l’on puisse le comparer à un nazi alors qu’il est né en 1947. Il a la mémoire courte, en 1947 bien des nazis avaient réussi à fuir l’Allemagne défaite et ont pu trouver un abri en Amérique latine. Monsieur Steinbrück ne veut pas se souvenir que c’est à cause des nazis que la Suisse a créé les comptes numérotés. Que c’est lors de la seconde guerre mondiale que les allemands se sont montrés (déjà) pressant pour ne pas dire plus vis-à-vis des banquiers suisses afin d’obtenir des informations sur les détenteurs allemands de comptes bancaires en Suisse. A l’époque c’était clairement pour spolier les ayant droits. Qu’est-ce qui nous garanti que ce n’est pas le cas aujourd’hui ? La manière de faire est exactement la même qu’employait les nazis pendant la guerre. On menace, on frappe, on prend tout !

Le ministre allemand fait exactement l’identique. Madame Merkel ne le reprenant pas, on peut admettre qu’elle le soutient. Idem pour le parlement allemand.

Le 3ème reich est né des suites de la crise de 1929, la crise que nous vivons pourrait être pire dit-on..

Le 4ème Reich est en route !

15/04/2009

UBS/As. gén.: "Une action douloureuse pour guérir ensuite" selon H.-R. Merz

L'UBS a entamé son véritable redressement mercredi, malgré des comptes toujours dans le rouge. Kaspar Villiger est devenu président de la banque en crise depuis deux ans tandis que le patron Oswald Grübel a détaillé sa stratégie passant par des suppressions d'emplois drastiques.

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05/04/2009

L'UBS interdit ses conseillers en placement de voyager à l'étranger

L'UBS interdit à ses gestionnaires de fortune de voyager à l'étranger. Depuis mercredi passé, plus de 1000 conseillers en placement ne peuvent plus s'occuper de leurs clients que par téléphone ou e-mail.

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06/03/2009

UBS: la Suisse et les Etats-Unis d'accord pour éviter une escalade

La Suisse et les Etats-Unis sont tombés d'accord pour éviter toute escalade supplémentaire dans l'affaire de l'UBS. La conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey l'a affirmé à l'issue de son entretien avec Hillary Clinton à Genève.

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02/03/2009

Administrateurs, directeurs généraux et bonus

Un grand débat est ouvert au sujet des rémunérations des dirigeants d’entreprises particulièrement des banques.

Lorsque tout allait bien, beaucoup s’insurgeaient contre le fait que des bonus soient payés en actions ou en options sur des actions de l’entreprise. A posteriori, il s’avère que ce mode de rémunération « pénalise » ceux qui en ont bénéficié et dont les entreprises ont subis de sérieux revers en bourse.

L’UBS en est un parfait exemple. Quel était le cours des actions reçues par M. Ospel au titre de bonus 2006 ou 2007 ? Quel impôt a-t-il payé sur ces montants? Combien lui reste-t-il ? C’est la preuve que le paiement de bonus en actions ou options de l’entreprise n’est pas une garantie complète sur les agissements des dirigeants, mais au moins, ils passent ainsi à la caisse.

Un autre moyen de responsabiliser un peu plus les dirigeants serait de les considérer comme les banquiers privés. Ces derniers doivent répondre sur leur fortune personnelle, jusqu’au dernier centime, du résultat de leur banque. Pourquoi ne pas exiger la même chose des dirigeants d’autres banques ou entreprises ?

Les administrateurs et autres directeurs généraux devraient être soumis aux mêmes conditions. Ils seraient sans doute beaucoup plus prudents dans leurs choix. Leur engagement personnel ne prenant fin qu’un nombre d’années à fixer par exemple 5 ans après leur cessation d’activités. Il n'y aurait ainsi nul besoin de limiter les bonus, puisqu'en cas de mauvaise affaires, ces derniers seraient entièrement confisqués au bénéfice des entreprises.

01/03/2009

Micheline Calmy-Rey craint que la Suisse soit sur une liste noire

Micheline Calmy-Rey prend "très au sérieux" le risque que la Suisse puisse apparaître sur une liste noire des paradis fiscaux. La Suisse est ouverte à des négociations et doit se montrer "plus sûre d'elle et plus proactive", selon la ministre des affaires étrangères.

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24/02/2009

Le PS veut des poursuites contre la direction de la banque UBS

Les dirigeants de l'UBS devraient répondre de leurs actes devant la justice, exige le PS. Quant au Conseil fédéral, il doit changer radicalement de stratégie s'il veut sauver la place financière. Lire la suite

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19:20 Publié dans Banques, Politique | Tags : levrat, ubs, ps, udc, pdc, prd | Lien permanent | Commentaires (5)

23/02/2009

L'action d'UBS touche le fond, la banque se défend

UBS accuse Washington d'ignorer la souveraineté suisse en lui réclamant des informations sur des titulaires de comptes secrets. Lire la suite

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